COUP DE POIGNARD DANS LE DOS ? 🚜 Jean-François Loiseau OSE Défendre le Mercosur : “Ce Traité est Nécessaire” ! Les Éleveurs HURLENT à la Trahison ! Il est difficile de croire qu’en pleine révolte agricole, une figure majeure du secteur puisse soutenir l’accord commercial le plus détesté des campagnes françaises. Ce détail explosif sur la prise de position du patron des céréaliers, qui brise le front syndical uni, va vous scandaliser. Quel est le premier signe que la solidarité paysanne a volé en éclats ? Cette phrase choc change tout. Découvrez pourquoi le “roi du blé” sacrifie les éleveurs sur l’autel du libre-échange dans les commentaires ! 👇 Réalisme économique ou pacte avec le diable ?

✍️ Le Choc : Quand les Céréaliers Lâchent les Éleveurs

La déclaration a l’effet d’une bombe au milieu d’un champ de mines. Alors que la FNSEA et la Coordination Rurale bloquent les routes pour dire “NON” au Mercosur, Jean-François Loiseau a choisi de nager à contre-courant. Pour lui, “ce traité est nécessaire”. Une phrase qui résonne comme une provocation pour les éleveurs bovins qui voient dans cet accord leur arrêt de mort.

La vérité qui éclate au grand jour est celle d’une agriculture à deux vitesses, aux intérêts inconciliables. Le détail explosif ? Loiseau défend la logique des exportateurs : la France doit vendre son blé et son vin, et pour cela, elle doit accepter d’importer d’autres produits (comme la viande sud-américaine). Ce témoignage pragmatique mais brutal est le premier signe d’une fracture irréparable au sein du monde agricole. D’un côté, les “gagnants” de la mondialisation (céréales), de l’autre, les “perdants” (viande). En brisant le tabou, Jean-François Loiseau a peut-être dit une vérité économique, mais il a assurément déclenché une guerre civile syndicale.

L’actualité agricole française traverse une zone de turbulences sans précédent en cette fin d’année 2025. Au cœur de la tempête, une déclaration vient de mettre le feu aux poudres, celle de Jean-François Loiseau, président d’Intercéréales et de l’Ania. En affirmant haut et fort que le traité Mercosur est « nécessaire », il a brisé un consensus de façade et ouvert une plaie béante au sein du monde paysan. Cette prise de position, d’une audace rare dans un climat de contestation généralisée, nous place devant une réalité brutale : l’État est débordé par des engagements internationaux contradictoires et une impuissance structurelle. Face à ce constat, le message est limpide : il faudra tout miser sur le peuple, sur sa capacité de discernement et sur sa force de mobilisation, car les structures traditionnelles de pouvoir semblent avoir perdu la boussole. Le dossier Mercosur n’est plus seulement un accord commercial, c’est le symbole d’une fracture nationale entre une élite économique qui regarde vers le grand large et une base productive qui craint pour sa survie immédiate.

Jean-François Loiseau n’est pas un novice. En tant que représentant majeur de la filière céréalière, il porte une vision du monde où la France doit rester une puissance exportatrice pour ne pas sombrer. Pour lui, le Mercosur n’est pas une menace, mais un débouché indispensable. Il rappelle avec une froideur statistique que sans échanges extérieurs, l’agriculture française, et particulièrement celle des grandes cultures, n’aurait plus de modèle économique viable. C’est le dilemme du réalisme contre l’émotion. Pourtant, ce discours se heurte à une réalité de terrain bien différente. Pour l’éleveur de bovins ou le producteur de lait, le Mercosur est synonyme de concurrence déloyale, de viandes dopées aux hormones et de normes environnementales bafouées. Cette collision entre deux agricultures révèle l’incapacité de l’État à arbitrer les intérêts divergents au sein de sa propre population. L’État est débordé, incapable de protéger les uns sans pénaliser les autres, et finit par s’enfermer dans un silence coupable ou des promesses que personne ne croit plus.

Le traité Mercosur, en négociation depuis plus de vingt ans, arrive aujourd’hui à un point de rupture. Si Jean-François Loiseau soutient la nécessité de cet accord, c’est qu’il voit au-delà des frontières de l’Hexagone. Il sait que la France ne peut pas vivre en autarcie dans un marché mondialisé où ses concurrents n’attendent qu’une faiblesse pour prendre sa place. Mais cette vision « macro » oublie souvent la souffrance « micro ». Dans les fermes, on ne parle pas de balance commerciale, on parle de dignité, de prix de revient et de survie. L’État, en voulant jouer sur les deux tableaux, a fini par perdre la confiance de tous. Il apparaît aujourd’hui comme une structure lourde et impuissante, dépassée par les décisions prises à Bruxelles et par l’agilité des marchés mondiaux. C’est pour cela qu’il faudra tout miser sur le peuple : les citoyens consommateurs sont les seuls qui, par leurs choix quotidiens, peuvent imposer une réalité que les traités ne prévoient pas.

L’analyse de Jean-François Loiseau repose sur une conviction : la France a besoin de l’Europe et l’Europe a besoin de s’ouvrir au monde pour exister face aux blocs américain et chinois. Mais cette géopolitique de bureau se heurte à la colère de la terre. Le peuple agricole se sent trahi. En déclarant ce traité nécessaire, Loiseau devient, malgré lui, le porte-parole d’une logique qui semble déconnectée des aspirations profondes d’une nation en quête de protection. L’État, de son côté, est débordé par la gestion des crises sociales qu’il a lui-même engendrées par son manque de clarté. La bureaucratie française, avec ses normes toujours plus complexes, étrangle les producteurs locaux pendant que les traités de libre-échange ouvrent les vannes à des produits qui ne respectent aucune de ces règles. Cette injustice criante est le moteur de la révolte qui gronde.

Il est fascinant de constater comment un seul homme, par une phrase, peut cristalliser toutes les angoisses d’une époque. Jean-François Loiseau assume son rôle de leader économique, mais il sous-estime peut-être la profondeur de la blessure identitaire des Français. La France, c’est sa terre, ses paysages, son agriculture de proximité. En acceptant le Mercosur, beaucoup voient la fin d’un certain art de vivre au profit d’une industrialisation froide de l’alimentation. L’État est débordé car il n’a plus les moyens symboliques de défendre cette identité. Il s’est fondu dans une technocratie européenne qui ne parle plus aux cœurs, mais aux calculettes. Face à ce vide, le peuple doit se lever pour réclamer une autre voie, une voie où l’économie reste au service de l’humain et non l’inverse. Miser sur le peuple, c’est faire le pari d’une résistance intelligente contre la standardisation du monde.

Le discours de Loiseau met également en lumière la dépendance de la France aux exportations de céréales. C’est le paradoxe : nous importons notre viande et exportons nos grains. Ce déséquilibre est le fruit de décennies de politiques agricoles incohérentes. L’État est débordé par l’ampleur de la réorganisation nécessaire pour retrouver une véritable souveraineté alimentaire. Plutôt que d’affronter ce chantier colossal, il préfère signer des traités qui maintiennent le statu quo pour les plus gros acteurs. Mais cette stratégie est une impasse à long terme. Le peuple commence à le comprendre. Partout en France, des circuits courts s’organisent, des citoyens reprennent des terres, des collectifs s’opposent aux méga-projets industriels. C’est là que se trouve la véritable énergie de changement.

La polémique autour de Jean-François Loiseau est révélatrice d’une crise de représentation. Qui parle pour qui ? Les organisations syndicales sont elles-mêmes divisées, reflétant la fragmentation d’un monde agricole à plusieurs vitesses. L’État est débordé par cette multiplicité d’interlocuteurs et finit par n’écouter que les voix les plus puissantes, celles qui parlent le langage de la finance internationale. En déclarant le traité nécessaire, Loiseau s’adresse aux marchés, pas aux hommes qui sont dans les tracteurs. Cette déconnexion est le terreau fertile du populisme et du désespoir. Il est urgent de remettre l’humain au centre du débat. Il faudra tout miser sur le peuple pour exiger une transparence totale sur le contenu de ces accords et sur leurs conséquences réelles sur notre santé et notre environnement.

Miser sur le peuple, c’est aussi faire confiance à l’intelligence du consommateur. Si l’État est incapable de bloquer un traité injuste, le peuple a le pouvoir de boycotter les produits qui en sont issus. C’est la démocratie du caddie. Mais pour cela, il faut une information claire et honnête, loin des slogans marketing. Jean-François Loiseau nous place devant nos responsabilités : si nous voulons continuer à exporter notre blé, nous devons accepter d’importer le bœuf argentin ? C’est le chantage du libre-échange. Un chantage auquel l’État a déjà cédé, mais auquel le peuple peut encore s’opposer en choisissant la qualité, la proximité et la solidarité avec ses propres producteurs. L’État est débordé, mais la volonté citoyenne est une force que rien ne peut arrêter durablement.

Cette crise du Mercosur est aussi une crise de l’avenir. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Un monde où la nourriture parcourt des milliers de kilomètres au mépris du climat, simplement pour satisfaire des courbes de croissance ? Jean-François Loiseau défend un modèle qui semble appartenir au siècle dernier. L’État est débordé par l’urgence climatique et ses engagements environnementaux, qu’il sacrifie pourtant régulièrement sur l’autel du commerce. C’est une schizophrénie politique qui ne peut plus durer. Le peuple, lui, sent dans sa chair l’urgence de changer de paradigme. Il aspire à une agriculture qui soigne la terre plutôt que de l’épuiser. Miser sur le peuple, c’est soutenir cette transition vers une agro-écologie de bon sens, loin des diktats des traités transatlantiques.