« C’était une blague » : Alain Souchon et ses fils clarifient les propos du chanteur vis-à-vis des électeurs du Rassemblement National, relançant une polémique inattendue. 🔥 Tous les détails dans le premier commentaire ! 👇👇

L’interprète de “Foule sentimentale” est pris dans une tempête médiatique depuis ses déclarations sur une possible victoire du RN à la présidentielle.

Alain Souchon se défend. Le 14 novembre dernier, le chanteur de 81 ans avait exprimé au micro de Marc-Olivier Fogiel ses craintes face à la montée du Rassemblement National en France. “Je n’y crois pas du tout. On ne sera jamais dans un pays dirigé par le RN. Il monte, il fait peur… Tout le monde en parle, ça fait des frissons. Je ne crois pas que les Français soient assez cons pour élire quelqu’un du Front national pour diriger. Si jamais ça arrivait, on irait en Suisse”, avait déclaré l’interprète de “Allo, maman bobo” sur RTL.
“J’aime bien dire des trucs déconnants”
Cette déclaration a animé les débats les jours suivants, notamment ceux diffusés sur CNews, avec Pascal Praud, qui n’a pas mâché ses mots. “Le monde culturel est en émoi. Alain Souchon ignore les motivations des électeurs du RN ou de Reconquête protégé qu’il est par son digicode dans des quartiers où l’immigration et l’insécurité sont absentes“, avait lancé le présentateur vedette de “L’Heure des Pros”, se moquant du concerné, rebaptisé pour l’occasion “Jean Moulin du Café de Flore“. Les représentants du Rassemblement national s’en étaient également pris à ce compositeur de “chansons pleines de bons sentiments” mais “méprisant vis-à-vis du public”.

Invité de “C à vous” ce mardi 18 novembre, Alain Souchon n’a pas renié son “éducation bourgeoise” et s’est excusé pour ses propos sortis de leur contexte. Il a assuré ne vouloir insulter personne : “On dit des choses comme ça. J’ai fait comme si j’étais avec des amis, chez moi, alors qu’en fait, on est à la télévision. Il faut mesurer tout ce qu’on dit”. Venu en famille dans le talk-show piloté par Anne-Elisabeth Lemoine, l’artiste a également été défendu par ses fils, Pierre et Charles, alias Ours, sur scène. Ce dernier a pris la défense de son géniteur quant à son possible exil, en cas de victoire du RN : “C’était une blague. À la fin de l’interview, mon père fait une blague. Jamais mon père ne quittera son pays. Il n’y a même jamais pens锓J’aime bien dire des trucs déconnants”, a renchéri Alain Souchon.
“Le montage est tronqué”, accuse le fils d’Alain Souchon


Au lieu de l’accabler, l’un de ses garçons a préféré pointer du doigt le “montage tronqué” circulant sur les réseaux sociaux ou qui est diffusé sur les plateaux de télévision. Avec dans son collimateur, CNews : “Ils ont vraiment monté la phrase. On croit que mon père pose cette phrase comme une vérité, comme s’il le disait sérieusement. C’est un peu malhonnête”. Selon lui, toute l’assistance présente en studio avait compris le deuxième degré de son paternel. “Il a pris la Suisse parce que c’est un cliché de l’exil. On n’entend pas les rires derrière qui désamorcent tout. Tout le monde a ri dans le studio, ce qui montre bien qu’ils ont compris le troisième degré”, a-t-il conclu. Puremédias vous propose de découvrir cette séquence dans la vidéo en tête d’article.