“Le Pire de Ma Vie” : À 90 Ans, Brigitte Bardot Brise le Silence sur son Mariage Glacial avec Bernard d’Ormale

C’est une phrase courte, tranchante comme un couperet, qui vient de faire trembler la France. À 90 ans, Brigitte Bardot, l’icône absolue, le mythe vivant, a décidé de ne plus rien cacher. Alors que le monde la croyait apaisée auprès de son dernier mari, Bernard d’Ormale, elle a lâché cet aveu d’une brutalité inouïe : “Mon quatrième mariage a été le pire de ma vie.”

Pas de colère, pas de haine, juste le constat froid d’une femme qui a passé sa vie à chercher l’amour et qui, au crépuscule de son existence, réalise qu’elle a souvent étreint le vide. Retour sur la confession choc d’une star qui n’a jamais su mentir.

Bernard d’Ormale : La Prison du Silence

Quand Brigitte Bardot épouse Bernard d’Ormale en 1992, tout le monde y croit. Lui, l’industriel discret, conseiller politique, semble être le port d’attache tant attendu après les tempêtes Vadim, Charrier et Sachs. On se dit qu’enfin, BB va trouver la stabilité. Mais ce que l’on prenait pour de la sérénité n’était en réalité qu’un “grand silence froid”.

Dans ses récentes confidences, Bardot décrit une vie de couple glaciale. “Nous ne parlions plus le même langage”, avoue-t-elle. Là où elle est instinct, passion et révolte, lui est raison, contrôle et cynisme. Elle raconte l’étouffement lent d’une vie quotidienne réglée comme du papier à musique, où l’émotion n’a pas sa place. “J’étais mariée, mais seule”, résume-t-elle terriblement. Ce mariage n’a pas été violent par les coups, mais par l’absence. Une solitude à deux, insidieuse, qui l’a “vidée” plus sûrement que tous ses excès passés.

Les Fantômes du Passé : Vadim, Charrier, Sachs

Pour comprendre cette ultime désillusion, il faut rouvrir le livre d’or et de sang de sa vie amoureuse. Brigitte Bardot n’est pas une victime, c’est une survivante. Elle revient d’abord sur Roger Vadim, le Pygmalion qui a fait d’elle une déesse mais a “tué son innocence”. Il lui a appris la liberté, certes, mais aussi la douleur d’être partagée, exposée, consommée.

Puis, il y a eu Jacques Charrier, le père de son fils Nicolas. Un épisode marqué par la plus grande blessure de sa vie : sa maternité manquée. “Je n’étais pas faite pour être mère”, répète-t-elle avec une honnêteté qui dérange encore. Elle raconte la dépression, le rejet, et cette culpabilité éternelle d’avoir été jugée “monstrueuse” par une société qui ne lui pardonnait pas d’être différente.

Et enfin, Gunter Sachs, le milliardaire flamboyant qui a fait pleuvoir des roses sur La Madrague. Une passion dévorante, luxueuse, mais vide. “J’étais une poupée sur un trône”, analyse-t-elle aujourd’hui. Avec lui, elle a connu l’ennui doré, cette sensation vertigineuse d’être tout sauf une personne.

La Liberté comme Seul Refuge

Alors, que reste-t-il quand on a tout eu et tout perdu ? Il reste la liberté. C’est le fil rouge de cette confession testamentaire. Brigitte Bardot explique que si elle a échoué en amour, elle a réussi sa vie parce qu’elle n’a jamais cédé sur l’essentiel : son intégrité.

Aujourd’hui, recluse à La Madrague, elle a remplacé les hommes par les bêtes. Ses chiens, ses chats, ses chevaux sont devenus ses seuls compagnons, ceux qui ne jugent pas, qui ne mentent pas, qui ne cherchent pas à posséder l’icône. “La nature m’a rendue à moi-même”, souffle-t-elle face à la Méditerranée.

Cette phrase sur Bernard d’Ormale, “le pire de ma vie”, n’est pas une insulte. C’est un cri de lucidité. Elle signifie que le pire n’est pas la déchirure, mais l’indifférence. Brigitte Bardot finira sa vie sans prince charmant, mais elle la finira debout, fidèle à cette jeune fille qui, un jour de 1956, a décidé de danser pieds nus sur les conventions. Et c’est peut-être cela, la véritable histoire d’amour de sa vie : celle qu’elle a vécue avec elle-même.