“Elle est Partie Pleurer…” : Quand la Franchise de Karine Le Marchand Brisait le Cœur de Faustine Bollaert en Coulisses

Dans l’univers impitoyable de la télévision, derrière les sourires éclatants et les amitiés de façade affichées sur les réseaux sociaux, se cachent parfois des blessures anciennes, des maladresses qui ont laissé des traces. Aujourd’hui, Faustine Bollaert et Karine Le Marchand règnent en maîtresses incontestées sur le cœur des téléspectateurs français. L’une avec sa bienveillance thérapeutique dans Ça commence aujourd’hui sur France 2, l’autre avec son humour cash et son empathie rurale dans L’Amour est dans le pré sur M6. Pourtant, une révélation récente vient écorner cette image idyllique, dévoilant un épisode douloureux où la franchise légendaire de Karine Le Marchand a provoqué les larmes de sa consœur.

Une première rencontre sous haute tension

Pour comprendre ce “drame” de coulisses, il faut remonter le temps. Nous ne sommes pas encore à l’époque où Faustine Bollaert est la confidente préférée de la nation. Elle est alors une jeune chroniqueuse ambitieuse et pétillante, cherchant à faire sa place dans l’émission Ça va faire mâle, animée par… Karine Le Marchand.

C’est Karine elle-même qui a exhumé cette anecdote lors d’une interview accordée à TV Mag, reprise et commentée abondamment ce 20 novembre 2025. Avec le recul et l’honnêteté qu’on lui connaît, l’animatrice de la Six raconte ce qui devait être une simple blague, mais qui s’est transformée en humiliation pour la jeune Faustine.

Ce jour-là, l’invité est le charismatique Gérard Darmon. Faustine Bollaert, voulant marquer le coup et peut-être impressionner l’acteur, arrive sur le plateau vêtue d’une robe à paillettes très voyante. Elle lance alors, avec la spontanéité qui la caractérise : “Je me suis déguisée en bonbon pour vous”. Une phrase mignonne, destinée à briser la glace. Mais c’était sans compter sur le franc-parler dévastateur de sa “patronne” d’alors.

“Je m’étais moquée de sa robe”

Karine Le Marchand, jamais avare d’un bon mot, ne rate pas l’occasion. “Je m’étais moquée de sa robe”, avoue-t-elle aujourd’hui. Si les détails exacts de la vanne restent flous, le ton, lui, a été perçu comme cinglant. Là où Karine voyait une “petite vanne pas méchante”, Faustine a reçu un coup de poignard.

La réaction de la future star de France 2 est déchirante de réalisme. Sur le moment, elle encaisse. Elle garde le sourire professionnel, ne dit rien, continue sa chronique. Mais une fois les caméras éteintes, la pression retombe et la douleur explose. “À la fin de l’émission, elle était partie pleurer”, confie Karine Le Marchand. L’image est forte : la jeune femme, humiliée sur son physique et ses choix vestimentaires devant une star du cinéma et son équipe, s’effondrant seule en coulisses.

L’électrochoc et la réconciliation

Heureusement, cette histoire ne signe pas la fin d’une relation, mais peut-être son véritable commencement. Karine Le Marchand, réalisant la portée de ses mots et la détresse de sa chroniqueuse, a eu l’intelligence de cœur de réagir immédiatement. Pas question de laisser pourrir la situation. Elle est allée s’excuser directement, tentant de réparer les pots cassés.

“Je ne sais pas si elle s’en souvient”, glisse Karine avec humilité, bien que l’on imagine mal Faustine avoir oublié un tel moment de solitude. Mais cet incident révèle deux facettes opposées et pourtant complémentaires de ces figures de la télé : la peau parfois trop dure de Karine, et la sensibilité à fleur de peau de Faustine. Cette hypersensibilité, qui lui a valu ces larmes ce jour-là, est devenue aujourd’hui sa plus grande force, celle qui lui permet de recueillir les confidences les plus lourdes chaque après-midi.

Aujourd’hui : une amitié sincère et voisine

Loin de la rancœur, les deux femmes ont su dépasser ce mauvais départ. L’anecdote, bien que “mesquine” sur le papier, est racontée aujourd’hui sans animosité. Karine Le Marchand ne tarit pas d’éloges sur son ancienne chroniqueuse : “J’aime beaucoup Faustine. Elle est là tous les jours dans le cœur des Français… C’est une femme très à l’écoute”.

Plus surprenant encore, le destin les a rapprochées géographiquement. “Nous habitons dans le même quartier et nous nous envoyons des messages régulièrement”, confie la star de M6. De la rivalité supposée ou de la hiérarchie toxique, il ne reste rien. Juste deux professionnelles qui se respectent.

Cette histoire nous rappelle que même les icônes de la télévision ont leurs failles. Elle humanise une Karine Le Marchand parfois jugée trop brute, capable de regretter ses mots, et une Faustine Bollaert dont la fragilité passée a forgé l’immense empathie présente. La morale ? Une robe à paillettes peut être ratée, mais une amitié peut toujours être sauvée, à condition de savoir demander pardon.