Alain Delon Visite Brigitte Bardot Une Dernière Fois — 2 Heures de Silence Révèlent Tout

Le silence n’était pas inconfortable, il était nécessaire. Après soixante ans, Saint- Tropé, mai 2023, la Madrague. Un jeudi après-midi de printemps, le ciel est d’un bleu parfait. La mer Méditerranée saintille sous le soleil. L’épine parasol projette des ombres longues sur la pelouse. L’air sans le jasmine, le sel, le romarin sauvage.
Une voiture noire s’arrête devant le portail. Pas une voiture tape à l’œil. Une Mercedes simple, discrète. Le chauffeur descend, ouvre la porte arrière. Un homme sort lentement, très lentement, 87 ans, Alain de Long, encore beau d’une certaine manière. Les eaux magnifiques ne disparaissent jamais complètement mais le visage est creusé maintenant, maigre, les yeux bleus légendaires enfoncés dans des orbites sombres.
Il s’appuie sur une canne, pas pour le style, par nécessité. Il porte un costume sombre. Même maintenant, même à 87 ans, même pour une visite privée, il s’habille. C’est Alain Delon. L’élégance n’est pas optionnelle. C’est qui il est ? Le chauffeur veut l’aider. De l’on lève une main. Non, je peux marcher. Sa voix est faible, mais l’autorité reste.
Il marche lentement vers le portail. Sonne, attend. Une femme ouvre. Marie, l’assistante de Brigitte, 50 ans, travaille ici depuis 15 ans. “Monsieur Delon, dit-elle doucement. Elle vous attend dans le jardin. Comment va-t-elle ? Marie hésite. Allez voir vous-même. De long traverse la maison. connaît le chemin est venu ici plusieurs fois au fil des décennies pas souvent mais assez pour se souvenir.
La maison n’a pas changé simple blanche aucune ostentation pas de photos d’elle-même sur les murs. Pas d’affiche de film juste des peintures d’animaux des sculptures de chiens. Une vie définie par ce qu’elle aime pas par ce qu’elle était. Il sort dans le jardin s’arrête. Brigitte est assise dans un fauteuil en osier sous un grand pain face à la mer. Elle ne se retourne pas.
Peut-être ne l’a-t-elle pas entendu ou peut-être si. Hit chiens sont dispersés autour d’elle. Certains dorment, d’autres se prélaassent au soleil. Un vieux berger allemand repose sa tête sur ses genoux. Elle le caresse distraitement. De long s’approche lentement. Sa canne tape doucement sur les dalles de pierre.
Maintenant, elle se retourne. Brigitte Bardau, 88 ans. Cheveux complètement blancs, courts, pratique, visage profondément ridé, marqué par le soleil de Provence et le temps, pas de maquillage, n’en a pas porté depuis 20 ans. Rob simple, beige, informe. Elle ressemble à une grand-mère de campagne.
C’est exactement ce qu’elle veut. Leurs yeux se rencontrent, 60 ans, s’effondrent et existe simultanément. Il se voit jeune et vieux en même temps. 1963 et23 superposé Alain dit-elle. Sa voix est rque vieilli mais toujours reconnaissable. Brigitte il atteint le fauteuil à côté du sien. S’assoit lentement avec précaution. Les eau sont fragiles maintenant.
Il ne s’embrasse pas, ne se touche pas, juste s’assoit côte à côte, regardant la mer. Silence ! Une minute passe. Tr Le berger allemand lève la tête. Regarde de long, décide qu’il est acceptable. Repose sa tête. Tu as l’air terrible, dit finalement Brigitte. De long rit, un petit son sec. Toi aussi, je sais, plus de silence.
Mais ce n’est pas un silence vide, c’est un silence plein de choses non dites, de décennies, de vie vécu séparément mais parallèlement. Pourquoi es-tu venu ? Demande Brigitte. parce que je suis en train de mourir. Elle se tourne vers lui. Pas choquée, juste, triste. Combien de temps ? Peut-être 6 mois, peut-être moins.
Le cœur, les poumons, le corps tout entier. Vraiment, il osse les épaules. 4 27 ans. On ne peut pas se plaindre. On peut toujours se plaindre, dit Brigitte. Mais ça ne change rien. Non. Un chien abois au loin. Un autre répond puis s’il lance à nouveau. Je voulais voir des gens avant, dit de l’on lentement. Certaines personnes, pas beaucoup, la plupart sont déjà morts.
Belmando, Romi, tant d’autres. Nous sommes les derniers. Oui, les derniers de notre époque. Les dernières stars qui étaient vraiment des stars avant internet, avant les téléphones portables, quand le mystère existait encore. Brigitte hauche la tête. C’était il y a si longtemps. Une autre vie. Tu regrettes ? Quelle partie ? Tout le cinéma, la célébrité.
Nous Brigitte réfléchit longtemps, caresse le chien sur ses genoux. Je regrette la personne que j’étais, pas ce que j’ai fait parce que cette personne n’était pas vraiment moi. C’était une performance. Brigitte Bardau, la star, une création belle mais vide. Tu n’étais pas vide. Si, je l’étais pendant des années.
Je souriais dans les films, séduisais les hommes, jouais le jeu, mais à l’intérieur rien, juste un grand vide. Quand est-ce que ça a changé ? Quand j’ai arrêté à 50 ans, quand j’ai quitté tout ça et suis venu ici avec les animaux, c’est là que j’ai trouvé quelque chose de réel. Elle regarde les chiens autour d’eux. Il nese souci pas que j’étais belle.
Il se souci juste que je les nourris, que je les aime. C’est tout. Pur, simple, réel. De long regarde les chiens aussi. J’aurais dû faire la même chose. Pourquoi tu ne l’as pas fait ? Parce que j’aimais ça. Être Alain de long, être la star, le mystère, l’homme dangereux, le beau. J’aimais le masque, le porter volontiers.
Et maintenant, maintenant le masque est tout ce qu’il reste. Je ne sais pas qui est dessous. Si quelqu’un est dessous, Brigitte le regarde vraiment le regarde. Voit la peur dans ses yeux, la peur de mourir sans avoir jamais été réel. Il est trop tard pour découvrir, demande-t-elle doucement. Peut-être. Il retombe dans le silence. Regarde la mer.
Les vagues roulent doucement sur le rivage, constante, éternelle, indifférente aux vies humaines et à leur drame. “Tu te souviens de ce film ?” dit de l’ON soudainement qu’on devait faire ensemble. Les producteurs voulaient nous mettre en couple, le sexe symbole masculin et féminin. Ça aurait été énorme. Je me souviens, j’ai refusé.
Pourquoi ? Parce que c’était évident, trop facile. Mettre deux beaux visages ensemble et appeler ça du cinéma. Je voulais être plus que juste un beau visage. Tu l’étais. Pas assez de gens le voyaient. Il voyait juste les cheveux blonds, les lèvres, le corps. Pas la personne. C’était pareil pour moi, dit de long. Mais je m’en fichais.
J’utilisais mon visage. Mon charme. C’était mon pouvoir. Et maintenant, quand le visage est parti, quand le charme ne fonctionne plus, qu’est-ce qui reste ? De long ne répond pas. La question pend. Un chat saute sur le bras du fauteuil de Brigitte, s’installe, commence à ronronner. J’ai 46 chiens, dit Brigitte, 16 chats, tous sauvés, tous abandonnés ou maltraités.
Je passe mes journées à les nourrir, à les soigner, à leur donner l’amour que personne d’autre ne donnera. Tu es heureuse, je suis utile. Ce n’est pas pareil que le bonheur, mais c’est mieux. Mieux comment ? Le bonheur est éphémère, égoïste même. Être utile dur signifie quelque chose au-delà de moi-même. De long hoche lentement la tête.
Tu as trouvé un but ? Je ne l’ai jamais fait. Tu avais le cinéma. Le cinéma était de la vanité. De beaues images, du divertissement. Rien qui compte vraiment. Tes films ont apporté de la joie aux gens pour 2 heures. Puis ils rentrent chez eux et oublient. Tes animaux. Tu changes leur vie pour toujours. Brigitte sourit tristement.
Tu me flattes trop. Non, je dis la vérité. Tu as fait quelque chose de réel avec ta vie. Moi, j’ai juste joué à faire semblant. Plus de silence. Plus long cette fois. 10 minutes 15 Marie sort avec un plateau thé glacé biscuit les poses sur la petite table entre eux ne dis rien retourne à l’intérieur ni Brigitte ni de long ne touche au thé demande Brigitte finalement de la mort oui de l’on réfléchit non pas de la mort elle-même mais de disparaître sans avoir été réel de mourir en tant qu’Alain de long la star de long l’homme parce que

je ne sais pas si cet homme existe. Il existe juste enfoui, caché derrière des décennies de performance. Trop tard pour le déterrer maintenant. Peut-être, peut-être pas. Un des chiens, un petit bâtard blanc, s’approche de Deon, renifle sa main. De Lom reste immobile, uncertain, “Caresse-le !” dit Brigitte. Lentement, maladroitement, de long tend la main, touche la tête du chien.
Le chien penche dans sa main, content. Quelque chose traverse le visage de Delon. Surprise, plaisir, connexion simple. Quel est son nom ? Loulou ! Je l’ai trouvé sur l’autoroute, abandonné, maigre, terrifié. Il a l’air heureux maintenant. Il l’est parce que quelqu’un l’a vu. Pas pour ce qu’il devrait être, juste pour ce qu’il est.
Un petit chien qui a besoin d’amour. De long continue de caresser Loulou. Le chien s’assoit à ses pieds. Cet agréable murmure de long. Simple oui. Il reste comme ça pendant 2 heures, ne parlant que rarement. Juste assis, regardant la mer, les chiens autour d’eux, le soleil se déplaçant lentement dans le ciel.
À un moment, Brigitte dit : “Tu te souviens quand nous étions jeunes quand le monde entier nous voulait ?” “Oui-ce réel ?” “Non, c’était un rêve, un beau rêve parfois, un cauchemar d’autrefois, mais jamais réel.” “Qu’est-ce qui est réel ?” Alors de long regarde autour de lui le jardin, les chiens Brigitte à côté de lui vieille ridée mais paisible peut-être ça cet instant.
Deux vieux amis assis ensemble sans caméra sans public. Juste existant. Brigitte sourit peut-être. Le soleil commence à baisser doré maintenant. L’après-midi se termine. De l’on sait qu’il doit partir bientôt. Le voyage de retour est long. Son corps est fatigué. Il était bon, demande-t-il finalement. La question qu’il est venue poser.
Ta vie après tout était-elle bonne ? Brigitte ne répond pas immédiatement. Regarde la mer, les chiens, le jardin qu’elle a construit, le refuge qu’elle a créé, les milliersd’animaux sauvés au fil des décennies. Non, dit-elle finalement ce n’était pas bon. De long la regarde, surpris. Mais continue-elle, c’était réel pour la première fois dans ma vie. Réel.
pas beau, pas parfait, pas ce que les gens voulaient, mais mien, vraiment mien. Elle se tourne vers lui. Le tien, il était bon, de longue garde le silence pendant un long moment, puis secoue la tête. Non, était-il réel ? Non, jamais. Tu le regrettes. Maintenant, à 87 ans, avec 6 mois à vivre, il rit à Mèmement.
Oui, je regrette tout. Brigitte tend la main, prends la sienne. La première fois qu’il se touche aujourd’hui, leurs mains vieilles, tâchées, tremblantes. Alors ces 6 mois, dit-elle doucement, sois réelle juste pour ces 6 mois avant la fin. Comment ? Arrête de jouer à l’un de long, soit juste à l’in qui que ce soit.
Il sert sa main. J’ai peur de ne pas savoir qui c’est. Alors découvre. Il reste main dans main pendant 5 minutes. Puis de long se lève lentement. Douloureux. Prends sa canne, je dois partir. Je sais, je ne reviendrai probablement pas. Je sais, il se regarde. Deux icônes, deux symboles d’une époque révolue.
Deux personnes qui ont été tout pour le monde et rien pour eux-mêmes. Adieu Brigitte, adieu Alain. Il se retourne, marche lentement vers la maison, s’arrête à la porte, regarde en arrière. Brigitte est à nouveau tournée vers la mer, les chiens autour d’elle, immobiles, paisibles, en paix avec ses choix, avec sa vie, avec elle-même.
De long regarde cette image pendant un long moment, puis entre dans la maison. Le chauffeur le ramène à Paris dans la voiture, de long et silencieux, regardant par la fenêtre sans vraiment voir. 6 mois plus tard, Alain de Lomt, les journaux explosent. Légende décède la fin du ner photo de lui jeune. Beau, immortel. Brigitte lit les nouvelles.
Ne pleure pas. Juste reste assise avec les souvenirs. Deux heures dans un jardin. Silence partagé. Vérité dite. Elle pense, il n’a jamais découvert qui il était vraiment. Mais pendant 2 heures, il a arrêté de prétendre. C’était quelque chose. Ce moment en mai 2023 n’était pas spectaculaire. Pas de grande réconciliation, pas de révélation dramatique.
Juste deux personnes très vieilles assises ensemble en silence pour la dernière fois, reconnaissant que leur vie avait été des performances, que la beauté avait été une prison, que la célébrité avait été un mensonge. Mais pendant 2 heures, le mensonge s’était arrêté et ils avaient juste été. Deux âmes fatiguées à la fin de long voyage.
L’une ayant trouvé la paix, l’autre la cherchant encore. C’était assez, c’était tout ce qu’il restait. C’était leur vérité finale.
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