L’Adieu au Silence : Biyouna Révèle son Secret de Neuf Ans et Laisse un Message Déchirant sur le Vrai Prix du Rire.

Le Cri Sous le Masque : Comment Biyouna a Transformé son Combat Silencieux en Ultime Manifeste de Liberté
Le monde de la culture francophone a perdu plus qu’une actrice ; il a perdu une flamme, une énergie, une incarnation de l’âme algérienne insoumise. Baya Bouzar, mondialement connue sous le nom de Biyouna, s’est éteinte à l’âge de 73 ans, laissant derrière elle un héritage d’humour corrosif, de personnages inoubliables et, surtout, d’un secret bouleversant. L’annonce de son décès, emportée par un cancer du poumon qu’elle avait dissimulé au monde pendant près de neuf années, a révélé la face cachée d’une diva dont le rire tonitruant a masqué une solitude et une souffrance profondes.
Son départ, survenu dans l’intimité d’une chambre d’hôpital juchée sur les hauteurs d’Alger, loin des projecteurs qu’elle a tant aimés et tant bousculés, n’est pas une simple fin de vie ; c’est un manifeste final de dignité. Biyouna n’était pas seulement une artiste, elle était un miroir trop franc pour être ignoré, et c’est dans son silence posthume qu’elle a livré son message le plus poignant : la vérité sur le prix de la joie.
I. L’Icône Née du Tumulte : Gloire, Provocation et Solitude
Née le 13 septembre 1952 dans le quartier populaire de Belcourt à Alger, Biyouna portait en elle l’énergie foisonnante de son milieu. Très jeune, elle ressent une attirance irrépressible pour la scène, se produisant dès l’âge de 17 ans dans les cabarets réputés de la capitale. Deux ans plus tard, elle dansait au mythique Copacabana, forgeant un tempérament libre, provocateur et résolument ancré dans sa vérité.
Sa rencontre avec le réalisateur Mustapha Badi en 1973 lui ouvre les portes de la télévision (La Grande Maison). Très vite, son franc-parler, son accent typique et sa gestuelle expressivement orientale la propulsent au rang de figure incontournable de la culture populaire algérienne. Biyouna ne se contente pas d’être actrice ; elle chante, danse, improvise, et s’impose comme une artiste complète, capable de bouleverser les frontières sociales et artistiques. Elle devient le symbole d’une liberté de ton féminine rare à la télévision algérienne, l’incarnation d’une Algérie vivante, urbaine et insoumise.
Pourtant, cette gloire s’est construite sur une ligne de faille culturelle et sociale. Son choix de se produire dans les cabarets lui vaut très tôt les critiques acerbes d’une société conservatrice qui jugeait cela déshonorant pour une femme. Dans les années 70, alors que l’Algérie indépendante cherchait à affirmer une identité culturelle rigide, Biyouna détonnait, jugée trop bruyante, trop visible. Son franc-parler lui a coûté cher : en 1985, elle est écartée d’une tournée télévisée pour “incompatibilité de style” avec les normes de la télévision nationale. Elle aurait alors répondu au directeur de programme : « Je ne suis pas là pour réciter des slogans, je suis là pour dire la vie ». Cette phrase, devenue culte pour ses fans, lui a valu une quasi-disparition des écrans pendant plusieurs années.
Même son rapport à la religion était un champ de bataille. En 2002, sa déclaration : « Je crois en Dieu, mais je ne crois pas aux barbes qui veulent nous faire taire », fut perçue comme une attaque virulente, provoquant une vague de réactions hostiles. Si elle était adorée et adulée, Biyouna était aussi jugée, ce qui a contribué à une solitude profonde, une incapacité à faire confiance, évoquée par ses proches. Elle riait beaucoup sur scène, mais « chez elle, il y avait un silence lourd ».
II. Le Grand Secret et l’Ultime Volonté de Dignité
Vers la fin des années 2010, la santé de Biyouna commence à se dégrader, mais l’artiste, farouche, garde le silence sur ses problèmes respiratoires. Elle refuse d’être filmée “dans l’ombre”, affirmant qu’elle ne voulait pas qu’on la voie diminuée. Ce n’est qu’en 2022 que le public apprend, à demi-mot, qu’elle lutte contre un cancer du poumon, une maladie qu’elle a affrontée avec une détermination sans faille pendant neuf ans.
Ce silence est son ultime acte de dignité. Elle refuse la pitié, la transformation de son combat en spectacle. L’artiste se battait pour maintenir l’image de la femme forte, refusant même des hommages organisés par le ministère de la Culture, préférant qu’on garde d’elle l’image d’une femme inébranlable.
Ce désir de contrôle s’est étendu à sa fin de vie. Biyouna avait réglé ses affaires avec une rigueur surprenante, déposant un testament chez un notaire à Alger qui précisait ses dernières volontés :
Aucun hommage national.
Pas de retransmission télévisée.
Pas de discours officiel.
Elle voulait partir « sans permission, sans protocole », rejetant les médailles et la glorification posthume avec la même force qu’elle avait rejeté les censures de son vivant. Elle ne voulait pas que son souvenir se construise dans le fracas, mais dans le silence et le respect de sa vérité.
III. La Confession Posthume : Le Poids du Rire

Les derniers mois de sa vie furent éprouvants. L’artiste s’était retirée dans un appartement modeste à El Madania, sur les hauteurs d’Alger, un lieu discret à l’image du silence qu’elle cultivait. Fin octobre 2025, son état s’aggrave brutalement. Elle est transférée à l’hôpital de Benny Messous, spécialisé en pneumologie. L’icône de l’exubérance est admise en soins intensifs, s’éteignant le 25 novembre, à l’aube, dans une semi-obscurité, sans présence familiale à ses côtés à cet instant précis.
Mais c’est le lendemain que le monde a découvert le message le plus bouleversant de son existence. Dans une enveloppe, retrouvée sur sa table de nuit à l’hôpital, Biyouna avait écrit une seule phrase à la main, en arabe, qui résonne comme son testament émotionnel :
« Ceux qui rient ne sont pas toujours heureux. »
Cette vérité intime, comme un murmure posthume, jette un éclairage nouveau sur toute sa carrière. Le rire, son arme et son bouclier, était aussi le masque d’une douleur qu’elle ne pouvait ou ne voulait pas partager. La diva du chaos joyeux cachait en elle une souffrance que le silence n’a fait qu’amplifier.
IV. Un Héritage Sans Fracas : L’Étoile Devient Écho
Conformément à ses vœux, les obsèques de Biyouna se sont déroulées dans l’intimité, au cimetière d’El Alia, sans couverture médiatique ni présence officielle. Sa famille, respectueuse de ses volontés, a refusé les hommages et les rétrospectives grandioses.
L’héritage de Biyouna n’est pas fait de fortune colossale ou de biens immobiliers (elle a légué son appartement à ses nièces), mais d’une voix, d’un regard, d’une manière d’habiter le monde. Elle laisse une trace indélébile en Algérie et en France, saluée pour son rôle fondamental dans la déconstruction des stéréotypes : celui d’une femme arabe, âgée, drôle, libre et hors norme, qui a brisé les cadres sans jamais s’excuser.
Même si elle est partie dans le silence et l’obscurité, le message de Biyouna résonne plus fort que n’importe quel chant. L’artiste qui a tant donné se tait enfin, laissant son silence devenir l’écho puissant de son incroyable courage. Elle a prouvé que la dignité suprême réside dans le choix de sa propre fin, même si cela implique de révéler, du fond de la solitude, le prix exorbitant que l’on paie pour faire rire le monde.
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