Laura Smet brise le silence en 2025 : “Je suis prisonnier”, la confession déchirante de Johnny Hallyday et l’humiliation secrète des obsèques

C’est une déflagration médiatique comme le clan Hallyday n’en avait plus connu depuis des années. Alors que l’on pensait la hache de guerre enterrée et les accords financiers scellés, Laura Smet a décidé, en ce mois de novembre 2025, de reprendre la parole. À 41 ans, mère de deux enfants, la fille aînée du Taulier n’a plus peur. Dans un podcast indépendant, loin des magazines sur papier glacé et des interviews contrôlées, elle a livré sa vérité. Une vérité crue, brutale, et infiniment douloureuse sur les dernières années de son père et le comportement de celle qui partageait sa vie, Laeticia Hallyday.
“Maintenant, c’est moi la patronne” : L’humiliation de la Madeleine
Si le grand public garde en mémoire les images grandioses des funérailles de Johnny Hallyday à l’église de la Madeleine, avec cette foule immense et cette ferveur nationale, Laura Smet, elle, se souvient d’un tout autre film. Un film d’horreur intime joué en mondovision.
Pour la première fois, elle raconte ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Reléguée au troisième rang, derrière les musiciens et des connaissances lointaines, Laura a dû affronter l’ultime provocation. Alors que Laeticia, vêtue de blanc — une couleur que Johnny détestait pour le deuil, l’associant à l’absence de dignité — s’avançait vers elle devant les caméras pour une étreinte qui semblait être un geste de réconfort, elle a glissé à l’oreille de sa belle-fille des mots qui glacent le sang.
« Elle m’a prise dans ses bras et m’a murmuré : “Tu sais Laura, maintenant c’est moi la patronne.” »
Cette phrase, d’une violence inouïe, résonne encore dans la tête de l’actrice comme le symbole de la mainmise totale de Laeticia sur l’héritage, l’image et la vie de son père. « Comme si mon père était une entreprise qu’elle venait de racheter », analyse Laura avec amertume. Ce moment précis a marqué le début d’une guerre psychologique qui allait durer huit longues années.
“Je suis prisonnier” : Le cri de détresse de Johnny
Mais la révélation la plus bouleversante concerne les derniers mois de vie de l’idole. Loin de l’image officielle du rockeur entouré et choyé, Laura décrit un homme isolé, coupé de ses racines et de ses enfants aînés. Elle raconte cette visite clandestine, en octobre 2017, où elle a dû passer par le jardin pour éviter les barrages filtrants mis en place à Marnes-la-Coquette.
Elle a trouvé son père dans son bureau, seul. C’est là, dans l’intimité de cette rencontre volée, que Johnny Hallyday a tombé le masque. « Il m’a prise dans ses bras et m’a dit : “Ma Laura, je suis prisonnier.” » Le mot est lâché. L’homme le plus libre de France, le rebelle éternel, se sentait captif dans sa propre maison. Laura évoque des scènes terribles, des pleurs, et cette phrase répétée par l’entourage : « Pas maintenant, tu es fatigué », chaque fois que Johnny réclamait ses enfants.
Cette confession posthume éclaire d’un jour nouveau la fin de vie de la star. Elle valide le sentiment d’exclusion ressenti par David et Laura, qui, bien avant le testament, avaient vu les portes se fermer une à une.
La nuit du 6 décembre : L’adieu interdit

L’exclusion a atteint son paroxysme la nuit de la mort du chanteur. Laura raconte avoir appris le décès de son père, non pas par un appel de sa belle-mère, mais par une alerte sur son téléphone et l’appel d’une journaliste. Dévastée, elle a hurlé de douleur avant de foncer vers Marnes-la-Coquette pour voir son père une dernière fois.
Mais à son arrivée, l’inimaginable s’est produit. « Il y avait déjà les barrières, les vigiles, les caméras », se souvient-elle. Une femme qu’elle connaissait à peine lui a barré la route : « Tu ne peux pas entrer, ce n’est pas le moment. » Laura Smet, la fille de Johnny Hallyday, a été interdite d’accès au corps de son père. Elle devra attendre trois jours. Trois jours durant lesquels Laeticia organisait la mise en scène médiatique, laissant les enfants aînés à la porte de leur propre histoire.
La mécanique de l’effacement
Avec le recul, Laura Smet analyse la stratégie mise en place bien avant la maladie. Dès 2004, lors de leur rencontre à Saint-Barthélemy, le malaise s’était installé. Une belle-mère de 29 ans qui appelle des adultes “mes beaux-enfants”, des week-ends chronométrés, des appels filtrés…
L’histoire regorge d’anecdotes cruelles : David empêché d’être le témoin de mariage de son père en 2013 parce que “ma chérie ne veut pas”, des places de concert refusées à Bercy obligeant Laura à payer son billet en catégorie 3 pour voir son père de loin… « On a commencé à comprendre qu’on était mis sur liste noire », confie-t-elle.
Cette volonté d’effacement a culminé avec le testament américain, déshéritant totalement les aînés. Si un accord financier a finalement été trouvé en 2023 — accordant à David et Laura une part de l’héritage et des droits moraux — Laura insiste : « On a gagné sur le papier, mais on a perdu notre père une deuxième fois. » L’argent ne remplacera jamais les souvenirs volés, ni les adieux confisqués.
“La haine ne se transmet pas”
Pourquoi parler maintenant, en 2025 ? Parce que Laura veut laisser une trace pour ses propres enfants, et peut-être, un jour, pour ses demi-sœurs, Jade et Joy, avec qui tout contact est rompu. « Le jour où elles seront grandes, elles sauront qui était vraiment leur père et qui a essayé de l’effacer de ses propres enfants », déclare-t-elle.
Malgré la colère, Laura Smet conclut avec une forme d’apaisement, non pas envers Laeticia, qu’elle ne “hait pas” mais qu’elle “plaint”, mais envers elle-même. Elle a dit sa vérité. Elle a rendu sa dignité à “l’homme prisonnier”. Et elle adresse un dernier message, vibrant d’amour, à celui qui lui manque chaque jour : « Papa, si tu m’entends, je t’aime et je suis fière d’être ta fille. Toujours. »
Aujourd’hui, le mythe Johnny Hallyday est intact, mais l’image de la “famille formidable” vendue pendant des années vole définitivement en éclats. Il reste la parole d’une fille qui, par-delà la mort et les scandales, a simplement voulu récupérer son père.
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