Dans une atmosphère lourde de sens, où chaque silence pesait autant que les clameurs habituelles de l’hémicycle, Marine Le Pen a gravi les marches de la tribune de l’Assemblée nationale non pas simplement pour prononcer un discours, mais pour porter l’estocade à un pouvoir qu’elle décrit comme agonisant. Tel un glaive tranchant le brouillard d’une ère politique qu’elle juge révolue, la présidente du groupe Rassemblement national a livré une véritable déflagration politique, transformant cette séance de motion de censure en un procès national impitoyable. Face à elle, un gouvernement qu’elle accuse de s’accrocher aux lambeaux d’une légitimité épuisée, et autour d’elle, une classe politique qu’elle dépeint comme terrifiée par le verdict des urnes. Ce moment, loin d’être une simple formalité parlementaire, s’est inscrit comme un acte d’accusation majeur, une rupture tonitruante destinée à marquer les esprits bien au-delà des murs du Palais Bourbon.

Dès ses premiers mots, Marine Le Pen a convoqué les mânes du Général de Gaulle pour qualifier la situation actuelle, utilisant la formule terrible de “régime de malheur”. Si le Général l’utilisait pour décrire l’instabilité chronique de la IVe République, Marine Le Pen estime que l’histoire se répète tragiquement, transformant le fondateur de la Ve République en prophète malgré lui. Pour elle, la France fait face à une coalition piteuse de partis du système dont l’unique boussole n’est plus l’intérêt national, mais la survie politique à court terme. Elle décrit une situation où les alliances de couloir et les ententes électorales ont dévoyé l’esprit même des institutions, transformant la Constitution en un “étouffoir de la démocratie”. Le constat qu’elle dresse est celui d’un vertige : les Français, dit-elle, ne comptent plus les motions de censure, ne connaissent plus les noms de ministres dont la durée de vie politique se compte parfois en heures, et assistent, médusés, à un spectacle pathétique qui empoisonne la démocratie en détournant les citoyens de la chose publique.
Mais c’est sur le terrain économique et social que la charge s’est faite la plus précise et la plus violente. Abordant le projet de budget, qu’elle refuse d’attribuer au Premier ministre pour le qualifier de “budget de Monsieur Baou-Ber”, elle le décrit comme un “musée de toutes les horreurs” accumulées dans les tiroirs de Bercy depuis des années. Pour Marine Le Pen, l’année qui s’annonce ne sera pas une année blanche, mais une “année noire” pour les Français qui travaillent. Elle a égrené avec une précision chirurgicale les chiffres du “matraquage fiscal” qu’elle dénonce : 19 milliards d’euros d’impôts supplémentaires, dont 10 milliards pesant directement sur l’impôt sur le revenu. Elle s’insurge contre le gel du barème qui fera basculer 200 000 foyers de la classe moyenne dans l’imposition, une mesure qu’elle qualifie ironiquement de “récompense pour la France qui bosse”.

La critique s’est ensuite portée sur la dépense publique, fustigeant les 28 milliards de dépenses supplémentaires au-delà de l’inflation sans qu’aucun effort ne soit demandé au train de vie de l’État. Elle pointe du doigt l’absence totale de rationalisation des agences publiques et, sujet central de son intervention, l’absence d’économies sur le coût de l’immigration. Elle dénonce avec véhémence le coût de l’Aide Médicale d’État et le dispositif des visas pour soins, qu’elle décrit comme “fous” et battant tous les records, tandis que l’on demande des efforts insupportables aux plus vulnérables. C’est ici que le discours s’est fait le plus social, Marine Le Pen accusant le gouvernement “d’indécence sociale”. Elle a vivement attaqué la fiscalisation des emplois étudiants et, surtout, celle des indemnités journalières de la Sécurité sociale pour les maladies de longue durée. Après les franchises médicales et le déremboursement des médicaments, elle voit dans ces nouvelles mesures une volonté de faire payer “la note de vos lâchetés et de vos renoncements” à ceux qui sont déjà fragilisés par la maladie ou la solitude.
L’oratrice ne s’est pas contentée d’attaquer l’exécutif ; elle a élargi son offensive à l’ensemble de la classe politique, dénonçant les “manœuvres” et les “trahisons” des partis traditionnels. Elle a particulièrement ciblé le Parti Socialiste et les Républicains, les accusant de s’être compromis pour éviter le retour aux urnes. L’accord entre le gouvernement et le PS sur la suspension de la réforme des retraites a été qualifié d’accord “de la honte”, placé sous le signe de la tromperie. Marine Le Pen a prédit que cet amendement ne survivrait pas au parcours législatif ou à la censure du Conseil constitutionnel, offrant au gouvernement l’excuse idéale pour ne pas l’appliquer, tout comme la loi immigration avait été vidée de sa substance l’année précédente. Elle n’a pas épargné Laurent Wauquiez et les Républicains, ironisant sur leur “clarification” qui consiste, selon elle, à se dissoudre dans le socialisme en soutenant la désindexation des retraites. Pour Marine Le Pen, tous ces partis sont unis par une seule et même “terreur” : celle de l’élection.
Cette peur du peuple est, selon elle, le véritable moteur de la crise actuelle. Elle dépeint une classe politique prête à tout, y compris à sacrifier ses principes et l’intérêt des Français, pour éviter la dissolution. Elle évoque avec mépris les postures d’Édouard Philippe ou de Gabriel Attal, perdus dans leurs propres contradictions face au Président. Mais sa conclusion se veut une prophétie inéluctable : “Vous n’échapperez pas au vote des Français”. Elle affirme que, malgré toutes les stratégies pour gagner du temps, le retour devant les électeurs est inévitable, et que ceux qui auront “joué la montre” devront alors affronter le jugement sévère du peuple, la tête basse. À l’inverse, elle présente le Rassemblement national comme la seule force impatiente de retourner aux urnes, forte de la certitude d’avoir respecté son contrat moral avec les électeurs.

Dans une envolée finale, Marine Le Pen s’est adressée directement aux Français, par-dessus la tête des députés présents. Elle a réfuté l’idée d’une crise politique ou d’une crise de régime, pour ne voir qu’une “crise politicienne”, celle de “vieux partis fatigués” dont le seul projet est de faire barrage au RN. Elle a promis que la fin de ce système est proche et que la nouvelle assemblée, issue des futures élections, pourra rétablir la “vraie stabilité”. Non pas la stabilité des “postes de vieux notables”, mais celle d’un pays qui retrouve confiance et espérance. En martelant que le dernier mot reviendra au “peuple souverain”, elle a posé la dissolution non comme un danger, mais comme l’unique issue démocratique, le seul chemin pour sortir du chaos. Son discours s’est achevé sur une note de défi et de promesse, assurant que le RN est prêt à exercer le pouvoir et à redresser la nation, laissant l’hémicycle face à la résonance d’un avertissement : le temps des jeux politiques est révolu, l’heure du peuple approche.
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