Diana Ross et Michael Jackson : “Je ne Pouvais Pas l’Aimer Comme Il le Voulait” – À 81 Ans, la Diva Révèle Enfin la Vérité sur Leur Relation

C’est une histoire que l’on croyait connaître par cœur. Celle du petit garçon prodige de Gary, Indiana, et de la diva suprême de la Motown. Une amitié de conte de fées, disait-on. Une relation mère-fils, ou peut-être grande sœur-petit frère, soigneusement mise en scène par les communicants de l’époque. Mais aujourd’hui, à 81 ans, Diana Ross a décidé de faire tomber le masque. Loin des projecteurs éblouissants et des paillettes, elle livre enfin sa vérité sur Michael Jackson, confirmant ce que beaucoup soupçonnaient sans jamais oser le formuler : il s’agissait bien plus que d’une simple amitié.

Les Racines d’une Obsession

Tout commence en 1969. Michael n’a que 9 ans, Diana en est déjà une superstar. Si la légende officielle raconte qu’elle a découvert les Jackson 5, la réalité est plus prosaïque : c’est Bobby Taylor qui les a trouvés. Mais Michael, lui, a embrassé le mythe. Pour lui, Diana n’était pas seulement une marraine artistique ; elle était son sauveur, son modèle absolu.

Il l’étudiait. Chaque geste, chaque sourire, chaque façon de capter la lumière. “Il m’admire tellement”, disait-elle à l’époque, amusée. Mais derrière l’admiration de l’élève se cachait déjà l’adoration du disciple. Michael ne voulait pas seulement être comme Diana ; il voulait être avec Diana.

La Parenthèse Enchantée de “The Wiz”

Le tournant s’opère en 1978, sur le tournage du film The Wiz. Michael a 20 ans, il s’émancipe. Pour la première fois, ils ne se croisent pas, ils vivent ensemble. Loin des hôtels impersonnels, Michael loue un appartement à New York, et contre toute attente, Diana s’y installe avec lui.

Ce qui s’est passé derrière ces portes closes reste leur secret, mais les témoins de l’époque racontent une intimité troublante. Diana l’appelait “Bébé”, Michael semblait apaisé, transformé. C’était une bulle hors du temps, sans manager, sans pression. Pour la première fois, Michael Jackson n’était pas une bête de scène, mais un jeune homme amoureux, partageant le quotidien de celle qu’il vénérait. C’est là, dans cet appartement new-yorkais, que l’admiration s’est muée en un amour profond et dévorant.

L’Aveu Public et la Douleur du Rejet

En 1982, alors qu’il est au sommet du monde avec Thriller, Michael brise l’omerta. À un journaliste d’Ebony qui lui demande qui est sa femme idéale, il répond sans ciller : “C’est Diana Ross. Je l’aime.” Il ne rit pas. Il parle de mariage. Il a 24 ans, elle en a 38. Le monde est incrédule, mais Michael est mortellement sérieux.

La réponse de Diana ? Un silence assourdissant, suivi d’un coup de poignard involontaire mais fatal. En 1985, elle épouse le milliardaire Arne Næss Jr. Michael, dévasté, boycotte la cérémonie. “J’étais jaloux”, avouera-t-il plus tard avec une franchise désarmante. Cette jalousie, cette douleur d’aimer sans retour, va nourrir son art. Dirty Diana en 1987, dont le copyright est déposé le jour exact du mariage de la diva, n’est pas qu’un tube rock ; c’est un cri de frustration. Remember the Time en 1991, c’est la nostalgie d’un paradis perdu.

Le Testament : La Preuve Ultime

Le lien indéfectible qui unissait Michael à Diana a été gravé dans le marbre lors de la révélation de son testament en 2009. À la stupeur générale, il la désignait comme tutrice de ses enfants si sa mère venait à disparaître. Pas ses frères, pas ses sœurs, mais elle. C’était l’acte de confiance ultime, la preuve qu’elle restait, malgré tout, la figure centrale de son existence.

À Neverland, une pièce secrète, interdite au public, était remplie de photos d’elle. Un sanctuaire silencieux dédié à son amour impossible.

La Vérité de Diana

Aujourd’hui, avec la sagesse de ses 81 ans, Diana Ross met des mots sur cet amour. “Michael m’aimait d’une façon qu’on ne peut pas facilement nommer”, confie-t-elle. Et à la question fatidique – l’a-t-elle aimé en retour ? – elle répond avec une honnêteté bouleversante : “J’ai eu une immense tendresse pour lui… mais l’aimer comme lui m’aimait, je ne vais pas mentir là-dessus.”

Elle savait. Elle savait que cet amour était trop grand, trop absolu pour être réciproque. Elle a choisi la distance pour ne pas le briser davantage, acceptant d’être l’idole, la muse, la confidente, mais refusant d’être l’amante qui aurait inévitablement déçu.

C’est l’histoire tragique d’un homme qui cherchait désespérément un point d’ancrage et d’une femme qui a tenté, maladroitement peut-être, de le protéger de sa propre passion. Michael Jackson est mort avec Diana Ross dans le cœur, et Diana Ross vit aujourd’hui avec le souvenir d’un amour qu’elle n’a jamais pu totalement rendre. Une tragédie hollywoodienne, mais surtout, une tragédie humaine.