Drama inattendu entre Nagui et Nico 🎬 – Tout commence par une simple blague… mais finit en défi musical explosif 💥 sur le plateau de “N’oubliez pas les paroles !” 😨 Nagui rit, le public crie, et un producteur s’en mêle 😳 Coïncidence ou coup de pub ? 🤔🔥 👉 Lire plus dans le premier commentaire 👇👇

Ce soir-là, dans les studios de France 2, personne ne s’attendait à vivre un tel moment. L’émission N’oubliez pas les paroles battait son plein, Nagui, comme toujours, jonglait entre humour et bienveillance. Mais à quelques mètres du plateau, un invité inattendu préparait sa propre surprise : Nico, humoriste connu pour ses chroniques dans L’Afterwork du rire, s’apprêtait à créer un moment télévisuel dont on parlerait encore des jours plus tard.

Tout a commencé quelques semaines plus tôt. Sur les réseaux sociaux, Nico publie une courte vidéo : « Nagui, si tu me lis, je veux venir chanter ! Pas pour gagner, juste pour voir si tu reconnais mes blagues ! » Le ton est léger, moqueur. Mais l’extrait devient viral. Des milliers de vues, des centaines de partages, et un hashtag qui explose : #NicoChezNagui. Très vite, la production s’en amuse. Et un matin, contre toute attente, Nagui répond publiquement : « D’accord, Nico. Si tu viens, prépare-toi à chanter pour de vrai ! »

Le défi est lancé. Et le jour J, l’humoriste débarque sur le plateau, sourire au coin des lèvres, micro à la main. L’ambiance est électrique. Le public l’accueille comme une rockstar. « Alors Nico, tu vas nous faire rire ou chanter ? » demande Nagui en riant. « Les deux, si tout se passe bien ! » réplique-t-il. Ce à quoi Nagui ajoute : « Ou aucun des deux, si tu chantes faux ! » Rires dans le public, mais une tension légère se glisse derrière cette complicité apparente.

La première chanson tombe : “Je te donne” de Jean-Jacques Goldman. Nico, visiblement plus habitué à tenir un micro d’humoriste qu’à suivre un prompteur musical, se lance. Il improvise, déforme les paroles, ajoute des blagues en plein refrain. Le public est hilare. Même les choristes, Magali Ripoll en tête, peinent à garder leur sérieux. Mais au fil de la chanson, quelque chose change. Nagui s’approche du candidat et glisse, mi-sérieux, mi-amusé : « Tu sais que tu es en train de ruiner le score du maestro ? »

C’est là que le ton bascule. Nico, toujours dans son rôle de bouffon, répond : « Oh, mais je croyais que c’était juste pour rigoler ! » Nagui hausse les sourcils. Le public rit, mais la production semble hésiter. Peut-on vraiment perturber une émission en cours pour un sketch improvisé ? En coulisses, un producteur s’avance discrètement, oreillette à la main. Il fait signe à Nagui : continue, mais recadre-le.

Nagui reprend alors son ton d’animateur autoritaire : « Bon Nico, maintenant on joue sérieusement. Le règlement, c’est le règlement. Si tu fais perdre le maestro, tu vas devoir chanter un duo avec moi ! » Explosion de rires, mais dans les yeux de Nico, une étincelle de défi apparaît.

Et c’est là que tout dérape.

Deuxième chanson : “Les Champs-Élysées” de Joe Dassin. Nico démarre fort, trop fort. Il improvise des rimes absurdes, transforme les couplets en stand-up. Nagui tente de reprendre la main, mais le public en redemande. Les caméras n’en perdent pas une miette. Le maestro, complètement dépassé, se prend la tête entre les mains. Puis, soudain, Nagui s’avance, attrape le micro et lance :

« Stop ! On ne peut pas continuer comme ça. Nico, tu veux ma place ? Viens, anime l’émission ! »

Une minute de silence. Puis Nico, sans hésiter, s’avance et prend le micro. Le public explose de joie. Il s’assoit sur le fauteuil de Nagui, prend un ton pompeux : « Mesdames et messieurs, bienvenue dans N’oubliez pas les blagues ! » Rires, cris, applaudissements. La caméra filme un Nagui faussement outré, mais visiblement amusé.

La séquence dure plusieurs minutes, totalement improvisée. Mais derrière cette comédie, les coulisses s’affolent. Certains producteurs craignent un débordement, d’autres voient déjà le potentiel buzz. Quand l’émission se termine, les réseaux s’enflamment. Des extraits tournent sur X, TikTok, Instagram : “Nico prend la place de Nagui”, “France 2 en roue libre”, “Le fou rire du siècle en direct”.

Mais tout le monde ne rit pas. Dans une interview donnée le lendemain sur France Bleu, Nagui avoue à demi-mot : « C’était drôle, mais un peu dangereux. Il faut savoir jusqu’où aller avec l’impro. » Une phrase que beaucoup interprètent comme une mise au point adressée à Nico.

Pourtant, l’humoriste, lui, assume pleinement. Dans L’Afterwork du rire diffusé le soir même, il revient sur l’incident : « Nagui, c’est un mec génial. Mais maintenant que j’ai goûté à sa chaise, je veux ma propre émission ! » Le ton est joueur, mais les rumeurs commencent à circuler : France Télévisions lui aurait proposé un projet d’émission humoristique.

Et si tout cela avait été planifié depuis le début ?
Un simple sketch orchestré pour tester la réaction du public ? Certains journalistes du milieu télévisuel y voient un coup de communication parfaitement maîtrisé. D’autres, au contraire, dénoncent une perte de crédibilité du programme culte.

Les fans, eux, se divisent :

« C’était génial, enfin un moment spontané à la télé ! »
« On a dépassé les limites, ça ne ressemble plus à N’oubliez pas les paroles. »
« Nagui a été mis en danger sur son propre plateau ! »

Trois jours plus tard, Nagui publie une photo sur Instagram : un selfie avec Nico, sourires complices et légende simple — “Aucun micro n’a été blessé pendant le tournage 😂🎤”.
Un message qui clôt le débat, du moins en apparence.

Mais dans le monde des médias, rien n’est jamais totalement innocent. Une source interne de la production aurait confié à Télé-Loisirs : « Ce genre de séquence ne se fait pas sans autorisation. Si Nico est venu, c’est qu’on l’a laissé venir. Mais pas sûr que Nagui ait tout su. »

Alors, coup monté ou pure coïncidence ? Personne ne le sait vraiment. Ce qu’on sait, en revanche, c’est que cet épisode a marqué un tournant.
L’Afterwork du rire a gagné de nouveaux spectateurs. N’oubliez pas les paroles a connu une audience record ce soir-là. Et Nico, lui, est passé du statut d’humoriste de radio à celui de phénomène télévisuel.

Peut-être, au fond, que tout cela n’était pas qu’une blague. Peut-être que Nico a bel et bien trouvé sa place — au croisement de la musique et du rire, là où même Nagui, l’éternel maître du micro, ne l’attendait pas.