Le Secret Brûlant de Julia Roberts : Trente Ans Après Pretty Woman, l’Actrice Confesse l’Amour Interdit et « Toxique » Qui L’a Hantée et Lui a Fait Fuir Son Propre Mariage

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Le Secret Brûlant de Julia Roberts : Trente Ans Après Pretty Woman, l’Actrice Confesse l’Amour Interdit et « Toxique » Qui L’a Hantée et Lui a Fait Fuir Son Propre Mariage

L’image est ancrée dans l’imaginaire collectif mondial : celle d’une jeune femme rousse, au rire éclatant et au sourire désarmant, transformée en princesse de conte de fées par un homme d’affaires séduisant. Pretty Woman (1990) est plus qu’un film ; c’est un mythe, l’apothéose du rêve américain, propulsant Julia Roberts et Richard Gere au panthéon des icônes romantiques. Pourtant, derrière la fiction lumineuse et les rires répétés sur les tapis rouges, une autre histoire, bien plus sombre, passionnelle et secrète, a été enterrée pendant plus de trois décennies. Aujourd’hui, l’actrice, à 57 ans, brise ce silence qu’elle qualifie de « cage », pour confesser la vérité sur son lien indélébile avec Richard Gere : un amour clandestin, né sur le plateau de tournage, qui a survécu à leurs mariages respectifs, au scandale, et qui la hante encore comme une « cicatrice tendre » qu’elle n’a jamais pu guérir.

Le monde croyait à une alchimie purement professionnelle ; elle révèle l’incendie d’une passion que ni l’un ni l’autre ne pouvait avouer.


La Naissance d’un Feu Clandestin : Un Regard, un Secret

Tout a commencé dans une salle d’audition pour Pretty Woman. Julia Roberts, alors âgée de 22 ans, était pleine d’incertitude face à Richard Gere, 40 ans, « sûr de tout, surtout de lui ». Elle raconte le moment exact où le destin, selon ses mots, a signé un pacte à leur place. Alors qu’elle peinait à convaincre, elle a osé un geste de l’ordre de la confession intime : griffonner sur un bout de papier « S’il te plaît, dis oui » et le lui tendre. Gere a lu, a souri doucement, et a répondu : « D’accord, gamine. » Ce mot banal fut le début de tout .

Pendant le tournage, une complicité instinctive, invisible, presque dangereuse s’est tissée entre eux. Chaque scène, chaque échange de regard, devenait plus vrai que le scénario. Quand il lui prenait la main, « ce n’était plus du jeu » ; quand il lui murmurait « Tu es belle », ce n’était plus du texte. Julia Roberts essayait de se convaincre que ce n’était qu’un rôle, mais son cœur refusait d’obéir.

Le succès planétaire du film a propulsé leur alchimie sur le devant de la scène. Ils apparaissaient côte à côte, feignant l’innocence face aux questions des journalistes : « Êtes-vous ensemble ? » Leur réponse était toujours la même : « Nous ne sommes qu’amis. » Mais sous le vernis des projecteurs, une vérité brûlait.

L’actrice évoque une nuit à New York où la fiction s’est effacée. Épuisée par le succès, elle entendit frapper à sa porte : c’était lui, en chemise blanche, venu simplement lui dire qu’elle avait été « incroyable ». Ils ont partagé un moment de silence, de larmes et d’étreintes. « Cette nuit-là, la fiction s’est effacée. Ce n’était plus Viviane et Edward. C’était Julia et Richard. »


L’Amour Toxique et la Mariée en Fuite

Après cette nuit, l’amour est devenu clandestin, calculé, furtif, presque irréel. Piégés entre la gloire et le secret, leurs rencontres se déroulaient dans des hôtels de Beverly Hills ou des appartements new-yorkais, déguisés, prudents, « comme deux criminels du sentiment ». Ils réservaient deux chambres côte à côte pour les apparences, mais « dès que les portes se fermaient, le monde disparaissait » dans ses bras. C’était une passion sublime et toxique, un « amour de l’ombre » qu’ils devaient étouffer pour le préserver.

L’été 1991 fut le point de rupture. Le mariage de Julia Roberts avec l’acteur Kiefer Sutherland était imminent, un événement que l’on qualifiait de « mariage de l’année ». Mais à trois jours de la cérémonie, la pression de son cœur devint intenable.

Elle a fui, littéralement.

Elle a appelé Richard Gere, « incapable de parler, secouée de larmes ». Il a simplement dit : « J’arrive. » Quelques heures plus tard, sur une plage isolée de Californie, il lui prit la main et murmura les mots qui résonnèrent comme une délivrance et une condamnation à la fois : « Tu n’as pas fui, Julia, tu as couru vers la vérité. »

Le monde l’a alors appelée « la mariée en fuite », un scandale qui a fait la une des journaux. Julia Roberts était devenue la « star à scandale » ; Richard Gere, lui, restait le « gentleman silencieux, inatteignable ». Ce silence qui l’apaisait autrefois, la blessait désormais.


La Trahison et les Retrouvailles Inévitables

Les années suivantes furent un labyrinthe de mensonges et de fuites. En décembre 1991, le monde célébrait le mariage parfait de Richard Gere avec la mannequin Cindy Crawford. Pour Julia, seule dans une chambre d’hôtel, fixant leurs sourires sur un magazine, ce fut « plus cruel que n’importe quelle trahison ».

Pour l’oublier, elle épousa à son tour Lyle Lovett en 1993, un mariage « précipité, insensé, un refuge déguisé en promesse ». Dès la nuit de noces, elle sut que c’était une erreur, fixant son alliance et ne désirant qu’entendre la voix de Richard.

Mais le destin, sous les traits du réalisateur Gary Marshall, frappa à nouveau. Il revint avec un scénario au titre prémonitoire : Runaway Bride (1999) – Just Married (ou presque).

Les retrouvailles de Julia et Richard furent chargées d’émotion. Ses cheveux avaient grisonné, mais son regard n’avait pas changé. Sur le plateau, ils se disputaient souvent pour des détails, comme si chaque mot cachait une vérité qu’ils refusaient d’admettre.

La tension culmina lors du tournage de la scène du mariage. En robe blanche, face à lui, Julia sentit le temps s’effacer. Quand leurs lèvres se touchèrent, « ce n’était plus du cinéma, c’était une confession ». Et quand il murmura presque imperceptiblement : « Tu me manques », elle comprit qu’ils assistaient à une « tragédie douce de cœurs qui s’aiment encore ».


L’Héritage d’une Flamme Inéteinte

Après le tournage de Runaway Bride, la séparation fut définitive. Julia Roberts a construit une vie paisible avec son mari, le caméraman Daniel Moder« un homme discret, solide, pas une star » – avec qui elle a élevé trois enfants. Elle a gagné un Oscar, connu la gloire et la fortune.

Aujourd’hui, elle avoue ne pas avoir de « regret amer, non. Un regret tendre, comme une cicatrice qu’on effleure sans vouloir la guérir. »

Elle admet avoir encore des regrets et sentir parfois la trace d’un regard, d’une voix, celle de Richard, dans le silence de sa maison à Malibu. Gere, lui aussi, a trouvé la paix, s’est marié et a eu des enfants.

L’actrice conclut sa confession par une question lancinante : « Est-ce qu’un amour qui reste caché peut être moins vrai, ou peut-être plus éternel encore ? »

Elle ne cherche pas le pardon, mais veut simplement que la vérité « respire un peu ». Son amour pour Richard Gere, avoue-t-elle, ne fut ni parfait, ni raisonnable, « mais il fut vrai ». Il reste, dans l’ombre de son bonheur actuel, un « vestige » incandescent de ce qu’ils étaient. Le silence est enfin brisé, mais la flamme, elle, demeure.