“💥🌍 ComĂ©dien le jour, sauveur de la planète la nuit : la double vie secrète de Samuel Le Bihan ! Un acteur engagĂ© qui lutte en silence pour sauver l’environnement, tout en poursuivant sa carrière sur scène. Vous ne devinerez jamais ce qu’il fait après le tournage !”
Samuel Le Bihan, président d’Earthwake@brunsky61
ComĂ©dien reconnu, il consacre aujourd’hui 30% de son temps Ă rendre la planète plus propre, tout en continuant de nous alarmer sur les problèmes de l’autisme.
Il reprĂ©sente tout ce que le cinĂ©ma et la tĂ©lĂ© affectionnent : une belle gueule doublĂ©e d’un Ă©norme talent. Ce qui ne l’empĂŞche pas d’ĂŞtre aussi un bel esprit, un père qui a fait de son combat pour sa fille une croisade, jusqu’Ă crĂ©er la plateforme Autisme Info Service, devenue un service public. Mais comme Samuel Le Bihan considĂ©rait qu’il lui restait du temps dans des journĂ©es surbookĂ©es qui l’occupaient Ă peine 24h/24, il a aussi dĂ©cidĂ© d’ĂŞtre entrepreneur. Depuis dix ans dĂ©jĂ , il est patron d’une PMI particulière, une entreprise d’alchimistes, puisque Earthwake transforme les dĂ©chets plastiques en carburant.
Ces multiples casquettes ne pouvaient qu’intĂ©resser des dirigeants d’entreprises. Ă€ la fin du mois de juin dernier, il a captivĂ© ce public rĂ©uni lors de la soirĂ©e de remise du Prix du DRH de l’annĂ©e dans le grand amphi de Science Po Paris. Ce soir-lĂ , Alex Hugo alias Samuel Le Bihan est venu prĂ©senter Earthwake, l’entreprise-association qu’il a créée il y a dix ans avec un ami, sans faire l’impasse sur ses multiples engagements ni sur ses convictions.

D’oĂą vient l’idĂ©e d’Earthwake ?
Son envie d’agir est ancienne. Lors de ses nombreux voyages Ă travers la planète, le comĂ©dien constate les dĂ©gâts. Partout, et surtout dans les pays Ă©mergents, la pollution plastique s’accumule et les solutions de ramassage comme les moyens de recyclage manquent. « Pour stimuler le ramassage, il fallait redonner de la valeur au dĂ©chet plastique », se souvient-il, comme d’une Ă©vidence. Il s’est donc intĂ©ressĂ© Ă diffĂ©rentes technologies, notamment Ă la pyrolyse. « Une montĂ©e en tempĂ©rature sans oxygène permet de casser les molĂ©cules de polymères et de les ramener Ă l’Ă©tat gazeux. Une fois refroidi, il suffit de les liquĂ©fier. » Ainsi expliquĂ©, le procĂ©dĂ© ressemble Ă un jeu d’enfant. « En rĂ©alitĂ© c’est assez compliquĂ© mais globalement, Ă partir du dĂ©chet plastique on peut revenir Ă son Ă©tat d’originel, c’est-Ă -dire au pĂ©trole. »
L’association devient entreprise
Son idĂ©e en tĂŞte, il s’en ouvre Ă un ami rencontrĂ© chez Action contre la faim oĂą Samuel Le Bihan militait en sa compagnie. Une autre action anime alors les deux hommes. « On a trouvĂ© des fonds, on s’est Ă©quipĂ©, dĂ©veloppĂ© et on a commencĂ© Ă dĂ©poser des brevets. Mais comme c’est devenu plus sĂ©rieux, il a fallu crĂ©er une entreprise. » Aujourd’hui, une quinzaine de personnes travaillent Ă temps plein chez Earthwake et beaucoup d’intervenants, notamment en intĂ©rim, les accompagnent.
L’association quant Ă elle n’a pas disparu. Elle distribue des Ă©quipements pour rassembler, trier et broyer les tonnes de plastiques rĂ©coltĂ©es. Car il existe un marchĂ© du dĂ©chet plastique de seconde main : « On a rĂ©cemment envoyĂ© des Ă©quipements au NĂ©pal, au pied de l’Everest. Parce que les villages qui accueillent les alpinistes avant leur ascension vers l’Everest Ă partir du mois d’avril polluent d’une manière inimaginable ». Et de prĂ©ciser que 100% des dons Ă l’association vont directement aux bĂ©nĂ©ficiaires car « elle n’a aucuns frais de structure et fonctionne avec des bĂ©nĂ©voles. »
Des vocations multiples
Mais pourquoi cette fascination de la part du comĂ©dien pour cette alchimie tech ? « Depuis tout petit j’adore la technologie, je crois que j’avais plus un profil d’ingĂ©nieur que de comĂ©dien, sourit-il. J’ai dĂ» faire comĂ©dien par dĂ©fi, par envie de tester quelque chose pour laquelle je n’Ă©tais pas forcĂ©ment fait. J’Ă©tais un peu timide au dĂ©part comme quoi, on peut changer sa nature. C’est amusant pour moi de me retrouver devant des DRH : Ă cause de mon profil atypique, jamais vous ne m’auriez engagé ! »
Un management responsabilisant
Le monde artistique est certes celui qui l’a rendu cĂ©lèbre. Mais il est aussi très Ă l’aise avec des ingĂ©nieurs ou des diplĂ´mĂ©s prestigieux. Son directeur gĂ©nĂ©ral chez Earthwake sort de Science Po. « Je me suis entourĂ© de gens qui sont beaucoup plus capables que moi mais je suis très impliquĂ©. En plus de tout le reste, l’entreprise me prend quand mĂŞme 30% de mon temps. » Il y règne un management très horizontal : « on se concerte tous mais chacun sait ce qu’il a Ă faire. »
Avec une diffĂ©rence par rapport Ă nombre d’entreprises. « C’est une boĂ®te qui a du sens. On sait qu’on est en train d’Ĺ“uvrer pour la planète grâce aux technologies que nous dĂ©veloppons. Et ça, ce n’est pas rien. Car les prĂ©visions sont terribles : si on n’agit pas, 300 millions de tonnes de dĂ©chets plastiques deviendront 1 milliard de tonnes en 2060. » Et le problème, si on ne recycle pas, c’est que ce plastique se retrouve dans les ocĂ©ans.
Une entreprise valorisĂ©e 14 millions d’euros
L’entreprise Ă©volue dĂ©sormais sur un vrai marchĂ© et suit un plan de dĂ©veloppement Ă dix ans. « Nous avons “conteneurisé” nos Ă©quipements et ils peuvent ĂŞtre dĂ©sormais facilement transportĂ©s et installĂ©s sur des zones très polluĂ©es. On peut faire du gasoil, de l’essence mais aussi alimenter un gĂ©nĂ©rateur donc produire de l’Ă©lectricitĂ©. »
Earthwake est en train de boucler un tour de table pour lever un peu plus de trois millions d’euros. « Ce n’est pas dingue mais l’entreprise fait son chemin tranquillement. Elle est valorisĂ©e 14 millions d’euros aujourd’hui et je me dis qu’avec mes petits bras j’ai rĂ©ussi Ă crĂ©er ça doucement, Ă©tape par Ă©tape, en prĂ©servant une Ă©quipe soudĂ©e. »
Les “historiques” de l’équipe Earthwake@brunsky61
L’autisme, son autre combat
Mais si Samuel Le Bihan est venu Ă©voquer son entreprise devant les DRH rĂ©unis Ă Science Po, il n’a pas voulu manquer l’occasion de parler de son autre engagement. « Quand on dispose d’une tribune, il faut en profiter ». Et d’Ă©voquer le handicap en milieu scolaire. « Les parents mènent une grande bataille pour qu’on laisse les enfants autistes dans les classes classiques. Des associations ont obtenu gain de cause, mais les enseignants font barrage. Car ils ont peur que les enfants autistes retardent les autres. » Or, explique Samuel Le Bihan devenu au fil des annĂ©es vĂ©ritablement expert du sujet, c’est l’inverse qui se produit : « Ce qui ressort de diffĂ©rentes Ă©tudes, c’est que le niveau des classes dans lesquelles il y a un enfant handicapĂ© est meilleur que dans les autres classes ».
Changer la société
Pour lui, cette inclusion bienveillante est toute aussi indispensable en entreprise. « C’est la mĂŞme chose. Les personnes handicapĂ©es sont certes moins efficaces, moins rentables mais leur prĂ©sence dĂ©veloppe chez les autres salariĂ©s plus de solidaritĂ©, moins d’absentĂ©isme, et plus d’implication dans le travail. Et surtout ils sont fiers de leur entreprise. »
Entre actions humanitaires, entrepreneuriat, tĂ©lĂ©vision et cinĂ©ma, Samuel Le Bihan n’a donc pas envie de choisir. Il lui arrive mĂŞme de croiser quelques-unes de ses multiples activitĂ©s. « Je produis des films. Et doucement j’arrive Ă les vendre. Je suis pour l’instant coproducteur sur pas mal de projets. » La boucle sera bientĂ´t presque bouclĂ©e.
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