Il règne en ce moment une atmosphère particulière, une sorte de pesanteur électrique que chacun peut ressentir dès qu’il met le nez dehors, dès qu’il allume son poste de télévision ou qu’il discute avec son voisin. C’est ce sentiment diffus mais tenace que quelque chose ne tourne plus rond, que la machine s’est grippée, ou pire, qu’elle s’est emballée sans que personne ne soit plus aux commandes, du moins personne qui n’ait véritablement conscience de la réalité du terrain. Le sujet qui nous occupe aujourd’hui, et qui est sur toutes les lèvres, c’est cette impression dévastatrice que la Macronie, ce cercle du pouvoir qui gravite autour du chef de l’État, se croit désormais tout permis. C’est une analyse qu’il faut mener froidement, mais avec la lucidité nécessaire pour dire les choses telles qu’elles sont, sans fard et sans les éléments de langage habituels qui polluent le débat public depuis trop longtemps.
Lorsque l’on observe la séquence politique actuelle, ce qui frappe avant tout, c’est la déconnexion. Ce mot revient souvent, il est peut-être galvaudé, mais il n’a jamais été aussi juste. Il y a d’un côté le réel, ce mur sur lequel se fracassent les Français chaque matin : le prix du caddie au supermarché qui ne cesse de grimper malgré les promesses de ralentissement de l’inflation, l’insécurité qui gangrène des quartiers entiers et qui s’étend désormais aux villes moyennes et aux zones rurales, l’hôpital public qui tient à bout de bras grâce au dévouement d’un personnel épuisé, et l’école qui peine à instruire nos enfants. Et puis, de l’autre côté, il y a la parole publique, celle des ministres, des porte-paroles, des conseillers, qui semble flotter dans une stratosphère inaccessible, protégée par les ors de la République et les chauffeurs officiels. Cette distance n’est pas seulement géographique ou sociale, elle est devenue morale.

On a le sentiment que pour ces gens-là, la politique est devenue un jeu, une partie d’échecs où les pions sont les citoyens. L’utilisation répétée, presque compulsive, des outils constitutionnels pour contourner le débat parlementaire en est l’illustration la plus flagrante. Certes, la Constitution le permet, c’est légal. Mais est-ce légitime ? Est-ce digne d’une démocratie apaisée que de passer en force sur des textes majeurs qui engagent la vie de millions de personnes, simplement parce que l’on refuse de construire des compromis ou d’écouter la rue ? Cette brutalité institutionnelle est perçue comme une arrogance, une forme de mépris pour la représentation nationale et, par extension, pour le peuple qui a élu ces députés. On nous explique doctement que c’est pour notre bien, que la réforme est nécessaire, qu’il n’y a pas d’alternative. C’est le fameux TINA de Margaret Thatcher, “There Is No Alternative”. Mais en politique, il y a toujours des alternatives, il y a toujours des choix. Le refus du débat est un aveu de faiblesse masqué en autorité.
Mais ce n’est pas seulement sur le terrain législatif que le bât blesse. C’est dans l’attitude, dans le verbe, dans la posture. On se souvient de ces petites phrases, de ces sorties médiatiques lunaires où l’on explique aux Français comment traverser la rue pour trouver un emploi, ou comment bien gérer leur budget alors qu’ils comptent chaque euro dès le 15 du mois. Il y a une forme de pédagogie infantilisante qui est devenue insupportable. Comme si le peuple était un enfant turbulent qu’il fallait éduquer, redresser, à qui il fallait expliquer la vie. Or, les Français savent très bien ce qu’est la vie, souvent mieux que ceux qui les dirigent. Ils connaissent le prix de l’essence, le coût de l’énergie, la difficulté de se loger. Quand un ministre vient expliquer avec un sourire en coin que tout va bien, que les chiffres sont bons, que la croissance est là, alors que le frigo est vide, cela ne provoque plus seulement de l’incompréhension, cela provoque de la colère. Une colère sourde, profonde, qui s’accumule strates après strates.

L’impunité est un autre volet de ce dossier accablant. On a l’impression d’une caste intouchable. Quand un citoyen lambda commet une infraction, la sanction est immédiate, parfois sévère, et c’est normal, car la loi doit s’appliquer. Mais au sommet ? Les affaires se succèdent, les mises en examen s’accumulent, les conflits d’intérêts sont pointés du doigt, et pourtant, tout continue comme si de rien n’était. La démission, qui était autrefois une question d’honneur et de respect pour la fonction publique dès lors qu’un soupçon pesait, semble être devenue une vieillerie désuète. On s’accroche, on nie, on attaque les contre-pouvoirs, on fustige la presse ou la justice. Ce spectacle d’un pouvoir qui se protège lui-même, qui fait bloc contre la morale commune, est dévastateur pour le pacte républicain. Comment demander des efforts aux citoyens, comment exiger le respect de l’autorité, quand l’exemple ne vient pas d’en haut ? L’exemplarité ne devrait pas être une option, elle devrait être la condition sine qua non de l’exercice du pouvoir.
Il y a aussi cette gestion technocratique des crises. Que ce soit la crise sanitaire, la crise énergétique ou les émeutes urbaines, la réponse est toujours la même : des numéros verts, des commissions, des grands débats qui ne débouchent sur rien, des éléments de langage rodés. On gère la France comme on gère une start-up ou un fichier Excel. On déplace des colonnes, on ajuste des pourcentages, mais on oublie l’humain. On oublie que derrière les statistiques, il y a des vies, des angoisses, des espérances. Cette froideur, cette verticalité jupitérienne, a fini par glacer les relations entre l’État et la nation. On ne se parle plus, on ne se comprend plus. Le Président, qui avait promis de réconcilier les Français, préside aujourd’hui un pays plus fracturé que jamais, un archipel d’îlots qui se regardent en chiens de faïence.

Le sentiment que “la Macronie se croit tout permis” vient aussi de cette capacité à tordre le réel pour qu’il rentre dans les cases du récit officiel. Si l’insécurité explose, on nous dira que c’est un sentiment d’insécurité. Si l’immigration est hors de contrôle, on nous expliquera que c’est une chance et que ceux qui disent le contraire sont des esprits chagrins ou des extrémistes. Cette négation du réel est insupportable. Les gens voient ce qu’ils voient. Ils vivent ce qu’ils vivent. Leur dire qu’ils ont tort de ressentir ce qu’ils ressentent est la pire des insultes. C’est du “gaslighting” politique à grande échelle. On essaie de faire douter les gens de leur propre perception de la réalité pour imposer une vérité officielle qui ne tient pas debout. Pascal Praud, dans ses analyses, pointe souvent ce décalage hallucinant. Il met le doigt là où ça fait mal, non par plaisir, mais par nécessité. Car si personne ne le dit, si les médias se contentent de relayer la parole gouvernementale, alors la démocratie est en danger.
On peut également parler de la gestion des finances publiques. La dette explose, les déficits se creusent, l’argent magique a coulé à flots pendant des années sans que l’on sache vraiment où il est allé, et aujourd’hui, on présente la facture aux Français en leur demandant de se serrer la ceinture. C’est le “quoi qu’il en coûte” qui se transforme en “payez maintenant”. Là encore, l’inconséquence est totale. On a dépensé sans compter, souvent pour acheter la paix sociale ou pour des mesures électoralistes, et maintenant que les taux d’intérêt remontent, on vient faire la leçon de rigueur budgétaire. C’est cette incohérence permanente qui fatigue le pays. Un jour c’est blanc, le lendemain c’est noir, et c’est toujours avec le même aplomb, la même certitude d’avoir raison. Le doute n’habite pas la Macronie. L’autocritique est un exercice inconnu. On ne se trompe jamais, on a juste été “mal compris” ou on n’a pas été “assez pédagogue”. Cette vanité est peut-être le trait de caractère le plus marquant de cette époque.
Le rapport aux symboles est aussi significatif. On a vu des scènes qui auraient été inimaginables il y a quelques décennies. Des fêtes à l’Élysée avec de la musique techno sur le perron, des youtubers invités pour faire des concours d’anecdotes, une désacralisation de la fonction présidentielle qui se voulait moderne mais qui a fini par être vulgaire. En voulant casser les codes, on a cassé le respect. On a transformé le Président en un influenceur parmi d’autres, en quête de likes et de buzz. Mais la France n’est pas un réseau social. C’est une vieille nation, chargée d’histoire, de culture, de traditions. Elle a besoin d’incarnation, de hauteur, de gravité. Elle ne veut pas d’un copain, elle veut un chef. Un chef qui protège, qui trace un cap, qui rassemble, pas un manager qui divise et qui clive pour mieux régner.
Enfin, il y a cette question de l’avenir. Où va-t-on ? Quel est le projet ? À force de naviguer à vue, de gérer au jour le jour en fonction des sondages et de l’actualité, on a perdu le sens du temps long. La Macronie semble vivre dans un présent perpétuel, dans l’immédiateté de la communication. Mais construire un pays, préparer l’avenir de nos enfants, assurer la souveraineté énergétique, industrielle, alimentaire de la France, cela demande de la vision, de la constance, du courage. Cela demande de savoir dire non à certaines facilités, de savoir affronter des lobbys, de savoir poser des actes fondateurs. Or, on a l’impression d’un bavardage incessant, d’une agitation stérile. On brasse de l’air, on lance des numéros verts, on fait des annonces qui sont oubliées le lendemain. Et pendant ce temps, le pays s’enfonce. Le déclassement de la France n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité économique, diplomatique, culturelle. Et face à cela, le pouvoir semble tétanisé, ou pire, indifférent, persuadé que sa seule présence suffit à conjurer le sort.
C’est pour toutes ces raisons que l’analyse de Pascal Praud résonne si fort chez tant de Français. Parce qu’elle met des mots sur un malaise. Parce qu’elle ose dire que le roi est nu. Parce qu’elle refuse de se soumettre à la dictature du bien-pensant et du politiquement correct qui voudrait nous faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Non, tout ne va pas bien. Et le dire n’est pas être populiste, c’est être lucide. C’est être citoyen. La Macronie se croit tout permis parce qu’elle a perdu le contact avec le sol, parce qu’elle s’est enfermée dans une bulle de certitudes. Mais les bulles finissent toujours par éclater. Et le réveil risque d’être brutal. Il est temps, grand temps, que l’exécutif redescende sur terre, qu’il écoute vraiment ce que le pays a à lui dire, non pas à travers des filtres et des conseillers, mais directement, les yeux dans les yeux. Sinon, la fracture deviendra irréparable, et l’histoire jugera sévèrement ceux qui, par orgueil ou par aveuglement, ont laissé la France se déliter.
L’analyse ne s’arrête pas au simple constat, elle appelle à un sursaut démocratique. Le Parlement doit retrouver sa place, la justice doit être la même pour tous, la parole publique doit retrouver sa crédibilité. Il faut en finir avec cette monarchie républicaine dévoyée où un seul homme décide de tout, tout le temps, pour tout le monde. La démocratie, c’est le débat, c’est la contradiction, c’est le respect de l’opposant. C’est accepter que l’on puisse avoir tort. C’est reconnaître ses échecs pour mieux rebondir. C’est cette humilité qui manque cruellement aujourd’hui. Et c’est cette arrogance qui est devenue le marqueur indélébile de ces années Macron. Une arrogance qui ne passe plus, qui ne peut plus passer. Les Français sont patients, ils sont résilients, mais ils ne sont pas dupes. Ils voient, ils entendent, ils n’oublient pas. Et le jour venu, ils s’en souviendront. Voilà ce que l’on peut dire, sans haine mais avec fermeté, sur cette époque étrange où ceux qui nous dirigent semblent avoir oublié qu’ils sont, avant tout, au service du peuple, et non l’inverse. C’est une leçon de choses républicaine qu’il serait bon de réviser au plus haut sommet de l’État.
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