Laura Smet Déclenche la Guerre de l’Image : “Je Veux qu’on Raconte le Vrai Johnny et Pas des Conneries” – La Vengeance Filiale s’Organise au Cinéma

Laura Smet Déclenche la Guerre de l’Image : “Je Veux qu’on Raconte le Vrai Johnny et Pas des Conneries” – La Vengeance Filiale s’Organise au Cinéma

Le silence est terminé. Après huit années d’une bataille dont les cicatrices ont coûté sa paix intérieure et une partie de sa carrière, Laura Smet, la fille aînée de Johnny Hallyday, a décidé de ne plus se retenir. À 42 ans, celle qui a hérité des yeux bleus et de la sensibilité à fleur de peau du Taulier vient de lancer une bombe médiatique, ouvrant un nouveau front dans la saga familiale la plus scrutée de France : la guerre de l’image. Elle vise directement le projet de biopic que Laeticia Hallyday prépare, accusant sans détour ceux qui risqueraient de trahir la mémoire de son père. « Je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries ». Quatre mots qui résonnent comme un coup de poing et qui annoncent la prochaine phase du conflit : un affrontement sur grand écran, où l’art devient l’arme ultime de la vengeance filiale.

Ce bras de fer, qui ne semble jamais devoir s’apaiser, révèle la détermination d’une femme qui refuse d’être effacée. Laura Smet, l’« animal blessé » des tribunaux, a trouvé sa force dans la création. Elle prépare son propre long-métrage autobiographique, un scénario explosif qui dépeint une « belle-mère jalouse » et manipulatrice. Face à la version officielle de la veuve, la fille du rockeur a choisi de raconter sa vérité, toute la vérité, avec ses failles et ses zones d’ombre, quitte à rendre la « paix impossible ».

Le Choc du Testament : L’Humiliation et l’Effacement

Pour comprendre la violence de la réaction actuelle de Laura Smet, il faut revenir au traumatisme originel. Le 5 décembre 2017, Johnny Hallyday s’éteint à Marne-la-Coquette. Le deuil de millions de fans est rapidement éclipsé, pour Laura, par une douleur d’une autre nature. Quelques semaines plus tard, elle découvre l’impensable : le testament de son père, rédigé en Californie selon les lois américaines.

Dans ce document, Laura et son frère David Hallyday sont totalement déshérités. La fortune, les droits d’auteur, les propriétés : tout est légué à Laeticia et à leurs deux filles, Jade et Joy. Rien. « Pas un centime, pas même un mot d’explication ». Pour celle qui porte le nom de Smet, le vrai nom de son père, et pour qui Johnny a enregistré une chanson magnifique, c’est un choc abyssal. Elle apprend qu’elle a été effacée de l’héritage, sans « aucune lettre, aucune explication » pour adoucir le coup.

Fin janvier 2018, la riposte commence. Laura Smet envoie une première lettre à Laeticia, au ton « poli, mesuré, presque touchant », demandant de pouvoir avancer dans le règlement de la succession avec dignité. Laeticia répond courtoisement le lendemain. C’est à ce moment-là que l’ampleur du désastre est révélée : « Aucune disposition n’a été prévue en leur faveur ».

La tension monte rapidement. Une seconde lettre est envoyée en février 2018, cette fois avec un ton plus ferme, exigeant un droit de regard sur l’album posthume en préparation. La réponse de Laeticia est cinglante : elle refuse d’accéder à cette « injonction » et assène le coup de grâce, rappelant que « l’intégralité des droits d’auteur et d’artistes interprètes de mon époux m’a été dévolue au terme de ses dernières volontés ».

Le 12 février 2018, Laura Smet annonce publiquement qu’elle va contester le testament. C’est le début d’une guerre « médiatique, judiciaire, psychologique » qui va durer plus de deux ans. Laura se retrouve sous le feu des critiques, accusée d’être la fille « cupide qui s’attaque à la veuve de son père ».

Le Prix du Silence et la Victoire Symbolique

Cette bataille juridique a eu un coût personnel immense. Laura s’est qualifiée d’« animal blessé », résumant la douleur, la trahison et le sentiment d’être traquée et jugée. Elle a payé les conséquences de cette surexposition jusque dans sa vie professionnelle. En 2023, elle confiait qu’elle avait « moins de propositions » de rôles, les producteurs hésitant à être associés à un scandale familial d’une telle ampleur.

Pourtant, avec David, elle ne lâche rien. Ils s’appuient sur un argument simple mais puissant : Johnny Hallyday était résident fiscal français, donc la loi française, qui protège la réserve héréditaire des enfants, devait s’appliquer.

En juillet 2020, après deux ans et demi d’une lutte acharnée, un accord est finalement trouvé. Laura récupère 1,5 million d’euros. Mais, dans un geste de solidarité fraternelle extraordinaire, son frère David lui reverse également sa part d’un million d’euros, portant le total de la somme à 2,5 millions d’euros.

La victoire la plus importante est symbolique : Laura obtient une guitare de son père, chargée de souvenirs, et surtout les droits patrimoniaux de la chanson Laura, enregistrée pour elle en 1986. Ce lien symbolique, cette preuve qu’elle avait compté dans le cœur de son père, valait plus que tout l’argent. De son côté, Laeticia conserve le patrimoine immobilier (évalué entre 28 et 34 millions d’euros), mais hérite également de la dette fiscale colossale de Johnny, estimée à environ 30 millions d’euros.

Malheureusement, cet accord ne règle rien sur le plan émotionnel. Les blessures restent béantes, et le dialogue entre Laura et Laeticia est rompu. Laeticia Hallyday continue d’alimenter la discorde, allant jusqu’à accuser David et Laura d’avoir « abandonné » Jade et Joy et de leur avoir « fait beaucoup de promesses qu’ils n’ont pas tenues ». Ces mots, insupportables pour Laura, la poussent à une autre forme de confrontation.

Le Cinéma : La Vengeance Filiale

La rupture du silence de Laura Smet en juin 2025 vise directement le projet de biopic sur Johnny Hallyday. Il y avait eu un premier projet avec Jalil Lespert, finalement abandonné. C’est désormais Cédric Jiménez qui réalise le film, avec Raphaël Quenard dans le rôle du rockeur, prévu pour les 10 ans de sa mort en 2027.

Or, Laura n’a été « ni consultée » ni informée du scénario. Seul Pascal Obispo a eu « l’humanité de m’appeler pour me prévenir ». Ce contraste est saisissant : le respect de Pascal Obispo, un allié précieux, opposé au silence de l’équipe de Laeticia.

C’est alors que Laura Smet lâche sa phrase explosive, qui résonne comme un manifeste : « Je ne suis pas contre un biopic sur mon père, j’en rêverais même, mais je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries ». Cette mise en garde s’adresse au biopic de Laeticia. Si le film ne respecte pas la vérité, s’il « embellit trop l’histoire » et transforme Johnny en une « icône lisse et sans aspérité », elle ne le tolérera pas. Son père, dit-elle en substance, « mérite mieux qu’une version édulcorée de sa vie ».

Mais Laura ne s’arrête pas à la critique. En septembre 2025, elle révèle qu’elle prépare son propre film, son premier long-métrage en tant que réalisatrice. Le scénario, de nature autobiographique, est explosif : il raconte l’histoire d’une star qui tombe amoureuse d’une femme presque aussi jeune que sa fille. Cette jeune femme devient « la belle-mère jalouse, manipulatrice, prête à tous les coups bas » pour briser le lien entre le père et sa fille.

Les ressemblances sont impossibles à ignorer. Laeticia avait 23 ans de moins que Johnny, « presque le même âge que Laura » à l’époque de leur rencontre. Laura Smet a choisi l’art comme arme. Elle transforme sa douleur en création, reprenant ainsi le contrôle du « narratif ». Après avoir subi la guerre médiatique, elle prend la caméra pour raconter son histoire, sa version des faits, sur le seul terrain où elle est chez elle : le cinéma.

La Renaissance : Une Femme Neuf et Indomptable

Cette transformation de Laura Smet est frappante. De l’« animal blessé » de 2018, elle est devenue, à 42 ans, une femme forte, capable de dire non, de poser ses limites, et de se battre pour ce en quoi elle croit.

Sa vie personnelle a été l’ancre de cette reconstruction. En décembre 2018, elle a épousé Raphaël Lancray-Javal, un entrepreneur discret et solide. Leur mariage religieux a eu lieu le 15 juin 2019, date symbolique puisqu’il s’agissait de l’anniversaire de Johnny. Puis, en octobre 2020, Laura est devenue mère pour la première fois, donnant naissance à son fils, Léo, dont le prénom est un hommage direct au second prénom de son père, Jean-Philippe Léo Smet.

La maternité lui a conféré une « force nouvelle », une capacité à affronter les épreuves avec plus de sérénité. Aujourd’hui, mariée et mère, elle a retrouvé une stabilité qui lui permet de regarder le passé en face sans être détruite par lui.

Son combat pour la mémoire de son père est désormais un combat pour sa propre place dans l’histoire. Elle veut que les gens se souviennent qu’elle était la fille pour qui Johnny a chanté Laura, celle qui porte son vrai nom, celle qui a ses yeux. Elle refuse de se taire pour éviter les polémiques, car elle a compris que « le silence ne la protègerait pas ».

Le futur s’annonce explosif. En 2027, le biopic de Laeticia sera en salle. Mais avant cela, le film de Laura Smet pourrait déjà être sorti, confrontant deux visions de la famille Hallyday sur grand écran : d’un côté, la version officielle validée par la veuve ; de l’autre, la version « intime, personnelle, douloureuse » portée par la fille aînée. Laura Smet a choisi sa voie : elle sera la « réalisatrice, la narratrice, celle qui tient la caméra ».

Une femme qui a traversé une telle guerre familiale, qui a survécu à l’humiliation et qui a trouvé la force de se reconstruire, n’a plus peur de rien. Elle avance, et personne, pas même Laeticia Hallyday, ne pourra l’arrêter.