“CHOC : L’appel de minuit qui a anéanti la star pour sauver la femme…” 📞 Une nuit froide de décembre 1973, à la Madrague. Brigitte Bardot raccroche le téléphone và thế giới của bà sụp đổ… hay đúng hơn là bắt đầu lại. Pourquoi a-t-elle décidé, à 39 ans và đang ở đỉnh cao vinh quang, de tout plaquer en un instant ? Cái giá của sự nổi tiếng đã trở nên quá đắt. Découvrez le secret de cette nuit où “B.B.” est morte pour laisser place à Brigitte. 🕊️

Cette nuit froide de décembre quand Brigitte Bardau raccrocha le téléphone, personne ne savait qu’elle ne serait plus jamais la même. Personne ne la vit pleurer. Mais la décision qu’elle prit cette nuit-là allait choquer non seulement elle-même, mais aussi des millions de ses admirateurs. Dans sa villa de Saint Tropé, Brigitte était assise seule.
Elle avait 39 ans et vivait la vie parfaite dont tout le monde rêvait. Du moins, c’est ce qu’il semblait. Cette lettre qu’elle tenait dans ses mains allait changer sa vie pour toujours. La petite Brigitte Bardeau, née dans les rues froides de Paris le 28 octobre 1934, était venu au monde. Son père Louis Bardau était un ingénieur industriel prospère.
Sa mère, Anne- Marie Muselle venait d’une famille aristocratique. Le rêve d’enfance de la petite Brigitte était de devenir ballerine. Chaque matin, elle courait au cours de danse et le soir, elle dansait en se regardant dans le miroir à la maison. À cette époque, Brigitte était une fille bourgeoise ordinaire. Il menait une vie tranquille dans leur maison du 7e arrondissement.
Brigitte était une enfant très timide. À l’école, ses camarades entendaient à peine sa voix. Ses professeurs notaient : “Brigitte est très talentueuse mais a du mal à s’exprimer. Ce jour de printemps 1949, Brigitte, âgé de 15 ans, faisait du shopping avec sa mère sur les Champs-Élysées. C’était un samedi ordinaire, une promenade ordinaire jusqu’à ce que Hélène Gordon Lazare, directrice générale du magazine L, les arrête.
Hélène était fascinée par la beauté naturelle de Brigitte. “Je veux voir cette fille en couverture de mon magazine”, dit-elle. Ce moment fut le premier point de rupture dans la vie de Brigitte. La petite fille était très embarrassée. Elle s’était cachée derrière sa mère. “Je ne peux pas poser pour des photos”, insistait-elle, mais sa mère pensait différemment.
“Ce sera une expérience unique, ça ne fera pas de mal”, dit-elle. Elle ne savait pas à quel point elle se trompait. Tu n’imagineras jamais que cette première décision allait entraîner Brigitte dans un cauchemar qui durerait 20 ans. Car cette séance photo pour la couverture d’elle fut une véritable torture pour Brigitte. Elle dut attendre des heures au studio.
Les maquilleurs appliquaient constamment quelque chose sur son visage. Le photographe criait : “Sour plus, regarde plus sexy, sois plus naturel !” Brigitte, âgé de quinze ans, ne savait même pas ce que ces mots signifiaient. Que voulait dire sexy ? Pourquoi lui disait-il constamment de changer son regard ? Quand la séance fut terminée, Brigitte courut à la maison.
Elle s’enferma dans sa chambre et pleura pendant des heures. Quand elle se regarda dans le miroir, elle ne se reconnut pas. Les traces de maquillage étaient encore sur son visage, mais elle ne se sentait plus comme avant. Quelque chose avait changé. Une partie de son innocence s’était perdue. En mars 1950, elle fit la couverture du magazine L.
Ce matin-là, elle fut réveillée par les cris de sa mère. Brigitte, tu es dans le magazine ? Brigitte courut et vit la couverture. C’était elle, mais ce n’était pas elle en même temps. Cette fille sur la photo était très belle. Elle semblait très mature, mais Brigitte ne se sentait pas si adulte. Ce jour-là à l’école, tout changea.
Ses camarades de classe commencèrent à la regarder différemment. Il y avait des chuchottements parmi les garçons. Les filles, quant à ell gardaient à leur distance. “Brigitte est différente de nous maintenant”, disait-elle, et elles avaient une raison. Brigitte n’était plus une lycéenne ordinaire. Elle était devenue une covergir c’est à cette époque que Roger Vadim entra dans sa vie.
Le jeune homme de 22 ans travaillait comme assistant réalisateur dans le monde du cinéma. Quand il vit Brigitte sur la couverture d’elle, il fut ébloui. Cette beauté n’était pas seulement esthétique, il y avait en elle une énergie brute, un talent non travaillé. Vadî l’avait remarqué et avait décidé de faire de Brigitte son projet.
Leur première rencontre eut lieu dans un café de la rive gauche. Brigitte était très jeune, très naïve. Vadim, quant à lui, était un homme qui avait vu le monde expérimenter. “Tu es une fille spéciale”, lui dit-il. “Je peux faire de toi une star.” Ces mots raisonnèrent comme de la magie aux oreilles de Brigitte, car c’était la première fois de sa vie que quelqu’un la voyait comme spécial.
Mais la chose la plus choquante était la façon dont Vadim approchait Brigitte. Il n’était pas seulement un petit ami. Il voulait aussi être l’architecte de sa carrière, le directeur de sa vie. Vadim commença à dire à Brigitte comment elle devait s’habiller. Cette jupe est trop longue, ce col est trop fermé, disait-il.
Il essayait de changer son style naturel. Tu ne peux pas t’habiller comme une fille bourgeoise ordinaire. Tu es différente, disait-il.Brigitte trouvait ses changements étranges, mais elle faisait confiance à Vadim. N’ayant aucune expérience à cet âge, elle pensait que tout ce que Vadim disait était juste.
“Il sait mieux que moi, pensait-elle. Cette pensée lui coûterait sa vie plus tard.” En 1952, la demande en mariage arriva. Brigitte n’avait que dix ans. Vadim en avait vingt épouse-moi dit Vadim, nous ferons de grandes choses ensemble. Brigitte était très jeune. Elle pensait être amoureuse mais en réalité elle était tombée sous le charme de Vadim.
Leur mariage fut célébré dans une petite cérémonie mais l’intérêt des médias fut grand car Brigitte n’était plus seulement une covergir, elle était devenue la femme de Vadim. Cette étiquette signifiait une nouvelle identité pour elle. Dans les premiers mois de leur mariage, Brigitte pensait être heureuse.
Vadim lui disait constamment, “Tu es très spécial, tu vas être une star.” Mais en même temps, il avait commencé à la contrôler. Il lui disait avec quels amis elle devait se voir, où aller, comment se comporter. “Maintenant, tu es Brigitte Vadim”, lui disait-il. L’ancienne Brigitte est morte.
Maintenant, une nouvelle Brigitte naît. Ces mots semblaient romantiques à Brigitte à l’époque, mais en réalité, elle commençait à perdre qui elle était. En 1953, son premier petit rôle au cinéma arriva. Elle avait un petit rôle dans la comédie Le Trou normand. Elle était très excitée mais aussi effrayée. Elle n’avait reçu aucune formation d’actrice.
“Est-ce que je peux faire ça ?” se demandait-elle constamment. Vadim lui donnait confiance. “Tu as un talent naturel. Les choses qu’on enseigne dans les écoles d’art dramatiques sont inutiles pour toi. Mais la vérité était que Vadim ne voulait pas que Brigitte reçoive une formation car la formation signifiait qu’elle deviendrait indépendante.
C’est exactement à ce moment que tout changea. En 1956, l’offre du film Et Dieu créa la femme et Dieu créa la femme arriva. Vadim avait écrit ce film spécialement pour Brigitte. Mais le scénario mettait Brigitte extrêmement mal à l’aise. Il y avait des scènes très audacieuses dans le scénario. Des séquences qui pouvaient être considérées comme assez ouvertes pour l’époque.
Quand Brigitte lut ces scènes, elle paniqua. “Je ne peux pas faire ces choses”, insistait-elle. “Ces scènes sont très embarrassantes.” Mais Vadî essayait de la convaincre. “C’est ta chance. Ce film fera de toi une star mondiale. Les producteurs disaient la même chose. Montre un peu de courage. Le cinéma, c’est comme ça.
Brigitte était très partagée. D’un côté, elle voulait sa carrière. De l’autre, elle ne voulait pas tourner ses scènes. “Peut-être que je ne suis pas faite pour ce métier”, commença-t-elle à penser. Mais tout le monde autour d’elle lui disait : “Tu es parfaite.” Quand le tournage commença, le cauchemar de Brigitte commença aussi.
Chaque jour sur le plateau, des préparations qui duraient des heures, des répétitions et ces scènes audacieuses. Brigitte pleurait constamment pendant le tournage. Quand les caméras ne tournent pas, elle restait recroquevillée dans un coin, disent que les employés du plateau. “Je ne veux pas tourner des scènes si ouvertes”, insistait-elle constamment.
Mais le réalisateur Vadî lui disait : “C’est de l’art.” Les grands acteurs font de telles choses. Brigitte écrivait ceci dans son journal à cette époque. Je me sens sale comme si quelqu’un volait mon âme. Ce n’est pas moi, mais personne ne m’écoute. Quand le film fut terminé, il fut projeté au festival de Cann.
La soirée de Gala fut une nuit inoubliable pour Brigitte, mais pas dans le bon sens, dans le mauvais sens. En marchant sur le tapis rouge, des milliers de flashes éclatèrent. À ce moment-là, elle se sentit très seule car tout le monde était venu voir bébé, pas Brigitte. Tu n’as pas encore vu le plus grand choc.
Quand le film sortit en salle, l’effet qu’il créa fut d’une ampleur que personne ne pouvait imaginer. Et Dieu créa la femme connut un grand succès au boxfice mondial. Brigitte Bardau devint une star mondiale du jour au lendemain, mais le prix de ce succès fut lourd car elle ne pouvait plus se promener nulle part en secret.
Devant sa maison à Paris, il y avait constamment des paparadis. Même quand elle sortait sur le balcon pour prendre son petit- déjeuner le matin, il la photographiait. Les journées, les journaux faisaient des nouvelles, des moindres détails. Comment bébé boit son café du matin ? Qu’y a-t-il dans la garde-robe de bébé et cetera ? Cette poursuite constante commença à affecter beaucoup la psychologie de Brigitte.
Elle ne pouvait pas dormir la nuit. Elle faisait constamment des cauchemars. Dans ses rêves, elle voyait des flashes de paparatzi. Même éveillée, elle pensait entendre le son de ses lumières qui explosaient. Quand elle alla chez le médecin, le diagnostic fut un choc,trouble anxieux, sévère et dépression. Le médecin lui avait dit “Madame Bardeau, votre situation est très grave.
Si ce stress continue, votre santé physique sera aussi affectée. Mais les médias ne s’intéressaient pas du tout à ces sujets. Pour eux, Brigitte n’était qu’une source d’information. Ce qu’elle ressentait d’en tant qu’être humain, ce qu’elle vivait n’avait pas d’importance. Ce qui importait, c’était les chiffres de vente.
En 1957, elle prit la décision de divorcer de Vadî. Mais cette situation devint un nouveau matériel pour les médias. L’histoire du divorce fut racontée différemment dans chaque journal. Des titres comme Bébé a quitté son mari, le cœur de Vadim Brisé fut lancé. La réalité n’était pas du tout comme ça. Brigitte avait pris la décision du divorce très difficilement car Vadim la contrôlait complètement et elle ne savait pas vivre de manière indépendante, mais elle voulait maintenant prendre ses propres décisions.
Pendant le procès de divorce. La vie privée de Brigitte fut complètement exposée. Les détails les plus intimes furent publiés dans les journaux. “Je ne suis plus un être humain, je suis devenu un matériel médiatique”, disait-elle à ses amis. “Attention, ne rate pas ce détail. Les événements qui se passèrent dans la vie de Brigitte après le divorce étaient encore plus choquants.
Quand elle commença à vivre seule en 1958, l’intérêt des médias augmenta au lieu de diminuer car bébé célibataire attirait plus d’attention. Chacune de ses sorties, chacune de ses amitiés devenait sujet de spéculation. À cette époque, elle recevait en moyenne 200 lettres de fans par jour. La plupart étaient des lettres d’amour, mais certaines étaient extrêmement dérangeantes.
Des stalkers attendaient devant sa maison. Des lettres de menace commençaient à arriver. Elle fut obligée d’engager un garde du corps, mais cette situation l’emprisonna encore plus. Elle ne pouvait plus rien faire spontanément. Chacun de ces mouvements était planifié. Chaque sortie se faisait en prenant des mesures de sécurité. Enquante, quand elle rencontra Jacques Charier, elle pensa être amoureuse.
Jacques était un jeune acteur beau, mais lui aussi, comme les autres, voulait être avec bébé, pas avec Brigitte. Sa relation avec Jacques fut l’apogée de la folie médiatique. Chacune de leurs rencontres faisait l’objet d’information. Des titres comme bébé avec son nouvel amour, le cœur de Jacques Charier et à bébé était dans les journaux chaque jour.
Brigitte était très mal à l’aise de cet intérêt. “Ne pouvons-nous pas avoir une relation normale ?” demandait-elle à Jacques. Mais Jacques aimait cette situation car elle lui apportait aussi la célébrité. À la fin de 1959, ils prirent la décision de se marier. Mais cette décision fut prise pour de mauvaises raisons.
Brigitte se mari pour échapper à la solitude. Jacques pour goûter à la célébrité. Les cérémonies de mariage furent diffusées dans le monde entier. Il y avait des milliers de journalistes et de photographes. Brigitte n’était pas du tout heureuse ce jour-là. En mettant sa robe de marié, elle pensait : “Si seulement je pouvais m’enfuir, tu n’imagineras pas que le mariage allait être une prison encore plus grande pour Brigitte.
Jacques aussi préférait l’exhiber plutôt que de prendre soin d’elle.” Quand elle tomba enceinte en 1960, la presse perdit complètement le contrôle. D’ormes sommes d’argent étaient offertes pour des photos de grossesse. Les paparats montaient la garde à la porte de l’hôpital. Brigitte voulait vivre sa grossesse en secret, mais ce n’était pas possible.
Chaque contrôle médical faisait l’objet d’information. Des nouvelles comme “Quel poids pendant la grossesse de bébé, que mange bébé pour son bébé ?” Sortait constamment. Elle entra en dépression pendant la période prénatale, car elle savait que non seulement sa vie privée, mais aussi celle de son bébé à naître, serait exposée.
“Mon enfant va aussi vivre dans cet enfer”, pensait-elle. Quand Nicolas Jacques nakit, tout le monde s’attendait à ce que Brigitte soit heureuse, mais au contraire, elle entra dans une dépression poste par Tom sévère, car d’énormes sommes d’argent étaient offertes pour les premières photos du bébé. “Ils ont même transformé mon enfant en marchandise”, disait-elle en pleurant.
La maternité ne fut pas pour elle une expérience gratifiante mais anxiogène car elle savait qu’elle ne pourrait pas protéger son enfant. À cette époque, elle écrivait ceci dans son journal. Je suis devenue mère mais je continue d’être un matériel. Mon enfant va aussi être exploité comme moi. Comment briser cette chaîne ? En 1962, elle prit la décision de divorcer de Jacques.
Cette décision fut très difficile à prendre car elle se séparait du père de son enfant, mais elle ne pouvait plus continuer son mariage. Pendant le processus de divorce, lesmédias se comportèrent encore plus impitoyablement. Des titres comme “Bébé a encore quitté le coup d’amour de bébé. Elle élèvera son enfant sans son père”, furent lancée.
“Tu ne vois encore rien de ce que tu vas voir maintenant ?” L’événement qui arriva à Brigitte en 1963 la changea complètement. L’événement qui se déroula à Saint-Tropé fut l’un des moments les plus traumatisants de la vie de Brigitte. Ce jour-là, elle voulait juste se promener sur la plage comme un être humain normal.
Mais quand des centaines de paparci l’encerclèrent, elle fit une crise de panique. En essayant de s’échapper, elle tomba et se blessa le genou. Le sang coulait, mais les paparadziis continuaient à prendre des photos. Personne ne l’aida. À ce moment-là, elle pensa : “Je ne suis plus un être humain.” Même quand ils furent transportés à l’hôpital en ambulance, ils furent suivis.
Des flashes éclatèrent même dans les couloirs de l’hôpital. Le médecin dut faire sortir les journalistes. “C’est un hôpital, pas un cirque”, avait-il crié. Cette nuit-là, en restant à l’hôpital, Brigitte écrivit pour la première fois des pensées suicidaires dans son journal. “Peut-être que si je mourrais, tout le monde serait soulagé.
Moi aussi, eux aussi. Vivre est devenu très fatiguant maintenant.” Heureusement, sa proche ami Diki Dussar lut ce journal et emmena immédiatement Brigitte chez un psychiatre. Le médecin dit dans son diagnostic, vous montrer les symptômes d’un trouble de la personnalité schizoïde. L’écart entre votre vraie identité et l’image créée détruit votre santé mentale.
Ce diagnostic fut une illumination pour Brigitte. Pour la première fois, quelqu’un expliquait médicalement le problème qu’elle vivait. Donc, je ne suis pas folle, je suis juste la victime du système, pensa-t-elle. Le psychiatre lui fit cette suggestion : “Faites des choses qui vous rappellent de votre vraie identité.
Vivez des moments où vous n’êtes pas bébé. Passez du temps avec les animaux. Soyez dans la nature. Cette suggestion resta dans l’esprit de Brigitte car elle se souvenait des moments où elle était la plus heureuse quand elle était petite, les moments où elle jouait avec les chiens dans le jardin, où elle regardait les oiseaux. 1965 à 1970 fut la période de recherche de Brigitte.
Pendant cette période, elle voyageait constamment, essayait de découvrir différentes cultures. Son voyage en Inde l’affecta beaucoup. La pauvreté qu’elle y vit, les simples bonheurs des gens lui donnèrent une perspective différente. “Ces gens n’ont rien, mais ils sont heureux. “J’ai tout mais je suis malheureuse”, dit-elle.
Elle commença à apprendre le yoga et la méditation. Ces pratiques l’aidèent à trouver la paix intérieure. “Pour la première fois, je peux entendre le silence de mon esprit”, disait-elle. Pendant cette période, elle refusa beaucoup d’offres de films. Les producteurs lui offraient des sommes incroyables, mais Brigitte ne voulait plus être bébé.
“Je veux juste être Brigitte, mais est-ce possible ?” se demandait-elle constamment. En 1967, son acceptation du rôle dans le film Histoires extraordinaire fit grand bruit car dans ce rôle, elle jouait un personnage très différent, pas sexy, une femme naturelle. Mais les médias montrèrent encore la même approche avec des nouvelles comme bébé avec sa nouvelle image.
Ils approchèrent encore à travers la sexualité. Brigitte en fut très triste car elle voulait montrer son vrai talent. En 1970, elle épousa Gunter Sax. Gunter était un aristocrate allemand très riche. Ce mariage fut présenté comme le mariage du siècle dans les médias. Mais Gunter, aussi comme les autres, voyait Brigitte comme un objet d’acquisition.
Il lui achetait constamment des cadeaux chers, mais ne l’écoutait jamais vraiment. Quand Brigitte lui disait : “Je suis malheureuse, j’en ai marre de cette vie.” Gunter répondait : “Mais tu es Brigitte Bardau, tu ne peux pas être malheureuse, tu as tout.” Cette réponse blessait beaucoup Brigitte. En 1971, ce mariage aussi se termina.
Brigitte avait maintenant ans et n’avait eu aucune vraie relation dans sa vie, car tout le monde voulait être avec bébé, pas avec Brigitte. Cette prise de conscience la rendit très triste. Je n’ai jamais été aimé. Seule mon image a été aimée. Alors, qui suis-je vraiment ? Se questionnait-elle constamment. À cette époque, elle commença à consommer de l’alcool.
Chaque soir, elle essayait de dormir en buvant du vin, mais elle ne pouvait toujours pas dormir. Ses amis commencèrent à s’inquiéter car la santé de Brigitte se détériorait visiblement. En 1972, elle ne sortait presque plus. Retirée dans sa maison de Saint- Tropé, elle lisait des livres, des livres de philosophie, des livres sur la nature.
Elle cherchait une réponse à la question : “Quel est le sens de la vie ?” Pendant cette période, elle rencontra Jean-PaulSartre. Sartre lui dit : “Vous êtes dans une crise existentielle. Vous devez avoir le courage de découvrir votre vrai moi. Cette conversation affecta beaucoup Brigitte.
Pour la première fois, quelqu’un comprenait ses problèmes philosophiques. Peut-être que je devais vivre cette crise, pensa-t-elle. Au début de 1973, Brigitte vivait une vie complètement solitaire. Ses amis s’inquiétaient, mais elle disait : “Ça me fait du bien, je fais connaissance avec moi-même pour la première fois. À cette époque, elle lisait beaucoup, surtout des livres sur la nature et les droits des animaux.
Ces sujets l’affectaient beaucoup, car les animaux aussi étaient exploités comme elle. Cette nuit critique de décembre arriva. Brigitte regardait la télévision seule dans sa maison de Saint- Tropé. Il y avait un documentaire montrant comment des milliers de fo étaient tués au Canada. Ces images horribles bouleversèrent profondément Brigit.
Les bébés f qui jouaient innocemment, puis les glaciers couverts de sang. “Ces animaux sont aussi sans défense comme moi,” pensa-t-elle. Juste à ce moment, le téléphone sonna. C’était Alain Bougin Dubourg qui appelait l’activiste des droits des animaux. “Bitte, as-tu vu ce documentaire ? Tu peux faire quelque chose contre ce massacre.
Ta voix est entendue.” Brigitte frissonna à ce moment-là. Pour la première fois, quelqu’un ne lui demandait pas d’être bébé, mais de faire quelque chose de réel. Mais comment puis-je aider ? Je ne suis qu’une actrice. Ain dit : “Non, tu es Brigitte Bardau. Si tu parles de ce sujet, le monde entier t’écoute.
C’est ta chance d’utiliser ta voix pour un vrai but.” Cette nuit-là, Brigitte réfléchit pendant des heures. En 39 ans, elle n’avait jamais fait son propre vrai choix. D’autres avaient toujours pris des décisions à sa place : Vadî, les producteurs, les agences, les journalistes. Mais maintenant, elle pouvait prendre une décision pour la première fois.
Versin heures du matin, elle appela Alain. “Je vais le faire”, dit-elle d’une voix décidée. “Cette fois, je vais utiliser ma voix pour un vrai but. J’en ai marre d’être bébé maintenant. Je veux être Brigitte et Brigitte aime les animaux.” La déclaration de Press qu’elle fit le lendemain choqua le monde entier. “Je ne tournerai plus de film.
Je vais utiliser ma voix pour les êtres qui ne peuvent pas parler”, dit-elle. Les médias ne purent pas comprendre cela. Pourquoi arrêtet-elle à son époque la plus populaire ? Se demandait-il. Mais Brigitte était décidé pour la première fois de sa vie. Cette décision signifiait pour elle une libération, une renaissance. En 1974, elle lança sa première campagne pour les droits des animaux.
Elle alla au Canada, essaya de protéger les foques avec des pelles à neige. Les médias présentèrent cela comme la folie de bébé, mais Brigitte s’en moquait. L’événement qu’elle vécut pendant cette action la changea complètement. En sauvant un bébé f, elle était presque en train de geler. Mais quand elle regarda dans les yeux de ce petit, elle trouva pour la première fois de sa vie un vrai sens. C’est ça, pensa-t-elle.
C’est ma vraie mission. Je ne vivrai plus pour les fantasmes des autres. En 197, elle annonça officiellement qu’elle mettait fin à sa carrière cinématographique. Hollywood fut choqué. Ses fans se révoltèrent. Les producteurs offrirent des millions, mais Brigitte savait qu’elle ne reviendrait plus. En 1986, elle fonda la fondation Brigitte Bardau.
Jusqu’à présent, elle a sauvé la vie de milliers d’animaux, changé des dizaines de lois, créé une sensibilisation mondiale. dans la dernière interview qu’elle donna en 2018, elle dit “Si seulement je pouvais dire à cette fille de mes 20t ans apprends à dire non, refuse de te vendre, refuse d’être la projection des autres, mais peut-être que je devais vivre toutes ces souffrances pour pouvoir trouver la vraie paix maintenant.
Ces dernières années, la routine quotidienne de Brigitte est très simple. Elle se réveille tous les matins à six heures, nourrit ses chiens et ses chats. Puis elle s’occupe de ses fleurs dans son jardin. L’après-midi, elle s’occupe des affaires de sa fondation. Le soir, elle passe son temps à lire ou à écouter de la musique.
Elle ne regarde jamais la télévision, n’utilise pas internet. “Ce monde numérique m’est très étranger, dit-elle. Je préfère écouter le son de la nature. Son plus grand bonheur est de regarder un animal blessé guérir. Elle soigne chez elle les animaux malades amenés à sa fondation. “L’espoir dans leurs yeux quand ils guérissent me rappelle pourquoi je vis”, dit-elle.
L’histoire de transformation de Brigitte Bardau n’est pas seulement l’histoire d’une star de cinéma. C’est l’histoire universelle de la recherche d’identité, de la pression sociale et finalement de se trouver soi-même. Aujourd’hui, à l’air des médias sociaux, dans la culture des influenceurs, àcette époque où tout le monde essaie d’être visible, l’histoire de Brigitte est encore plus significative car elle montre que la transition d’être visible à être invisible est possible.
Le vrai bonheur ne se trouve pas dans les projecteurs, mais dans votre monde intérieur, disent les mots de Brigitte qui sont aussi valable pour le monde d’aujourd’hui. Ces derniers temps, les lettres de fans arrivent encore, mais d’un type différent. Les jeunes filles lui demandent : “Comment avez-vous réussi à être vous-même ?” Brigitte donne beaucoup d’importance à ses lettres.
“Peut-être que je joue mon rôle le plus important maintenant”, dit-elle. Apprendre aux jeunes à être eux-mêmes. L’objet le plus précieux de Brigitte dans sa maison et la photo du premier chien qu’elle a sauvé grâce à sa fondation. Elle avait donné le nom liberté. Liberté à ce chien. C’est mon symbole, dit-elle, car lui aussi comme moi, a été sauvé et libéré.
Elle a aussi incarné qu’elle tient quotidiennement. Seule elle lit ce carnet. Plus rien de moi ne sera publié, dit-elle. C’est mon espace privé. La devise actuelle de Brigitte. L’amour se multiplie quand on le partage. La célébrité diminue quand on la partage. Ces mots résument sa philosophie de vie. Chaque année, le 28 octobre, jour de son anniversaire, Brigitte fait un rituel spécial.
Ce jour-là, elle ne voit personne, passe du temps seulement avec ses animaux. “Ce n’est pas mon vrai anniversaire”, dit-elle. “mon vrai anniversaire est cette nuit de décembre 1973. Cette nuit-là, la vraie moi est née. Alors, qu’en penses-tu ? La célébrité mérite-t-elle ce prix ? L’être humain devrait-il préférer devenir célèbre au prix de perdre sa propre identité ? Partage tes opinions dans les commentaires.
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