Kendji Girac, à cœur ouvert : « J’ai eu un peu peur que le public se détourne »

Les lumières vives d’un plateau de télévision peuvent parfois être aussi intimidantes que l’obscurité la plus profonde. Ce lundi 3 novembre, lorsque Kendji Girac s’est assis sur le plateau de Télématin sur France 2, il n’était pas seulement venu en tant qu’artiste. Il n’était pas seulement là pour la promotion de son double album Vivre… Encore ou de son livre autobiographique Mi vida. Il était là en tant que survivant. Un homme qui a frôlé la mort en avril 2024 et qui, pour la première fois avec une telle franchise, venait affronter le regard de la France entière.
Et il avait peur.
Au milieu des sourires de façade et de la mécanique promotionnelle bien huilée, l’animateur Thomas Sotto a posé la question que tout le monde avait sur les lèvres, mais que peu osaient formuler. La question du « après ». Après le drame, après les gros titres, après la chute. Kendji, le sourire à la fois lumineux et fragile, a laissé tomber le masque. « C’est vrai que j’ai eu un peu peur… », a-t-il lâché, la voix chargée d’une émotion palpable.
La peur de quoi ? La peur de l’indifférence ? La peur du jugement ? La peur du rejet. La peur que ce public, qu’il chérit plus que tout et qui l’a porté au sommet depuis sa victoire éclatante dans The Voice, ne voie plus en lui l’idole, mais seulement l’homme faillible.
L’accident d’avril 2024 n’est pas nommé dans ses détails sordides, mais il hante la conversation. Ce « terrible drame » qui a failli lui coûter la vie a été un électrochoc, une descente aux enfers personnelle et publique. Kendji, le gendre idéal, le chanteur à la joie de vivre contagieuse, s’est retrouvé exposé dans sa plus grande vulnérabilité. Et dans les mois qui ont suivi, dans le silence de sa convalescence, une angoisse a grandi : et si tout était fini ?
« J’ai eu beaucoup de chances », a-t-il confié sur le plateau de France 2. La chance d’être en vie, bien sûr. Mais aussi, la chance d’avoir un public « plein d’amour ». Car la réaction de ses fans n’a pas été celle qu’il redoutait. Au lieu du rejet, il a reçu du soutien. Au lieu du mépris, de la compassion. « [Le public] me l’a fait comprendre et qui m’a soutenu après tout ça. J’ai compris qu’ils étaient encore là et j’étais le plus heureux. »
Ce moment de télévision n’était pas une simple interview, c’était une absolution. C’était la confirmation que le lien n’était pas brisé. Au contraire.
Fait remarquable, cette vague de soutien ne s’est pas limitée à ses admirateurs. L’industrie musicale et médiatique, souvent réputée impitoyable, ne lui a pas tourné le dos. À la question de l’animateur Adrien Rohard, sa réponse fut un « Non ! » franc et massif. Loin d’être mis au ban, Kendji décrit un phénomène inverse. « Je vois beaucoup d’effervescence où je vais et j’ai l’impression de voir encore plus de monde », assure-t-il, presque étonné lui-même.

Il propose alors une analyse d’une lucidité désarmante : « C’est bizarre à dire, mais le fait d’être tombé plus bas, les gens m’ont vu plus humain. » C’est peut-être là, la clé de cette histoire. L’idole intouchable est devenue un homme de chair et de sang, avec ses failles et ses démons. En tombant, il s’est rapproché de ceux qui l’écoutaient. « Je me sens mieux de pouvoir parler de choses que je ne pouvais pas dire avant, poursuit-il. J’ai l’impression qu’un lien plus fort s’est tissé avec le public qui me suit. »
Ce lien renforcé s’étend aux « gens de la télé », qui, selon lui, « savent qui [il est] vraiment ». Le drame a agi comme un révélateur, un filtre qui n’a laissé passer que l’essentiel. Loin de la “cancel culture”, Kendji a vécu une “culture de la rédemption”.
Mais cette rédemption publique n’est que la partie émergée d’une transformation bien plus profonde. L’album qu’il promeut se nomme Vivre… Encore. Un titre qui prend aujourd’hui une résonance prophétique. C’est, comme il le dit lui-même, « l’album de la renaissance ». Pour renaître, il a fallu mourir un peu. Et surtout, il a fallu changer. Radicalement.
Quelques jours plus tôt, le 25 octobre, lors d’une entrevue avec Isabelle Ithurburu dans 50′ Inside, Kendji avait déjà levé le voile sur cette métamorphose. Le chanteur a révélé être sobre depuis un an et demi. Une décision prise bien avant le drame, mais qui a trouvé tout son sens dans l’épreuve. Il parle désormais ouvertement de son combat contre l’addiction, notamment à l’alcool.
Il s’est imposé une « hygiène de vie irréprochable ». Un rythme sain, une alimentation surveillée et « beaucoup de sport ». Ce n’est pas une posture, c’est une nécessité vitale. L’artiste de 29 ans, père de famille, utilise sa propre chute comme un avertissement. « C’est pour ça aussi que j’ai envie de dire aux jeunes de faire attention avec la fête car on ne voit pas toujours le danger », a-t-il partagé, le ton grave.
Sa mise en garde est directe, presque brutale dans sa simplicité : « L’alcool, ce n’est pas ce qu’on croit. Ce n’est pas aussi banal. »
Cette sobriété, dit-il, lui a sauvé la vie, mais elle a aussi sauvé sa carrière. Elle lui offre aujourd’hui une « énergie débordante ». Sans cette nouvelle discipline, il l’admet, il lui serait impossible de tenir le rythme effréné de la promotion, des concerts, de la vie d’artiste. « Là, je le fais avec plaisir ! », s’exclame-t-il, comme libéré d’un poids.
Le Kendji Girac de novembre 2025 n’est plus tout à fait celui de The Voice. La joie est toujours là, le sourire aussi, mais quelque chose s’est ajouté. Une gravité, une profondeur. En sortant son livre Mi vida, il raconte son parcours, mais surtout, il se raconte. Il ouvre son cœur « comme jamais », car il n’a plus peur.
Il a compris que sa force ne résidait pas dans son image parfaite, mais dans son humanité partagée. En avouant sa peur à des millions de téléspectateurs, il n’a pas seulement fait la promotion d’un album ; il a partagé son témoignage. Il a prouvé qu’il était possible de tomber au plus bas et de se relever, non pas seul, mais porté par un soutien inattendu. Le public ne l’a pas lâché. Il l’a, au contraire, rattrapé au vol.
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