Biyouna : La Mort Secrète d’une Icône, le Cancer Caché et les 5 Révélations Chocs de sa Fille qui Brisent le Cœur

C’est une nouvelle qui a l’effet d’une onde de choc, non pas par son bruit, mais par son silence. Biyouna, la grande Biyouna, celle dont le rire rauque et la verve ont traversé la Méditerranée, celle qui a incarné la liberté pour des millions de femmes en Algérie et en France, s’est éteinte. Mais pas sous les projecteurs, pas dans le tumulte des hommages nationaux qu’elle méritait tant. Elle est partie comme elle l’avait décidé : dans l’ombre, le secret et une dignité farouche.

À 72 ans, l’artiste a imposé à sa fille une promesse terrible : “Quand je partirai, ne préviens personne.” Aujourd’hui, alors que le deuil intime s’apaise, sa fille a choisi de lever le voile sur les derniers mois de sa mère et de révéler cinq secrets bouleversants qui redessinent le portrait de cette légende.

Le Secret du Mal : Un Cancer Caché

Le premier choc est médical. Biyouna ne souffrait pas simplement de “fatigue” ou de “vieillesse”. Depuis 2019, elle luttait contre un cancer. Une maladie qu’elle a tenue secrète avec une obstination de fer, refusant que le mot “malade” ne vienne s’accoler à son nom. « Je ne suis pas une malade, je suis une artiste », répétait-elle.

Cette peur n’était pas celle de la mort, mais celle de la déchéance. L’icône volcanique de Le Harem de Madame Osmane ou de La Source des Femmes ne supportait pas l’idée d’être regardée avec pitié. Elle, qui avait toujours été la force incarnée, la voix qui tonne et qui libère, refusait de devenir “une vieille dame fragile”. C’est pour cela qu’elle a fermé sa porte, s’éloignant des plateaux et des amis, s’enfermant dans une forteresse de silence pour protéger son image jusqu’au bout.

Le Refus de l’Acharnement : “Ma Liberté, c’est de Décider”

En 2023, face à l’aggravation de son état, les médecins lui ont proposé des traitements lourds pour prolonger sa vie. Biyouna a dit non. Un refus catégorique, incompris par une partie de sa famille, mais soutenu par sa fille. « Ma liberté, c’est de décider quand je quitte la scène, pas d’attendre qu’on me pousse dehors », a-t-elle écrit dans une note retrouvée après son départ.

Ce choix de la dignité plutôt que de la survie à tout prix est peut-être son rôle le plus courageux. Elle a orchestré sa sortie avec la même maîtrise qu’elle avait de son art, refusant de devenir l’otage de la médecine ou de la compassion publique.

La Lettre Perdue et le Pardon Inachevé

Parmi les révélations de sa fille, l’une touche particulièrement au cœur. Biyouna portait en elle le poids d’une brouille vieille de 20 ans avec un autre acteur célèbre, un ami d’autrefois. Une lettre d’excuse a été retrouvée dans ses affaires, jamais envoyée. Elle y demandait pardon de l’avoir “laissé partir sans explication”. Ce regret silencieux montre une facette méconnue de la star : une femme sensible, hantée par les non-dits, loin de l’image de la grande gueule insubmersible.

Une Spiritualité de l’Ombre

Connue pour son franc-parler, ses rôles de femmes libérées et ses provocations joyeuses, Biyouna cachait une autre vérité : une foi profonde. Dans ses derniers jours, elle récitait des prières en arabe, seule, chaque matin. Elle n’a jamais voulu en faire étalage, de peur d’être récupérée ou jugée, dans un contexte où la religion est souvent un sujet de tension. Sa foi était son jardin secret, un dialogue intime qu’elle a emporté avec elle.

L’Ultime Message Audio : “J’ai eu Peur, mais J’étais Libre”

Enfin, le dernier secret est sans doute le plus poignant. Sur un vieux téléphone, sa fille a découvert un enregistrement vocal. La voix de Biyouna, affaiblie mais claire, y chuchote un testament moral : « Si tu écoutes ceci, c’est que je suis partie. Ne pleure pas. Dis-leur que j’étais libre, que j’ai aimé, que j’ai eu peur oui, mais que je suis partie comme je le voulais. »

Ces mots résonnent aujourd’hui comme une leçon de vie magistrale. Biyouna n’a pas voulu de funérailles nationales, de fresques murales ou de discours officiels. Elle a voulu partir “le plus discrètement possible”, entourée seulement des siens.

En respectant cette volonté, sa fille nous offre paradoxalement le plus beau des cadeaux : la vérité nue d’une femme extraordinaire. Biyouna n’était pas seulement une actrice géniale, elle était une âme libre qui a su rester maîtresse de son destin jusqu’à l’ultime seconde. Elle nous manque déjà, mais son rire, lui, résonnera pour l’éternité, libre et sans entraves.