🚨 ALERTE FOU RIRE INCONTRÔLABLE ! “Je jure, je me suis retourné, j’ai cru qu’Aya était là !” 🎤 Chantal Ladesou a plié le game de l’imitation. Oubliez tout ce que vous avez vu, son “Dja y’a pas moyen” est légendaire. Pendant ce temps, Fifi Lachaud nous offre le pire Donald Duck de l’histoire et Philippe Lellouche sauve l’honneur avec un Johnny Hallyday sous oxygène. 😂 Vous n’êtes pas prêts pour le niveau (très bas ou très haut, on ne sait plus) de cette séquence ! La vidéo complète en commentaire. 👇

C’était annoncé comme la “battle d’imitation la plus gênante et la plus drôle de l’année”, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la promesse a été tenue au-delà de toutes les espérances. Sur le plateau de Cyril Hanouna, transformé pour l’occasion en arène de l’humour approximatif et du talent brut, les invités se sont prêtés au jeu de la “roue des imitations”. Ce qui devait être une simple séquence de divertissement s’est rapidement mué en un festival de fous rires, de moments de solitude intense et de pépites télévisuelles qui resteront dans les annales du “malaise TV” assumé.

Le démarrage chaotique : Fifi Lacheau en perdition

Le ton est donné dès les premières minutes. La roue, dont Cyril Hanouna assure avec une ironie mordante qu’elle n’est “pas du tout truquée”, désigne les premiers combattants. Philippe Lellouche se retrouve face à Fifi (Philippe Lacheau). Le défi ? Imiter des personnalités imposées. Si Philippe Lellouche, avec son aisance habituelle, parvient à capturer l’essence d’un Patrick Bruel reprenant Charles Aznavour — une performance saluée par le plateau pour sa précision vocale et gestuelle (le dos courbé, le ventre alourdi) —, son adversaire connaît un destin plus tragique.

Fifi Lacheau, pourtant habitué à la comédie, se heurte au mur de l’imitation improvisée. Lorsqu’il doit imiter Van Damme, le résultat est un naufrage hilarant. “C’est horrible parce que je ne sais pas le faire”, avoue-t-il d’emblée, provoquant l’hilarité générale. Sa tentative se résume à une phrase inintelligible, poussant Hanouna et les autres invités à le charrier sans pitié. Tentant de se rattraper, il propose de faire Gollum (“Mon précieux”), une imitation de “cour de récré” qui, bien que correcte, est totalement hors sujet par rapport à la demande initiale. Le sommet du malaise est atteint lorsqu’il tente une imitation de Donald Duck qui ressemble à tout sauf au célèbre canard, laissant le jury “en souffrance” devant ce “grand moment de solitude”. C’est ce type de crash en direct qui fait le sel de l’émission : voir des stars du cinéma ramer à contre-courant, désarmées et vulnérables, pour le plus grand plaisir sadique des téléspectateurs.

La révélation Chantal Ladesou : Entre génie et absurdité

Mais la véritable star de cette séquence, celle qui a volé la vedette à tous les autres, c’est indubitablement Chantal Ladesou. Avec sa voix rauque inimitable et son flegme légendaire, elle s’est lancée dans l’arène sans filet. Son premier défi ? Imiter Ségolène Royal. Loin de chercher la ressemblance vocale parfaite, Chantal a opté pour une caricature textuelle dévastatrice, remerciant le public qui “abrutit les enfants” devant la télévision. Une satire sociale improvisée qui a fait mouche, mêlant l’élégance bourgeoise de son personnage à une vulgarité soudaine lorsqu’elle raconte une blague “de cul” totalement incongrue sur un sex-shop, laissant le plateau hilare et un peu choqué.

Cependant, c’est lorsqu’elle s’est attaquée à des registres plus urbains que Chantal Ladesou a littéralement cassé la baraque. Le moment de grâce absolue est survenu avec son imitation d’Aya Nakamura. Voir cette grande dame du théâtre de boulevard lancer un “Eh Dja, y’a pas moyen Dja” avec une conviction totale a provoqué une onde de choc sur le plateau. Cyril Hanouna, incrédule, s’est levé, jurant s’être “retourné” en croyant que la chanteuse était réellement présente. Bien sûr, la ressemblance était plus dans l’énergie comique que dans la réalité sonore, mais le décalage était si puissant que c’en est devenu instantanément culte.

Chantal ne s’est pas arrêtée là. Poussée par l’animateur, elle a osé l’impensable : imiter Cyril Hanouna devant lui-même. Mimant un singe excité qui saute partout, elle a déclenché l’hilarité de l’intéressé qui, entre deux éclats de rire, a feint d’être blessé : “Pourquoi tout le monde me fait comme un singe ? C’est blessant !”. Une mise en abyme savoureuse où l’animatrice involontaire renvoie à l’animateur une image grotesque de sa propre énergie débordante.

Jean-Luc Reichmann et les “tâches”

Un autre moment fort est venu de l’imitation de Jean-Luc Reichmann. L’invité chargé de cette mission a capturé avec une précision diabolique les tics de langage et l’enthousiasme forcé de l’animateur des “12 coups de midi”. Les “Tâche !”, les références à “Pointe-à-Pitre” et l’hystérie ambiante ont été reproduits avec une fidélité troublante, validée par un “enfin du niveau” de Cyril Hanouna. L’imitation était tellement réussie que le plateau a décrété qu’en “fermant les yeux, on dirait vraiment l’original”. C’est la magie de l’imitation réussie : elle révèle les mécanismes, souvent ridicules, de ceux que nous voyons tous les jours à la télévision sans plus y prêter attention.

Le “Johnny” sous assistance respiratoire de Philippe Lellouche

Dans ce chaos organisé, Philippe Lellouche a tenté de maintenir un semblant de professionnalisme avec son imitation de Johnny Hallyday. Mais là encore, l’émission a basculé dans le “n’importe quoi” génial. Son Johnny, qui “respire” bruyamment entre chaque mot (“Toute… inspire… la musique… inspire… que j’aime”), est devenu une caricature d’un chanteur à bout de souffle, transformant l’hommage en sketch burlesque. “Le mec ne s’arrête plus, il respire pour chaque jour !”, s’est moqué Hanouna, soulignant le comique de répétition de cette performance qui s’étirait en longueur.

Conclusion : Le triomphe de l’autodérision

Au final, cette “battle” n’avait de compétition que le nom. Il n’y a pas eu de vainqueur officiel, si ce n’est la bonne humeur et l’autodérision. De la tentative ratée de Claude François (“La pendule de l’entrée s’est arrêtée… c’est tragique, Mike Brant en bas, oh non !”) qui a provoqué un fou rire noir et incontrôlable, aux imitations de Michel Jonasz (“Dujaaaal”) reprises en chœur, tout a contribué à créer une atmosphère de colonie de vacances.

Cyril Hanouna a conclu en sacrant Chantal Ladesou reine de la soirée, elle qui est “loin, loin devant” grâce à son audace et son mépris total du ridicule. Cette séquence de près de vingt minutes a prouvé que la télévision, lorsqu’elle lâche prise et accepte le “gênant”, peut offrir des moments de pure comédie humaine. Pas de politique, pas de clashs idéologiques, juste des adultes qui retombent en enfance, essayant d’être quelqu’un d’autre et échouant magnifiquement. Et dans une époque souvent morose, ce “carnage” d’imitations fait un bien fou.