“đź’Ąđź’” L’Ă©pouse de FrĂ©dĂ©ric François a divorcĂ© peu de temps après cet incident ! Une dĂ©cision bouleversante qui a choquĂ© leurs proches et dĂ©stabilisĂ© la vie privĂ©e du chanteur, rĂ©vĂ©lant un tournant dramatique dans leur relation.”

FrĂ©dĂ©ric François, de son vrai nom Francesco Baracato, est l’une des figures les plus marquantes de la musique française. NĂ© le 3 juin 1950 Ă  Lerkara Fredy en Sicile, en Italie, il a bâti sa carrière sur des chansons d’amour qui ont fait battre le cĹ“ur de millions de fans. Mais derrière cette carrière brillante se cache une vie marquĂ©e par de profondes tragĂ©dies et des Ă©preuves personnelles qui ont forgĂ© l’homme et l’artiste qu’il est devenu.

FrĂ©dĂ©ric François, surnommĂ© le “garçon des chansons d’amour italiennes”, est un artiste d’une rare sensibilitĂ©. Sa carrière musicale s’Ă©tend sur plus de 50 ans, au cours desquels il a conquis le public avec des titres emblĂ©matiques comme “I Love You Italian Style” et “I Never Loved Like I Love You”. Cependant, derrière la douceur de ses mĂ©lodies et la chaleur de sa voix, se cachent des moments de tristesse et des Ă©vĂ©nements dĂ©vastateurs qui ont marquĂ© sa vie.

La plus grande douleur de FrĂ©dĂ©ric fut la perte de ses jumeaux dans les annĂ©es 1990. En 1989, FrĂ©dĂ©ric et son Ă©pouse, Monique Vercoterraine, ont traversĂ© un terrible drame : la fausse couche de jumeaux. Lors d’une interview en 2020 pour CinĂ© TĂ©lĂ©revue, FrĂ©dĂ©ric a racontĂ© ce moment de douleur intense : “Nous avons commencĂ© Ă  tout prĂ©parer pour la naissance de notre bĂ©bĂ©. Nous avons alors dĂ» nous prĂ©cipiter Ă  l’hĂ´pital et on nous a dit que nous les avions perdus. Il nous a fallu un certain temps pour nous en remettre.” Cette perte a Ă©tĂ© un choc terrible pour le couple et a laissĂ© des cicatrices profondes, mĂŞme si la naissance de leur fille Victoria en 1990 a permis, en partie, d’adoucir cette souffrance.

La vie de FrĂ©dĂ©ric François a Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ©e par la tragĂ©die de la perte de son frère Rosario en 2017, emportĂ© par un cancer du cerveau. FrĂ©dĂ©ric avait une relation très proche avec son frère, et son dĂ©cès a laissĂ© un vide immense dans son cĹ“ur. La douleur de perdre un proche de cette manière a Ă©tĂ© difficile Ă  surmonter, et c’est un sujet qu’il Ă©voque avec beaucoup de pudeur.

La carrière de FrĂ©dĂ©ric François n’a pas toujours Ă©tĂ© synonyme de succès immĂ©diat. NĂ© dans une famille d’immigrĂ©s italiens modestes en Belgique, FrĂ©dĂ©ric a grandi dans des conditions difficiles Ă  Tiller, en Belgique. Son père, Giuseppe, Ă©tait mineur et chantait souvent des chansons napolitaines qui ont influencĂ© FrĂ©dĂ©ric. Dès l’âge de 10 ans, il a chantĂ© devant un public pour la première fois, interprĂ©tant “O Sole Mio” dans un cafĂ© italien. Ce fut le dĂ©but d’une carrière musicale qui allait connaĂ®tre des hauts et des bas.

Le vĂ©ritable dĂ©clic pour FrĂ©dĂ©ric s’est produit en 1971, lorsqu’il a enregistrĂ© “I Love You, Je T’Aime”, une chanson chantĂ©e en duo avec sa femme Monique. La chanson fut largement diffusĂ©e sur la radio nĂ©erlandaise Veronica, et elle s’est vendue Ă  30 000 exemplaires, marquant ainsi la première reconnaissance publique de FrĂ©dĂ©ric. En 1971 toujours, son tube “I Never Loved Like I Love You” a connu un succès fulgurant, se vendant Ă  250 000 exemplaires dans le nord de la France et en Belgique, propulsant FrĂ©dĂ©ric vers la cĂ©lĂ©britĂ©.

Les annĂ©es 1970 et 1980 ont Ă©tĂ© l’âge d’or de FrĂ©dĂ©ric François, avec des tubes comme “Let Me Live My Life” (1972), “Come Lose Yourself In My Arms” (1973), et “Chicago” (1975), qui ont fait de lui une figure incontournable de la musique. Il a enchaĂ®nĂ© les succès et les tournĂ©es, avec une popularitĂ© croissante dans toute l’Europe. Cependant, dans les annĂ©es 1979-1982, l’irruption de la musique disco a entraĂ®nĂ© un dĂ©clin temporaire de sa carrière, un passage Ă  vide qu’il a dĂ» surmonter. La crise musicale de cette pĂ©riode a Ă©tĂ© un vĂ©ritable test de rĂ©silience pour l’artiste.

MalgrĂ© ces pĂ©riodes difficiles, FrĂ©dĂ©ric François a su se relever. En 1982, grâce au soutien des radios libres et Ă  sa chanson “Adio Sa Mort”, il fait son grand retour et continue Ă  enchaĂ®ner les succès. Il se produit rĂ©gulièrement dans des salles prestigieuses, comme l’Olympia, et sort des albums Ă  succès comme “Tigan” (1993). Il devient Ă©galement un ambassadeur de la solidaritĂ©, en s’impliquant dans des Ĺ“uvres caritatives comme l’Ă©mission TĂ©lĂ©vie de RTL TVI, qui rĂ©colte des fonds pour la recherche sur la leucĂ©mie.

MalgrĂ© la rĂ©ussite, FrĂ©dĂ©ric n’a pas Ă©chappĂ© aux pĂ©riodes de doute et de dĂ©pression. La pression d’ĂŞtre Ă  la hauteur des attentes du public, combinĂ©e aux Ă©preuves personnelles qu’il a traversĂ©es, l’ont parfois conduit Ă  un profond dĂ©sespoir. FrĂ©dĂ©ric a toujours ressenti une lourde responsabilitĂ©, non seulement envers sa famille, mais aussi envers son public, qu’il considĂ©rait comme une source de soutien et de motivation.

Fils d’immigrants italiens pauvres, FrĂ©dĂ©ric s’est toujours senti obligĂ© de rĂ©ussir afin d’offrir une vie meilleure Ă  ses proches. Sa carrière, marquĂ©e par une grande sensibilitĂ© et une capacitĂ© Ă  exprimer ses Ă©motions les plus profondes Ă  travers ses chansons, reflète la richesse de son âme et sa vulnĂ©rabilitĂ© face aux alĂ©as de la vie. Aujourd’hui, avec plus de 40 millions de disques vendus, FrĂ©dĂ©ric François reste l’un des artistes les plus respectĂ©s de la scène musicale française, un vĂ©ritable tĂ©moin de la force du cĹ“ur humain face Ă  l’adversitĂ©.