✍️ Quand la Com’ Affame les Précaires : Le “Quack” de Trop ?
L’image se voulait belle : le Président au milieu des cartons de l’aide alimentaire, à l’écoute des Français. La réalité, elle, est bien moins glorieuse. Pour organiser ce “grand débat” avec les lecteurs de La Provence dans l’entrepôt de la fondation CMA-CGM à Marseille, un périmètre de sécurité drastique a été mis en place. Résultat ? Accès interdit aux bénévoles dès le dimanche après-midi. La vérité qui éclate au grand jour est cruelle : les Restos du Cœur n’ont pas pu livrer une dizaine de centres dans les Bouches-du-Rhône ce mardi-là.
Le détail explosif ? Pendant que le Chef de l’État dissertait sur le narcotrafic (affirmant, sous les rires jaunes des Marseillais, que les dealers étaient “en train de perdre la bataille”), des camions de nourriture restaient à quai. CMA-CGM a tenté de minimiser l’incident en parlant d’une seule journée perturbée, mais pour les bénéficiaires qui comptent chaque repas, c’est une journée de trop. Ce témoignage d’un dysfonctionnement logistique causé par le sommet de l’État est le premier signe pour beaucoup d’observateurs d’une “priorité mal placée”. Choisir un lieu solidaire pour sa visibilité tout en bloquant l’aide concrète aux plus précaires… La symbolique est désastreuse.

C’est une histoire qui aurait pu prêter à sourire si elle n’était pas aussi tragiquement symptomatique d’une déconnexion qui semble s’être installée au sommet de l’État. Une fois de plus, la communication politique s’est heurtée de plein fouet à la réalité crue du terrain, provoquant des dégâts collatéraux que personne, semble-t-il, n’avait jugé bon d’anticiper. Emmanuel Macron, en déplacement à Marseille pour un de ces grands débats dont il a le secret, a choisi un décor chargé de sens : l’entrepôt solidaire de la fondation CMA CGM. L’idée, sur le papier, était belle. S’afficher au cœur de la machine humanitaire, là où se joue la solidarité concrète, au milieu des palettes de vivres destinées aux plus précaires. Mais la réalité, elle, a été tout autre et a transformé cette opération de communication en un véritable fiasco logistique et moral.
Pour comprendre l’ampleur du malaise, il faut se rendre sur place, dans cette zone logistique vitale pour des milliers de Marseillais. Cet entrepôt n’est pas un simple hangar ; c’est le poumon de l’aide alimentaire locale. Financé par la puissante famille Saadé, inauguré il y a tout juste un an, il sert de plateforme partagée pour cinq grandes associations, dont les indispensables Restos du Cœur. Chaque jour, c’est une fourmilière qui s’active pour trier, empaqueter et expédier des tonnes de nourriture vers les centres de distribution où des files d’attente de plus en plus longues se forment. C’est une mécanique de précision où chaque retard se paie cash pour ceux qui attendent au bout de la chaîne.

Or, l’arrivée du Président de la République implique un protocole de sécurité d’une lourdeur écrasante, une bulle imperméable qui se déplace avec lui. Dès le 15 décembre à 15 heures, et jusqu’au 17, le site a été transformé en forteresse. Périmètre bouclé, accès strictement interdits, contrôles drastiques. Les bénévoles, ces petites mains indispensables de la solidarité, se sont retrouvés porte close. Impossible d’accéder aux stocks, impossible de préparer les commandes, impossible de faire tourner la boutique. La machine s’est grippée, stoppée net par les impératifs de la sécurité présidentielle.
Les conséquences ne se sont pas fait attendre et elles sont chiffrées. Ce mardi-là, une dizaine de centres des Restos du Cœur, représentant près d’un quart de l’activité dans les Bouches-du-Rhône, n’ont pas pu être livrés comme prévu. Ce sont des centaines de colis alimentaires qui sont restés à quai. Pour les bénéficiaires, pour ces familles, ces étudiants, ces retraités qui comptent sur ces paniers pour boucler leur semaine, c’est une catastrophe. Le repas ne peut pas attendre que le Président ait fini son discours. La faim n’a que faire des agendas élyséens. C’est cette absurdité qui choque : pour venir parler de la France qui souffre, on a concrètement empêché de soulager cette même souffrance.
L’information, d’abord murmurée, a été confirmée par plusieurs médias sérieux comme Mediapart, le Dauphiné Libéré ou encore Midi Libre. Face au tollé naissant, les réactions officielles ont tenté de déminer le terrain avec une maladresse qui confine parfois au cynisme. La CMA CGM a tenté de minimiser l’impact, évoquant “une seule journée” de perturbation et promettant un renforcement des équipes pour rattraper le retard. Comme si la faim se mettait en pause, comme si le stress des bénévoles et l’angoisse des bénéficiaires étaient des variables d’ajustement négligeables. La Croix-Rouge, de son côté, a préféré saluer la “visibilité” offerte par la visite présidentielle. Une déclaration qui a fait grincer des dents : la visibilité remplit-elle les assiettes ? La Croix-Rouge pouvait-elle réellement se permettre de critiquer ouvertement le chef de l’État ? C’est tout le système de dépendance des associations envers les pouvoirs publics qui transparaît ici en filigrane.
Ce “quack” médiatique et symbolique est dévastateur pour l’image d’Emmanuel Macron. Il renforce ce procès en déconnexion qui lui colle à la peau depuis des années. Choisir un lieu de solidarité pour son show, c’est vouloir capter la lumière de l’action sociale. Mais bloquer cette action par sa simple présence, c’est révéler involontairement une hiérarchie des priorités où la mise en scène du pouvoir prime sur l’efficacité de l’aide. C’est ce que beaucoup qualifient aujourd’hui de “faute politique” ou de “bourde monumentale”. Il y avait certainement d’autres lieux à Marseille, d’autres hangars, d’autres salles pour organiser ce débat avec les lecteurs de La Provence. Pourquoi avoir choisi précisément celui dont le fonctionnement est critique pour la survie de tant de gens ?
L’ironie est mordante. Pendant que le Président dissertait peut-être sur la pauvreté, les camions des Restos du Cœur restaient au parking. Et pour couronner le tout, une petite phrase lancée lors de ce déplacement a fini d’achever le tableau. Évoquant la lutte contre le trafic de drogue, un fléau qui gangrène la cité phocéenne, Emmanuel Macron a affirmé que les narcotrafiquants étaient “occupés à perdre la bataille”. Une sortie qui a provoqué des rires jaunes et de l’incrédulité chez les Marseillais, confrontés quotidiennement à la violence des réseaux. Cette déclaration, perçue comme hors-sol, s’ajoute au blocage de l’entrepôt pour dessiner le portrait d’une visite présidentielle qui, loin de rassurer ou d’apaiser, a généré frustration et moqueries.

Au final, que restera-t-il de cette séquence ? L’image d’un Président qui, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, brise ce qu’il prétend vouloir protéger. L’aide alimentaire est un domaine sacré, fragile, qui repose sur l’engagement bénévole et une logistique tendue. Y introduire la lourdeur de l’appareil d’État sans précaution est une erreur de jugement flagrante. Les habitants des quartiers populaires de Marseille, déjà éprouvés, n’avaient pas besoin de ça. Ils n’avaient pas besoin qu’on leur “vole” leur outil de solidarité pour en faire un décor de théâtre politique.

C’est une leçon cruelle sur la communication moderne. À vouloir trop bien faire, à vouloir trop soigner l’image, on en oublie le fond. On en oublie l’essentiel : l’humain. Et quand l’humain est sacrifié sur l’autel de la com’, le retour de bâton est inévitable. Les réseaux sociaux s’enflamment, les langues se délient, et le sentiment d’injustice grandit. “De qui se moque-t-on ?” est la question qui revient sur toutes les lèvres. La réponse, malheureusement, semble s’étaler sous nos yeux, dans ces rayons vides et ces ventres qui gargouillent en attendant que le cortège présidentiel ait quitté les lieux. Espérons que cette “bourde” servira au moins de leçon pour l’avenir, et que la prochaine fois, la sécurité du Président ne se fera pas au détriment de la sécurité alimentaire des plus pauvres. Mais au vu de la répétition de ce genre de séquences, permettez-nous d’en douter.
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