LA FRANCE HUMILIÉE ? 🇩🇿⚡️ “Macron Laisse le Pays se Faire Marcher Dessus” : La Déclaration Choc qui Accuse le Président de Soumission ! Il est difficile de croire que le Chef de l’État puisse rester de marbre face à une telle avalanche de provocations diplomatiques, mais pour ses opposants, la coupe est pleine. Ce détail explosif sur l’inertie de l’Élysée, accusé d’accepter les insultes d’Alger sans broncher pour préserver des intérêts obscurs, va vous révolter. Quel est le premier signe que la France a perdu son rang de puissance respectée ? Ce constat d’échec cuisant change tout. Découvrez qui a osé dire que la France était devenue le “paillasson” de la Méditerranée dans les commentaires ! 👇 Diplomatie ou trahison ?

✍️ Crise Paris-Alger : Le “Trop-Plein” de la Honte

La phrase claque comme un coup de fouet : “Emmanuel Macron laisse la France se faire insulter et marcher dessus”. Alors que les tensions avec l’Algérie sont à leur paroxysme (blocage des laissez-passer consulaires, arrestations arbitraires ou déclarations hostiles), une voix politique s’élève pour dénoncer ce qu’elle qualifie de “syndrome de Stockholm” diplomatique.

La vérité qui éclate au grand jour, selon les critiques, est celle d’un président qui tend l’autre joue. Le détail explosif ? On reproche à Macron de continuer à accorder des faveurs (visas, aide au développement) à un régime qui, en retour, multiplierait les affronts. Ce témoignage d’une souveraineté bafouée est le premier signe pour l’opposition (souvent la droite ou l’extrême droite) que la stratégie de la “réconciliation mémorielle” est un fiasco total. La France ne se fait plus respecter, et pour beaucoup, c’est impardonnable.

La scène diplomatique internationale est en ébullition et, en ce mois de décembre 2025, le thermomètre des relations entre Paris et Alger a explosé. Le constat est amer pour une grande partie de la classe politique française : « Emmanuel Macron laisse la France se faire insulter et marcher dessus ». Cette phrase, qui résonne comme un réquisitoire, n’est plus seulement le slogan d’une opposition radicale, elle devient le sentiment partagé par de nombreux observateurs face à une série de provocations algériennes restées sans réponse ferme de la part de l’Élysée. La crise a atteint son paroxysme avec le vote, le 24 décembre dernier, d’une loi par le Parlement algérien criminalisant la colonisation française et exigeant des réparations financières inaliénables. Pour beaucoup, c’est l’affront de trop, la preuve ultime qu’une certaine diplomatie de la main tendue a échoué lamentablement, laissant place à une spirale d’humiliation pour la France.

L’histoire des relations franco-algériennes a toujours été marquée par des hauts et des bas, mais jamais la tension n’avait semblé aussi structurelle et profonde. Depuis l’été 2024, lorsque la France a officiellement reconnu le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental sous souveraineté marocaine, Alger a engagé une guerre diplomatique totale. Le rappel immédiat de son ambassadeur n’était que le début d’une longue série de mesures de rétorsion. Mais ce qui choque aujourd’hui l’opinion publique et l’opposition française, c’est la passivité apparente du gouvernement face aux attaques verbales et législatives directes. En laissant Alger dicter le tempo de la mémoire et de la rancœur, Emmanuel Macron est accusé de brader l’honneur du pays sur l’autel d’une stabilité illusoire. La France, jadis puissance d’équilibre, semble désormais subir les événements sans capacité d’influence réelle sur son ancien partenaire.

La loi algérienne criminalisant la colonisation est une pierre de plus dans un jardin déjà bien encombré de débris diplomatiques. Ce texte stipule que la France doit non seulement des excuses officielles, mais aussi une indemnisation complète pour les « dommages matériels et moraux » causés entre 1830 et 1962. Pour l’opposition française, qu’elle vienne de la droite républicaine ou du Rassemblement national, c’est une remise en cause inacceptable de la souveraineté et de l’histoire nationale. On déplore que le président Macron, par ses propres déclarations passées qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité », ait lui-même ouvert la porte à ces exigences extrêmes. En voulant jouer la carte de la réconciliation mémorielle, il aurait, selon ses détracteurs, fourni les armes à Alger pour piétiner la diplomatie française actuelle.

Au cœur de cette crise, il y a aussi l’affaire Boualem Sansal. L’écrivain franco-algérien, arrêté à Alger avant d’être libéré sous la pression internationale, est devenu le symbole de cette relation toxique. Son emprisonnement a été vécu comme une provocation directe contre la liberté d’expression et contre la France elle-même. Si sa libération a été un soulagement, les conditions de son arrestation ont laissé des traces indélébiles. L’opposition souligne que la France a dû négocier dans l’ombre, presque en position de demandeur, là où une puissance souveraine aurait dû imposer le respect de ses ressortissants et de ses binationaux. Cette perception d’une France qui « demande » plutôt qu’elle n’exige nourrit le sentiment que le pays se laisse marcher dessus.

Le domaine migratoire est un autre point de friction majeur qui alimente la colère des Français. L’accord de 1968, qui accorde un statut privilégié aux ressortissants algériens en France, est aujourd’hui dans le viseur de tous ceux qui prônent une reprise en main de notre politique migratoire. Alors qu’Alger refuse régulièrement de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires pour expulser les délinquants ou les personnes en situation irrégulière, la France continue de maintenir ces privilèges. C’est cette asymétrie qui est dénoncée comme une insulte au bon sens. Comment peut-on laisser un pays nous insulter diplomatiquement tout en lui accordant des facilités de visa et de séjour que nous n’accordons à aucun autre partenaire ? C’est ce déséquilibre qui donne l’impression d’un État français impuissant, incapable de mobiliser ses leviers de puissance pour se faire respecter.

Les critiques ne s’arrêtent pas aux frontières de la politique intérieure. De nombreux diplomates de carrière s’inquiètent également de la dégradation de l’image de la France en Afrique et au Maghreb. En apparaissant faible face à Alger, la France envoie un signal de vulnérabilité à l’ensemble de ses partenaires et adversaires. La diplomatie d’Emmanuel Macron, souvent qualifiée de « en même temps », montre ici ses limites les plus cruelles. À force de vouloir ménager toutes les sensibilités et de refuser le rapport de force, le président aurait fini par transformer la France en un punching-ball diplomatique. La fierté nationale est en jeu, et pour beaucoup, le redressement ne pourra passer que par une politique de fermeté assumée, incluant la remise en cause des accords de 1968 et une réponse proportionnée aux provocations législatives algériennes.

La situation actuelle est également le reflet des tensions internes au pouvoir algérien. Le président Abdelmadjid Tebboune, face à des défis économiques et sociaux immenses, utilise la carte du nationalisme anti-français comme un levier de légitimation intérieure. En désignant la France comme l’éternel coupable, le régime d’Alger détourne l’attention de sa propre gestion. L’erreur d’Emmanuel Macron, selon ses opposants, serait d’avoir cru qu’il pouvait établir une relation d’homme à homme avec ses homologues algériens, oubliant que la rente mémorielle est le fondement même du système politique algérien. En ne posant pas de limites claires dès le départ, le chef de l’État français se serait enfermé dans un piège où chaque concession appelle une nouvelle exigence.

L’opinion publique française, quant à elle, semble de plus en plus lassée par ces querelles incessantes qui n’aboutissent qu’à une dégradation de l’image de la France. Les réseaux sociaux s’enflamment à chaque nouvelle déclaration venue d’Alger, et le silence de l’Élysée est perçu comme un aveu de faiblesse. Le peuple français, fier de son histoire malgré ses parts d’ombre, n’accepte plus d’être tenu pour seul responsable de tous les maux de l’Algérie contemporaine. Cette saturation sociale est un terreau fertile pour les discours de rupture. Le dilemme est désormais clair : soit la France engage un véritable bras de fer diplomatique pour restaurer sa dignité, soit elle continue de subir les assauts d’un régime qui a fait de la détestation de l’ancien colonisateur son fonds de commerce politique.

Il est temps de s’interroger sur les conséquences à long terme de cette « marche sur la France ». Si rien ne change, la France risque de perdre définitivement son influence dans une région stratégique pour sa sécurité et son approvisionnement énergétique. Mais le prix du gaz ne peut pas tout justifier. L’honneur d’une nation ne se négocie pas contre des mètres cubes de méthane. C’est le message que l’opposition martèle sans relâche. La souveraineté n’est pas un concept abstrait, elle se manifeste par la capacité à dire « non » et à imposer le respect de ses intérêts et de son peuple. Emmanuel Macron, au terme de son second mandat, se retrouve face à un bilan diplomatique maghrébin en lambeaux, où la France semble n’avoir gagné ni l’amitié des uns, ni le respect des autres.

La crise Paris-Alger de 2025 restera sans doute dans les annales comme le moment où la diplomatie française a dû faire face à son propre miroir. Un miroir qui renvoie l’image d’un pays qui hésite à s’affirmer, qui s’excuse de son passé au point d’en oublier de défendre son présent. Le cri de colère de ceux qui refusent que l’on « marche sur la France » est un appel au réveil. La France possède encore des atouts considérables : sa puissance économique, son influence culturelle, sa force militaire et ses leviers migratoires. Il ne manque que la volonté politique de les utiliser. Le peuple français attend désormais des actes, et non plus des discours lyriques sur une réconciliation qui semble, pour l’heure, n’être qu’un monologue français face à un mur de ressentiment algérien.

Pour conclure, cette crise n’est pas seulement une affaire de diplomates. Elle touche au cœur de l’identité française et de sa place dans le monde. Laisser la France se faire insulter, c’est accepter un déclin qui n’est pas une fatalité. Le redressement national passe aussi par le rétablissement d’une diplomatie exigeante, où le respect est la condition sine qua non de toute coopération. L’Algérie est un pays frère par l’histoire et par les liens humains, mais une fraternité ne peut exister dans l’humiliation permanente de l’un par l’autre. Il est temps que l’Élysée entende ce message de fermeté qui monte du pays réel, car c’est sur sa capacité à protéger l’image et les intérêts de la France que le pouvoir sera, en fin de compte, jugé par l’histoire.