“Quand il fait noir…” : après des mois de silence et d’épreuves intimes, Florent Pagny brise les digues à la Star Academy en dévoilant un nouveau single bouleversant, une confession musicale à fleur de peau qui a figé le plateau, ému le public et révélé une fragilité que personne n’était prêt à entendre.

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La soirée de la Star Academy de ce vendredi restera sans doute comme l’une des plus marquantes de cette saison. Alors que les candidats se préparaient à un prime placé sous le signe de la comédie musicale, c’est Florent Pagny qui a illuminé le plateau, apportant avec lui une énergie rare, mêlée d’émotion, de gratitude et de cette force tranquille qui le caractérise depuis plus de trois décennies. À 64 ans, l’artiste continue de surprendre son public, et cette soirée n’a pas échappé à la règle. Non seulement il a offert plusieurs moments musicaux mémorables aux académiciens, mais il a également profité de sa venue pour présenter, en avant-première, un nouveau single extrait de son album “Grandeur nature”.

Dès son arrivée sur scène, l’ambiance a changé. Le public comme les élèves ont accueilli Florent Pagny avec une admiration évidente, renforcée par son statut d’invité phare de la soirée. Parmi les moments forts, une collégiale chaleureuse sur “Là où je t’emmènerai”, un titre que beaucoup connaissent mais que le chanteur a partagé avec une simplicité désarmante. Cette interprétation collective, douce et sincère, a permis de mesurer à quel point sa présence reste inspirante pour les plus jeunes artistes. Puis, comme pour souligner encore davantage la connexion entre générations, Florent Pagny a offert un duo d’une grande intensité avec Sarah, la candidate considérée comme l’une des favorites du public. Ensemble, ils ont revisité “T’aimer encore”, dans une version saluée par l’artiste lui-même, qui n’a pas hésité à valoriser la performance de la jeune femme.

“Elle a dû jongler avec du grave, de l’aigu, et elle se débrouille super bien. Elle le fait parfaitement ! Elle n’est pas gênée alors qu’elle a tout pour être gênée”, a confié Florent Pagny, avec cette bienveillance qui fait partie intégrante de son identité artistique. Il a souligné la difficulté des tonalités mêlées dans les duos homme-femme, rappelant que ce type de performance pouvait rapidement tourner au piège. Pourtant, Sarah a relevé le défi avec une aisance que peu de candidats, même expérimentés, pourraient revendiquer.

Mais le moment le plus attendu n’était pas encore venu. Dans la deuxième partie de l’émission, Florent Pagny est revenu sur scène pour dévoiler son nouveau single, “Je sais qui je suis”, que l’on découvre comme le second extrait de son album “Grandeur nature”. Avec déjà 80 000 exemplaires vendus, ce disque confirme l’attachement constant du public à la voix singulière et au parcours authentique de l’artiste. Cette nouvelle chanson, portée par une énergie pop-rock assumée, offre un Florent Pagny à la fois introspectif et déterminé. Sur un ton franc et lucide, il chante : “Je sais d’où je viens, qui je suis / Ce que j’ai fait, ce que j’ai dit / Tant que coule la vie / Dire ce que l’on pense / Faire ce que l’on dit.”Un message clair, fidèle à celui qu’il est devenu au fil du temps : un homme qui avance en assumant son histoire, ses choix et ses convictions.

Ce titre, écrit par Thomas Modéré — l’assistant plateau de “The Voice” — possède une histoire particulière. Florent Pagny l’a racontée avec humour et tendresse : “Un jour, il est venu avec une chanson. Elle était pas mal, mais elle n’était pas pour cet album-là. Je l’ai fait passer à d’autres gens pour voir s’il y a une chanson qui arrive. C’est la dernière qui est arrivée juste avant d’enregistrer l’album.” Une anecdote qui montre à quel point un détail, un hasard, une rencontre peut faire surgir une chanson qui trouve finalement sa place au bon moment.

Car Florent Pagny ne s’arrête jamais. Entre ses participations à “The Voice”, son album actuel, et un nouvel opus déjà enregistré avec un premier extrait signé Benjamin Biolay, l’artiste prépare une année 2026 particulièrement dense. “Que dans les salles en 2026 ! Quand on aura fini, on l’enverra dans les étoiles”, dit-il en souriant, laissant entrevoir un projet atypique, presque expérimental, dont il parle avec une certaine poésie. “C’est un truc un peu à part et tout est un peu étrange dans l’album. Et beaucoup de chansons sont superbes.”