🛑 ALERTE CHOC : La fin du règne pour Slimane ? 💣 Après le verdict de septembre 2025, l’industrie tourne le dos à son ancienne idole. NRJ, Nagui, TF1… le boycott est-il réel ou fantasmé ? 🎤 Découvrez comment une plainte a brisé l’ascension fulgurante de l’artiste. 💔 Entre silence radio et révélations explosives, tout est là. Ne manquez pas les détails brûlants de cette affaire en commentaire ! ⬇️🔥

Ce vendredi, Slimane publie “Il faut que tu saches”, le quatrième album de sa carrière. Malheureusement, il ne pourra pas en assurer la promotion en radio et en télé, et paie au prix fort sa condamnation.

Il a beau faire salle comble au Pleyel, Slimane n’assurera pourtant pas la promotion de son album. Ce vendredi 5 décembre sort partout en France le quatrième album de l’artiste, Il faut que tu saches. Dans ce dernier, le chanteur revient en chanson sur la condamnation dont il a écopé en début d’année, pour des faits de harcèlement téléphonique. Condamné à 10 000 euros d’amende après avoir reconnu les faits qui lui étaient reprochés, Slimane révèle pour la première fois avoir pensé au suicide…

Malheureusement pour lui, cet album ne bénéficiera d’aucune promotion radio/télé. Comme le révèlent nos confrères du Parisien, le chanteur se retrouve confronté à plusieurs murs. D’abord celui de son manageur, Saïd Boussif… En effet, le président d’Indifference Prod refuserait que son artiste se présente devant les caméras de Sept à Huit. Si le chanteur se dit prêt à évoquer les déboires judiciaires qu’il a traversés ces derniers mois devant Audrey Crespo-Mara, son staff, lui, souhaite tout bâillonner.

Les chansons de Slimane supprimées de “NOPLP”

Initialement prévu au Téléthon ce weekend, Slimane n’en sera finalement pas. Le chanteur a été décommandé par la direction du service public, qui ne souhaite pas le réinviter pour l’instant. L’ancien coach de The Voice Kids est pour l’instant persona non grata. Comme l’expliquent nos confrères, Nagui l’a supprimé du répertoire musical de son émission N’oubliez pas les paroles, comme Jean-Luc Lahaye et Bertrand Cantat. Les champions n’ont ainsi plus besoin de répéter Paname, Mon amour ou encore Viens on s’aime

Slimane est boycotté de tous. Même à TF1, le chanteur n’est plus vraiment le bienvenu. La Star Academyqui collabore pourtant avec Saïd Boussif et son label, n’entend pas le réinviter pour l’instant. Pourtant, Kendji Girac, qui a lui aussi connu de sérieux déboires il y a un an et demi, n’a jamais été mis sur la touche. De la même manière, les trois talks du soir, TBT9Quotidien et C à vous, ne souhaitent pas non plus recevoir l’artiste pour l’instant. Et en radio, la première musicale, NRJ, l’a aussi déprogrammé. Plus aucune chanson de Slimane n’est diffusée depuis des mois.

L’année 2025 restera gravée comme celle d’un paradoxe déchirant pour la musique française. Dans le ciel azuré de la variété, une étoile que l’on pensait inattaquable a vu son éclat vaciller sous le poids de la justice et du silence médiatique. Slimane, le petit prince de la chanson, l’homme à la voix d’or qui a fait vibrer l’Europe entière avec “Mon Amour”, traverse aujourd’hui une tempête dont personne ne sait s’il sortira indemne. Depuis les premières accusations de harcèlement sexuel formulées à la fin de l’année 2024, l’artiste n’est plus seulement jugé sur ses performances vocales, mais sur son comportement dans l’ombre des coulisses. Alors que le verdict est tombé en septembre 2025, condamnant le chanteur à une amende de 10 000 euros pour harcèlement moral tout en écartant les charges plus graves d’agression sexuelle, une question brûle toutes les lèvres dans les rédactions et les foyers français : Slimane est-il désormais la cible d’un boycott systématique de la part des grands décideurs comme NRJ, la Star Academy ou encore l’influent Nagui ?

Pour comprendre l’ampleur du séisme, il faut remonter à l’origine de la faille. Tout a commencé par la plainte d’un technicien, un homme de l’ombre qui travaillait sur le “Cupidon Tour”, la tournée triomphale de l’artiste. Ce récit de coulisses a brisé l’image d’un Slimane solaire et bienveillant, le dépeignant comme un homme aux insistances déplacées. Ce contraste brutal a provoqué une onde de choc immédiate. Dès lors, le milieu de l’audiovisuel a dû se positionner. La France, marquée par les mouvements de libération de la parole, ne regarde plus ses idoles de la même manière. Le doute s’est installé, et avec lui, une certaine prudence qui ressemble fort à une mise à l’écart. Les téléspectateurs, habitués à voir Slimane sur tous les plateaux, ont commencé à noter des absences remarquées. Là où il occupait l’espace médiatique avec une générosité sans borne, on ne voit plus qu’un vide que le silence de l’artiste n’a fait qu’accentuer.

Le cas des NRJ Music Awards a été le premier baromètre de cette tension. En 2024, malgré l’affaire qui venait d’éclater, l’artiste était présent et sacré une fois de plus. Mais en 2025, l’ambiance a radicalement changé. Si la radio NRJ a longtemps soutenu son poulain, les pressions internes et l’évolution de l’opinion publique ont contraint la station à une certaine réserve. Le boycott, s’il n’est pas officiel, se ressent dans la rotation des titres. Les programmateurs, ces faiseurs de tubes, marchent sur des œufs. diffuser Slimane, est-ce soutenir l’artiste ou cautionner l’homme condamné ? Ce dilemme éthique pèse sur les ondes, et pour beaucoup de fans, le constat est amer : Slimane se fait plus rare, ses nouveaux morceaux peinent à obtenir la même résonance qu’auparavant.

La Star Academy, véritable institution de TF1 et vivier de la bienveillance musicale, se trouve également au centre des interrogations. Slimane, qui a longtemps été un parrain spirituel pour les élèves, semble avoir disparu des radars de la nouvelle saison. Pourquoi celui qui donnait des cours de chant empreints de sensibilité n’a-t-il plus été invité au château de Dammarie-les-Lys ? En coulisses, on murmure que la chaîne préfère éviter toute polémique qui pourrait entacher son programme familial. Inviter Slimane en 2025, c’est prendre le risque d’un “bad buzz” monumental sur les réseaux sociaux. La direction de la chaîne semble avoir opté pour la sécurité, privilégiant des artistes à l’image plus lisse, laissant Slimane sur le bord de la route. C’est un coup dur pour celui qui voyait en la Star Academy une famille de cœur.

Mais le nom qui revient le plus souvent dans les discussions sur ce prétendu boycott est celui de Nagui. En tant que producteur et animateur de “Taratata” ou de “N’oubliez pas les paroles”, Nagui est le garant d’une certaine exigence éthique et artistique. Connu pour ses prises de position fermes, l’animateur star a toujours prôné le respect et la droiture. Les rumeurs de tensions entre les deux hommes ne datent pas d’hier, mais elles ont pris une dimension nouvelle avec les ennuis judiciaires de Slimane. Ne plus voir le chanteur sur le plateau de “Taratata”, l’émission d’excellence pour tout artiste, est perçu par beaucoup comme la preuve ultime d’une exclusion. Pour Nagui, le silence est une réponse en soi. Il n’a pas besoin de déclarations fracassantes pour faire comprendre que son plateau est réservé à ceux dont l’exemplarité n’est pas contestée.

Cette situation soulève le débat plus large de la “cancel culture” en France. Peut-on séparer l’homme de l’artiste ? Pour une grande partie du public, la réponse est désormais non. La condamnation pour harcèlement moral en septembre 2025 a agi comme un couperet. Même si les accusations d’agression sexuelle ont été classées sans suite, la tache est indélébile. Dans un monde de communication où l’image est tout, une telle amende ressemble à une condamnation à l’oubli. Slimane, qui chantait l’amour avec une ferveur presque religieuse, se retrouve confronté à la réalité d’un comportement jugé inadmissible par la justice. Les marques, les festivals et les émissions de télévision hésitent. Ils attendent, ils observent, mais dans ce milieu, l’attente est souvent synonyme d’effacement.

Le silence de Slimane lui-même interroge. Depuis l’éclatement de l’affaire, l’artiste a adopté une stratégie de retrait, ne s’exprimant que très rarement et uniquement sur sa passion : la musique. Mais ce silence, s’il se veut protecteur, est interprété par certains comme un aveu d’impuissance. Ses avocats ont beau rappeler qu’il a été blanchi des accusations les plus graves, le mal est fait. La condamnation pour harcèlement moral reste une réalité comptable et morale. Dans l’industrie du disque, on sait que la chute peut être aussi rapide que l’ascension. Slimane, qui a gravi les échelons avec une humilité saluée par tous, découvre aujourd’hui la solitude des sommets quand l’orage gronde.