Surprise totale ! 😱 À 78 ans, Andréa Ferréol vit dans un “hôtel particulier à 9 propriétaires” sous le soleil du Sud 🌞 — Un lieu hors du temps, plein d’histoires étranges, de rires… et de secrets chuchotés entre les murs 🕰️ Pourquoi a-t-elle choisi cette cohabitation insolite ? 🏡 Amitiés, fantômes, amour tardif ? 💌 Que cache vraiment la comédienne derrière ses sourires ? 👀 Coincidence ou destin arrangé ? 😨 👉 Voir le 1er c🗯mmentaire 👇👇

À première vue, tout semble paisible. Le soleil de Provence inonde les façades ocres, les cigales bercent l’air d’un bourdonnement régulier, et derrière un grand portail de fer forgé, une bâtisse se dresse : un hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle, à la fois majestueux et secret. C’est ici, à Arles, qu’Andréa Ferréol, 78 ans, a choisi de vivre. Mais pas seule : dans cette demeure pleine de charme, elle partage les murs avec huit autres propriétaires. Neuf vies, neuf caractères, une seule maison.

Un pari fou ? Peut-être. Mais pour Andréa, c’est une évidence. “J’ai toujours aimé la vie, la vraie, celle où l’on entend rire, parler, débattre. Ici, rien n’est figé.” Pourtant, derrière la chaleur de sa voix se cache un passé dense, parfois douloureux, et un besoin d’humanité devenu rare.

L’actrice, connue pour ses rôles dans La Grande Bouffe ou Le Dernier Métro, a vécu mille vies, entre les plateaux de cinéma, les amours passionnées et les drames intimes. Depuis la disparition de Philippe Noiret, son grand amour, elle dit avoir “cherché un endroit où la vie continue, même quand la sienne s’essouffle un peu”. Cet hôtel particulier, c’est sa renaissance.

Mais ce lieu n’a rien d’une maison banale. Derrière ses murs blanchis à la chaux, on trouve des escaliers qui grincent, des portes qui ne s’ouvrent qu’avec douceur, et surtout… une atmosphère presque théâtrale. Chaque propriétaire occupe un appartement différent, mais tous partagent les mêmes couloirs, le même jardin, la même fontaine au milieu de la cour. “On vit ensemble sans se gêner, c’est un équilibre délicat”, explique Andréa. “Mais parfois, il se passe des choses étranges…”

Étranges, oui. Car dans la nuit provençale, certains entendent des pas dans les escaliers quand tout le monde dort. D’autres affirment que la lampe du salon s’allume toute seule à 3h du matin. Superstition ? Fatigue ? Andréa rit, puis soupire : “Disons que cette maison a de la mémoire. Elle a vu passer des vies, des amours, des secrets. On sent encore leur trace.”

Son appartement, baigné de lumière, est un musée intime. Sur les murs, des photos en noir et blanc : Visconti, Truffaut, Noiret. Sur une commode, un vase en verre soufflé et une pile de lettres liées par un ruban rouge. “Je garde tout”, dit-elle doucement. “Ce sont mes preuves d’existence.” Dans un coin, un piano couvert de poussière. “Je ne joue plus, mais il est là. Il me regarde.”

Les habitants de la maison parlent d’elle avec affection et un peu de crainte. “Elle a cette présence, comme une héroïne d’un film ancien”, dit un voisin, peintre. “Quand elle entre dans la cour, tout s’arrête un instant.” Pourtant, Andréa ne cherche pas à dominer. Elle écoute, elle observe, elle raconte.

Parfois, lors des déjeuners collectifs du dimanche, elle évoque ses souvenirs d’actrice : les tournages fous, les voyages, les confidences partagées dans des loges enfumées. Mais à d’autres moments, elle s’éteint. Son regard se perd vers les volets bleus, comme si un souvenir trop vif venait de passer. “Il y a des absents qui ne s’effacent jamais”, murmure-t-elle.

Ce mode de vie partagé étonne beaucoup. Pourquoi, à 78 ans, choisir la cohabitation ? Andréa répond simplement : “Parce que je ne voulais pas finir seule, ni enfermée dans une maison vide.” Le mot “vide” résonne étrangement. Il y a quelques années, après la mort de sa mère, elle avait sombré dans une profonde solitude. “J’ai compris que le silence est un poison lent. Alors j’ai ouvert les portes.”

Les huit autres copropriétaires forment une petite société en soi : un couple de professeurs à la retraite, un photographe, une jeune sculptrice, un ancien avocat, et même une écrivaine suédoise venue “chercher la lumière du Sud”. Chacun a sa chambre, ses secrets, ses habitudes. Et tous, sans exception, s’accordent sur un point : la présence d’Andréa rend la maison vivante.

Mais tout n’est pas toujours idyllique. Récemment, une rumeur a couru : un désaccord autour de la rénovation de la toiture aurait divisé les occupants. Certains parlent d’une “dispute mémorable” dans le grand salon, ponctuée d’un claquement de porte. Andréa, fidèle à elle-même, s’est levée, a cité Molière et conclu en riant : “Dans la vie comme au théâtre, il faut savoir rejouer la scène sans rancune.” Le lendemain, tout était oublié.

Pourtant, il y a une ombre. Dans la cave de la maison, une ancienne chapelle abandonnée garde les traces d’un autel effacé. Andréa évite d’y descendre. “L’énergie y est trop lourde”, dit-elle simplement. Une autre habitante jure avoir entendu un jour une voix murmurer son prénom. Le mystère fait partie du décor.

Aujourd’hui, Andréa Ferréol semble apaisée. Elle continue d’écrire, de peindre parfois, de recevoir des amis. Loin des plateaux, elle vit lentement, entourée de visages et de souvenirs. “Je n’ai pas besoin de luxe”, dit-elle. “Le vrai luxe, c’est d’avoir des gens à qui dire bonjour le matin.”

Dans la cour, un citronnier ploie sous le soleil. Andréa s’assoit sur le banc de pierre et regarde le ciel. “Cette maison m’a adoptée, je crois”, murmure-t-elle. Puis elle ajoute, avec un sourire malicieux : “Et peut-être qu’elle ne m’a pas tout dit encore…”