La Tombe de Diana : Après 27 ans, la famille Spencer brise le silence et révèle le secret macabre qui entoure son dernier repos

C’est une histoire que l’on croyait figée dans le marbre de l’Histoire, scellée sous les eaux paisibles d’un lac anglais. Le 6 septembre 1997, le monde entier pleurait sa “Princesse des Cœurs”, accompagnant Diana Spencer vers sa dernière demeure à Althorp. Mais 27 ans plus tard, le silence se brise. Loin de la paix éternelle que l’on imaginait, le repos de Lady Di est entouré de mystères, de menaces sordides et de révélations familiales qui refont surface aujourd’hui, éclairant d’un jour nouveau ce lieu devenu mythique.

Le mythe du caveau familial effondré

Pendant près de trois décennies, une question a hanté les admirateurs de la princesse : pourquoi n’a-t-elle pas été inhumée dans le caveau familial des Spencer, à l’église de Great Brington, aux côtés de son père ? La rumeur voulait que son frère, Charles Spencer, ait voulu la garder “pour lui”, ou pire, en faire une attraction touristique payante sur son domaine.

C’est Karen Spencer, l’épouse actuelle du comte, qui a récemment fait voler en éclats ces spéculations. Dans une intervention rare et directe, elle a révélé la véritable raison, bien plus pragmatique et déchirante. “La loi au Royaume-Uni stipule qu’elle aurait dû être incinérée pour aller dans le caveau. Ce n’était pas ce qu’elle voulait, donc ce n’était pas possible”, a-t-elle tranché.

Cette simple phrase met fin à 27 ans de théories du complot. Diana voulait reposer entière, et pour respecter ses dernières volontés, sa famille n’a eu d’autre choix que de créer un sanctuaire sur mesure, loin de l’église paroissiale.

Une forteresse contre la profanation

Mais le choix de l’île au milieu du lac “The Round Oval” à Althorp n’était pas seulement une question de préférence personnelle. C’était une mesure de sécurité désespérée. Charles Spencer a confessé l’horreur qui se cachait derrière cette décision : la peur viscérale que la tombe de sa sœur ne soit profanée.

Dans une révélation qui glace le sang, le comte a avoué qu’il y a eu pas moins de quatre tentatives d’effraction dans la tombe de Diana au cours des deux dernières décennies. Quatre fois, des individus ont tenté de violer le repos de celle qui fut la femme la plus photographiée au monde.

“Il y a des gens bizarres, et la garder ici est le lieu le plus sûr”, a-t-il expliqué. Il a également partagé un souvenir terrifiant : Diana elle-même lui avait confié, peu avant sa mort, qu’un homme l’avait menacée de la harceler jusqu’à la fin et “d’uriner sur sa tombe”. C’est pour échapper à cette haine morbide et à la curiosité maladive du public que le pont menant à l’île a été retiré, transformant sa sépulture en une forteresse inaccessible, protégée par l’eau et la végétation.

Le lourd secret du cercueil de plomb

L’article revient également sur les détails poignants de l’inhumation. Diana repose dans un cercueil doublé de plomb, pesant plus de 250 kilos. Une tradition royale destinée à préserver le corps, mais qui a transformé la tâche des porteurs en un calvaire physique lors des funérailles. Ce cercueil hermétique scelle à jamais la princesse avec quelques objets intimes : un chapelet offert par Mère Teresa, décédée la même semaine qu’elle, et une photo de ses deux fils, William et Harry, qu’elle tenait serrée dans ses mains.

Cette image d’une mère éternellement liée à ses enfants contraste violemment avec les polémiques récentes, notamment autour de la série The Crown. La représentation fictive de son corps dans un cercueil ouvert a soulevé l’indignation de ses proches, rappelant que même dans la mort, l’image de Diana reste un champ de bataille.

Une cicatrice familiale jamais refermée

Enfin, ces révélations mettent en lumière les tensions persistantes entre les Spencer et la famille royale. L’incident du drapeau, le jour de l’enterrement, reste un symbole fort. Juste avant l’inhumation, Charles Spencer a fait retirer l’étendard royal qui recouvrait le cercueil pour le remplacer par le drapeau des Spencer, déclarant : “Elle est maintenant une Spencer”. Un geste de défi, une manière de “récupérer” sa sœur des griffes d’une monarchie qu’il jugeait responsable de son malheur.

À ce jour, le roi Charles III n’a toujours pas accepté l’invitation ouverte à venir se recueillir sur la tombe de son ex-femme. Un silence royal qui en dit long sur les blessures qui ne cicatrisent pas.

Aujourd’hui, alors que les langues se délient, la tombe de Diana apparaît pour ce qu’elle est vraiment : non pas un simple monument romantique, mais un lieu de haute sécurité, un refuge ultime pour une femme qui, même 27 ans après sa disparition, doit encore être protégée de la folie des hommes. La “Princesse du Peuple” repose en paix, mais son histoire, elle, continue de nous tourmenter.