Héritage de Johnny : David Hallyday brise le silence et révèle l’horreur des derniers jours – « Je n’ai pas pu lui dire au revoir »

L’Adieu Volé : Le Cri de David Hallyday au Cœur de la Bataille pour l’Héritage et la Mémoire de Johnny
Depuis le décès de Johnny Hallyday, le 5 décembre 2017, une chape de silence et de dignité avait recouvert la douleur de David Hallyday. Fils aîné de l’idole, artiste lui-même, il a longtemps été le « pudique, le discret » dans cette « guerre de tranchée » pour l’héritage de son père. Mais le poids des « mensonges » et la nécessité de rétablir une vérité sur l’amour que Johnny lui portait ont finalement forcé le musicien à s’exprimer publiquement. Ce témoignage, rare et poignant, lève le voile sur les coulisses amères d’une fin de vie et d’une succession marquées par une cruauté insoutenable.
Loin des débats purement financiers qui ont enflammé la sphère médiatique, l’intervention de David Hallyday révèle une quête bien plus essentielle : celle de la reconnaissance filiale et de la vérité émotionnelle. Le combat qui l’anime n’est pas celui de l’argent, mais celui du « droit moral » et de l’honneur du souvenir.
L’Héritage : Une Preuve d’Existence, Non d’Argent
La première des révélations de David concerne le choc du déshéritage. Il l’avoue, il a été « surpris ». Mais il se hâte de corriger la perception populaire du terme : un héritage, ce n’est pas seulement une question de patrimoine matériel ou de sommes d’argent. Pour lui, c’est avant tout « la preuve qu’on a existé pour un parent ».
Pourtant, sa demande judiciaire reste mesurée et symbolique. Il ne réclame pas la fortune du Taulier, mais une part de son âme artistique. Sa requête, dit-il, se limite au droit moral. David souhaite que ce droit, qui permet de gérer l’image, le nom, et l’œuvre de l’artiste, soit partagé entre « nous quatre » – lui, sa sœur Laura, et ses deux demi-sœurs, Jade et Joy.
L’enjeu est colossal. Il s’agit de protéger la postérité de Johnny, de veiller à ce que l’héritage musical, qui fut le lien le plus fort entre le père et le fils, soit géré avec le respect et l’intégrité que David estime devoir à son père. Il rappelle d’ailleurs qu’il fut un temps où Johnny avait évoqué l’idée qu’il soit le « responsable de son héritage artistique ».
La Musique, Lien Indestructible et Pudique
Les souvenirs d’enfance de David sont gravés au son du rock’n’roll. Son premier souvenir est son père « sur scène ». Il se remémore avec amusement sa jeunesse passée à l’étranger, loin de l’effervescence médiatique, où il demandait naïvement à ses camarades d’école : « Ton père, il chante quoi ? », croyant que tous les pères de famille étaient des rock stars. Il raconte la blague de son oncle pour le faire monter sur scène à l’âge de 11 ou 12 ans, son pied n’arrivant pas aux pédales de la batterie, et la tête de son père qui se « décompose » en le voyant.
Le lien entre les deux hommes était caractérisé par une pudeur quasi-totale. Les Hallyday étaient une famille où l’expression des sentiments n’était pas monnaie courante. « Quand on dit “je t’aime”, c’est qu’il y a vraiment un élan du cœur », confie David. Ces mots sacrés étaient prononcés loin des caméras, loin des regards, « quand on était tous les deux », mais jamais devant le public. Une tendresse discrète, mais profonde.
La musique fut leur véritable langage. Leur collaboration, notamment la chanson « Sang pour Sang », est le témoignage de cette connexion charnelle. Sur scène, il se passait « quelque chose de très fort ». David décrit leur relation sur les planches comme « animale », un moment de transmission et de test des limites, propre aux rapports père-fils.
Mais cette relation fut aussi marquée par la distance. Élevé aux États-Unis, David venait en France pour les vacances, et les retrouvailles, même espacées de « 2, 3 mois ou même plus » quand il était petit, étaient comme s’ils « ne s’étaient jamais quittés ». Un manque que Johnny lui-même exprimait : « Il s’est beaucoup senti coupable sur le fait qu’il était bon absent ». C’est dans cette culpabilité et cet amour non exprimé que réside la tragédie qui allait suivre.
L’Isolement et le Début des Complications
L’arrivée de la dernière épouse de Johnny, dont David refuse obstinément de prononcer le prénom, a marqué un tournant dans les relations familiales. Si David reconnaît que la relation a connu des hauts et des bas, la situation s’est « compliqué[e] » au moment des hospitalisations.
Le moment de rupture le plus marquant fut l’hospitalisation de Johnny à Los Angeles, où il fut placé dans un coma artificiel. David se souvient avoir été « gêné » et « troublé » par la présence d’« autant de monde en dehors du cercle familial » autour du lit de son père. Instinctivement, il a agi pour « faire en sorte que lui soit moins entouré ».
Mais c’est dans les derniers mois que l’isolement a atteint son paroxysme. Alors que Johnny était en fin de vie, les visites à Marnes-la-Coquette sont devenues « de moins en moins simple ». L’absurdité de la situation est flagrante et poignante : « Il fallait que je m’annonce avant de venir tout ça, c’était ça devenait plus compliqué ». S’annoncer pour voir son propre père. David ne comprenait pas cette restriction, surtout sachant que « pas mal de gens autour qui étaient là et qui le voyaient régulièrement ». Une question lancinante le hante : « Il fallait que je m’annonce pour venir voir mon père, c’est un peu un truc bizarre quoi ». Un père qui, de son côté, n’a « jamais » dit qu’il était trop fatigué ou qu’il ne voulait pas le voir diminué. Au contraire, David était « content » qu’il soit là, un sentiment « tout à fait normal » pour un père.
L’Ultime Affront : L’Adieu Volé à Marnes-la-Coquette

L’apogée de cette tragédie familiale se situe l’après-midi précédant la mort de Johnny. David Hallyday était présent à Marnes-la-Coquette. Il y a passé « la journée à attendre ». À attendre de pouvoir rentrer dans le bureau où son père, dans ses dernières heures, était hospitalisé.
« Et je n’ai pas pu le faire ».
Ce sont les « consignes », données par la veuve, qui auraient empêché l’accès. Le staff médical, sous couvert d’une « grande fatigue », lui a barré la porte. C’est l’affront ultime, la privation la plus cruelle.
Face à l’interdiction, David a posé son cœur sur papier. Il a écrit une « lettre », un ultime message d’amour, qu’il a confié à une personne de service. « S’il vous plaît, remettez-lui cette lettre ». Le lendemain, au moment de son recueillement, après le départ de Johnny, il a posé la question terrible. La réponse fut un coup de poignard : « Non, désolé, je n’ai pas pu lui remettre ni la lui lire ».
Cet adieu volé, ce dernier mot non dit, cette lettre jamais lue, est la blessure qui ne se refermera « jamais ». David Hallyday est catégorique, ce n’est pas un « sentiment », mais la « réalité » : « Je n’ai pas pu lui dire au revoir ». Trois heures après être parti, il apprenait la mort de son père par le médecin.
Refus du Spectacle : L’Hommage National n’est « Pas un Défilé »
Les jours qui ont suivi la mort furent une autre épreuve. David, qui fut celui qui annonça la nouvelle à Laura et Nathalie Baye, n’a eu aucun mot à dire sur l’organisation des obsèques. Tout était déjà « tout organisé ».
On lui proposa de descendre les Champs-Élysées avec la veuve et ses petites sœurs. Il a refusé. Son choix est un acte de dignité : « L’hommage national, c’est pour mon père », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il ne s’agissait « pas d’un défilé ». L’hommage à l’idole devait rester sacré, non transformé en un spectacle familial orchestré.
Aujourd’hui, s’il avoue que les contacts avec Jade et Joy sont « compliqué[s] », il garde l’espoir, leur ayant dit : « Chez moi, c’était chez elle ».
En réponse à la polémique et aux « histoires » et « scénarios différents » inventés, David a choisi de s’exprimer par la musique. Son nouvel album n’est pas une « vengeance », ni une attaque. C’est un message d’amour, l’affirmation que « l’amour est indestructible », et qu’« on a sali son image en disant que c’est un homme qui détestait la moitié de ses enfants ». Pour David, Johnny Hallyday était un homme « aimant » et « protecteur de ses quatre enfants ».
Cette interview n’est pas une simple étape de la bataille juridique ; c’est une catharsis. Une tentative désespérée de racheter la mémoire de son père et de soigner la blessure la plus profonde : celle d’avoir été privé du droit le plus fondamental et le plus humain, celui de dire un dernier « Je t’aime » à l’homme qui lui a donné la vie. C’est cette douleur-là, plus que tout héritage matériel, qui restera à jamais la cicatrice indélébile de cette affaire.
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