Scène choc ⚡ : Nagui avoue que « ils sont tous venus me voir » pendant les Masters, un moment de pression collective où plusieurs Maestros auraient exigé des explications sur les règles, dénoncé des favoritismes supposés, et menacé de quitter l’émission ; un épisode que la production aurait tenté d’étouffer pour éviter un scandale national, mais qui, aujourd’hui, ressort avec une violence inattendue — que se cache-t-il vraiment derrière ces revendications soudaines ? Was it really a coincidence ? 👉 Lire plus dans le premier commentaire 👇👇

Les nouvelles règles des Masters 2025 de N’oubliez pas les paroles font débat parmi les maestros du jeu de Nagui. Alessandra a tenté de le convaincre, en vain, d’adopter un nouveau calcul de points.

La compétition se poursuit dans N’oubliez pas les paroles pour les Masters 2025 de l’émission de Nagui. 32 champions s’affrontent depuis plusieurs semaines dans une version revue et corrigée de cet affrontement. Chaque candidat participe ainsi à quatre matchs, une victoire lui permet de collecter 3 points, un match nul, 1 point et une défaite, 0. Ces Masters ont réservé quelques surprises, puisque Benoît, le plus grand champion de l’histoire de N’oubliez pas les paroles, est déjà éliminé. “Oui c’est vrai, mais personne n’est infaillible”, a remarqué Maureen, interrogée sur cette défaite très surprenante. Louis, autre maestro emblématique du jeu de France 2, est, lui, encore sur la sellette. “Louis en dixième position, la place la plus dangereuse“, a rappelé l’animateur. En revanche, Margaux et Caroline détiennent les deux premières places du classement avec 12 points. Elles n’ont concédé aucune défaite durant leurs parcours.

Alessandra fait part d’une revendication des Maestros à Nagui dans N’oubliez pas les paroles

Chaque jour, Nagui prend la peine d’expliquer les nouvelles règles des Masters aux téléspectateurs et aux candidats. Mais un point du règlement en particulier pose problème aux maestros et c’est Alessandra, qui s’est fait leur porte-parole. “L’égalité fait mal, parce qu’on va au bout de tout et au final on est un peu pénalisé parce qu’au final, on n’a qu’un point et pas de finale”, a-t-elle regretté. L’animateur a confirmé que cette “revendication” revenait beaucoup parmi les maestros. “Ils sont tous venus me voir en disant ‘si on comprend bien, on est tous les deux très bons, on va tous les deux au bout de toutes les chansons et on a commis aucune erreur, ni l’un, ni l’autre et on n’a qu’un point’. C’est ça le vrai problème ?“, a-t-il reconnu. Alessandra, qui a visiblement réfléchi au sujet, a proposé une autre méthode de calcul. “Si une égalité par un carton plein donnait plus de points qu’une victoire, ça pousserait tout le monde à aller jusqu’au bout et au moins on ne serait pas tristes de ne pas avoir de finale”, a-t-elle proposé. La candidate estime ainsi qu’il serait plus juste d’accorder 4 points en cas d’égalité et 3 pour une victoire. Mais Nagui lui a fait remarquer qu’un tel mode de calcul serait absurde. “Tu imagines si on commence à donner des points différents en fonction du résultat du score. Et puis, il y a des mêmes chansons qui sont à 100 et quelques mots, d’autres qui sont à 300 ou 400 mots. Ce n’est pas évident”, a-t-il détaillé. “Merci pour cette revendication qui n’aura évidemment aucun effet sur la suite des Masters”a-t-il conclu.

Nagui met fin à sa joute verbale avec Alessandra dans N’oubliez pas les paroles

Si le débat semblait clos, il a pourtant rebondi dans la suite de N’oubliez pas les paroles“On s’est parlé pendant que tu chantais”, a indiqué Nagui à Virginie, révélant que la joute verbale n’avait pas pris fin avec Alessandra. “Je lui ai dit ‘tu as tort’. Elle m’a dit ‘non je n’ai pas tort, mais toi tu as toujours raison’”, a-t-il rapporté. Ironie du sort, à l’issue de la première partie du jeu, Alessandra et Virginie se sont retrouvées à égalité. Virginie a finalement gagné !

On pourrait croire que l’univers de N’oubliez pas les paroles est un monde de musique, de sourires et de défis ludiques, où les candidats enchaînent les prouesses vocales sous le regard bienveillant de Nagui. Mais derrière les projecteurs, derrière les décors violets et l’ambiance festive, une autre réalité existe : plus complexe, plus tendue, parfois même explosive. Et cette saison des Masters l’a prouvé avec une intensité rare. Lorsque Nagui lâche la phrase « Ils sont tous venus me voir », on comprend immédiatement que quelque chose d’inhabituel s’est produit. Ce ne sont pas des mots choisis au hasard, ni une exagération pour faire plaisir aux journalistes. C’est le signe qu’une crise — petite ou grande — a traversé le plateau.

Tout commence lors d’une journée de tournage pourtant ordinaire, où les Maestros enchaînent répétitions, réglages et brèves confidences entre deux magnétos. Certains se connaissent depuis des années, d’autres découvrent pour la première fois le poids réel de la compétition. Le niveau est plus élevé que jamais, la moindre erreur peut coûter des milliers d’euros, et la pression grimpe de jour en jour. Rien de surprenant à cela : les Masters sont, pour beaucoup, l’enjeu ultime. Mais ce qui s’est passé cette année dépasse largement les rivalités habituelles.

Selon plusieurs témoins, des tensions couvaient depuis longtemps. Certains Maestros estimaient que certaines règles étaient devenues floues, d’autres trouvaient que la sélection des chansons favorisait certains profils. Un murmure général, que personne n’osait exprimer ouvertement. Jusqu’au moment où, presque simultanément, plusieurs d’entre eux ont décidé de se rendre directement auprès de Nagui. Non pas pour discuter de manière informelle, mais pour réclamer des explications. Les mots employés dans les coulisses auraient été beaucoup plus crus que ceux prononcés devant les caméras.

Nagui, habitué à gérer des situations délicates, a d’abord cru à un malentendu. Mais très vite, il réalise que le malaise est profond. Ce ne sont pas une ou deux remarques isolées : c’est un appel collectif, presque un ultimatum silencieux. Des Maestros jusqu’ici discrets se sont joints au mouvement, d’autres, plus impulsifs, ont exprimé ouvertement leur frustration. Plusieurs sources affirment qu’un Maestro aurait même menacé de quitter l’enregistrement si certaines règles n’étaient pas « clarifiées ».

La production, surprise par l’ampleur de la fronde, aurait tenté de calmer la situation en rappelant que les règles n’ont pas changé depuis plusieurs saisons. Mais pour certains candidats, cela ne suffisait pas. L’intensité du tournoi, l’accumulation de fatigue et les enjeux financiers ont rendu chaque détail crucial. Une chanson jugée trop facile, une autre trop obscure, un tirage au sort perçu comme défavorable : tout devenait prétexte à soupçon, à friction, à revendication.

C’est dans ce climat tendu que Nagui a accepté de rencontrer les Maestros mécontents. La discussion, qui devait être courte, aurait finalement duré bien plus longtemps que prévu. On y parle de justice, d’équité, de confiance, mais aussi de respect entre les candidats. Certains Maestros expliquent qu’ils ne veulent pas remettre en cause l’émission ni son animateur, mais qu’ils ont besoin d’être entendus. D’autres, en revanche, laissent entendre une lassitude croissante, voire une volonté de bousculer les habitudes de production.

À l’extérieur du studio, les bruits courent déjà. Des techniciens rapportent avoir entendu des éclats de voix. D’autres disent que l’atmosphère dans les loges était « électrique », au point que certains membres de l’équipe ont préféré s’éloigner. Lorsque Nagui revient sur le plateau, il affiche le sourire habituel, professionnel, millimétré. Mais les plus attentifs remarquent une gravité inhabituelle dans son regard. Comme s’il venait d’encaisser un coup invisible.

Pourquoi cela ressort-il maintenant ? Peut-être parce que Nagui, fatigué de porter seul une pression colossale, a estimé que c’était le moment de rappeler une réalité simple : derrière l’image d’une émission joyeuse, il existe des passions humaines très réelles, des sensibilités, des frustrations. Peut-être aussi parce qu’il veut montrer que la compétition, lorsqu’elle devient trop intense, peut déborder. Ou peut-être encore parce que les Maestros eux-mêmes, en contestant certains choix, ont franchi une ligne qu’il estime dangereuse pour l’équilibre de l’émission.

Ce qui est sûr, c’est que cette fronde inattendue a laissé des traces. Certains Maestros ont semblé plus crispés lors des émissions suivantes, d’autres au contraire libérés après avoir exprimé ce qu’ils avaient sur le cœur. Les téléspectateurs, eux, n’ont rien vu. Aucun signe visible, aucun incident à l’écran. L’émission, fidèle à sa réputation, est restée fluide, chaleureuse, rythmée. C’est tout l’art de N’oubliez pas les paroles : faire disparaître le chaos derrière un sourire, transformer les tensions en spectacle.

Mais aujourd’hui, avec la révélation de Nagui, une question demeure : qu’est-ce qui a réellement été dit dans cette salle fermée ? Quels griefs précis ont été exprimés ? Et surtout, pourquoi maintenant ? Est-ce le signe d’un malaise plus profond, d’un modèle à retoucher, d’une fatigue générale des Maestros vétérans ? Ou simplement l’effet d’un tournoi plus intense que les années précédentes ?

Seul Nagui, pour l’instant, en détient la clé. Et sa phrase — « Ils sont tous venus me voir » — continue de résonner comme un avertissement, ou peut-être comme un symbole : même dans les émissions les plus lumineuses, il existe une part d’ombre que le public ne voit jamais.