⚡ CLASH MONUMENTAL ! “Je m’en tape du Conseil Constitutionnel !” 🤬 Cyril Hanouna a explosé de colère en direct pour soutenir la mesure radicale de Marion Maréchal. Alors que Gilles Verdez défendait l’État de droit face à ce qu’il qualifie de proposition “délirante”, Baba a rappelé la réalité brutale des victimes et le ras-le-bol des Français. 93% du public a validé l’idée d’enfermer préventivement les fichés S. Et vous, de quel côté êtes-vous ? Liberté ou Sécurité ? La vidéo explosive est juste ici ! 👇

L’atmosphère était électrique, presque suffocante, sur le plateau de “Touche Pas à Mon Poste” ce soir-là. Quelques jours seulement après l’effroyable attaque au couteau et au marteau survenue près de la Tour Eiffel, coûtant la vie à un touriste allemand et blessant deux autres personnes, la France est encore sous le choc, plongée dans une stupeur mêlée de colère. C’est dans ce contexte de tension nationale extrême que Cyril Hanouna a reçu Marion Maréchal pour un débat qui allait rapidement tourner à l’affrontement idéologique brutal. Loin des langages diplomatiques habituels, la vice-présidente de Reconquête est arrivée avec une proposition radicale, tranchante, destinée à briser ce qu’elle considère comme une impuissance d’État. Face à elle, les chroniqueurs, et en particulier Gilles Verdez, se sont dressés en gardiens des principes juridiques, créant une scène de télévision d’une intensité rare qui a captivé des millions de téléspectateurs.
Dès les premières secondes, le ton est donné. Interrogée sur son ressenti face à ce nouvel attentat, Marion Maréchal ne cache pas son exaspération. Elle avoue ne plus savoir si elle doit être “sidérée, triste ou en colère”, mais c’est finalement le sentiment de “révolte” qui prédomine. Avec une froideur clinique, elle commence par égrener une liste macabre, une litanie de tragédies qui ont endeuillé la France depuis 2012. Elle rappelle qu’il y a eu 56 attentats en une décennie, un chiffre phénoménal qui témoigne, selon elle, d’une faillite sécuritaire. Mais ce qui frappe le plus dans son argumentaire, c’est la récurrence d’un statut administratif devenu tristement célèbre : la fiche S. Pour étayer son propos, elle se lance dans une énumération implacable des terroristes passés à l’acte alors qu’ils étaient déjà identifiés par les services de renseignement. L’attentat du Thalys en 2015 ? Fiché S. Le massacre du Bataclan ? L’un des auteurs était Fiché S. L’assassinat du Père Hamel dans son église ? Fiché S. L’attaque sur les Champs-Élysées, l’assaillant de l’Opéra, le tueur du marché de Noël à Strasbourg, l’assassin du professeur Dominique Bernard à Arras, et enfin, l’auteur de l’attaque de la Tour Eiffel… tous, sans exception, étaient connus, surveillés, et pourtant libres de commettre l’irréparable.

C’est à partir de ce constat d’échec que Marion Maréchal déploie sa proposition choc, celle qui va mettre le feu aux poudres. Elle part d’un principe simple, déjà appliqué dans d’autres domaines : le principe de précaution. Elle prend à témoin l’opinion publique en rappelant la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. “Personne n’a rien trouvé à redire pour enfermer l’intégralité de la population chez elle”, lance-t-elle, soulignant le paradoxe d’un État capable de confiner 67 millions de citoyens innocents par peur d’un virus, mais incapable de neutraliser 5 000 individus identifiés comme des menaces mortelles pour la nation. Sa solution est claire, sans ambiguïté et, pour ses détracteurs, vertigineuse : l’arrestation immédiate et la détention préventive de l’ensemble des fichiers S pour islamisme radical présents sur le territoire français. Elle ne demande pas une surveillance accrue, elle demande la mise hors d’état de nuire physique, dans des centres de rétention, le temps d’étudier chaque dossier au cas par cas.
La réaction sur le plateau est immédiate, et c’est Gilles Verdez qui monte au créneau avec la véhémence qu’on lui connaît. Pour le chroniqueur, cette proposition est tout simplement “délirante”. Il incarne dans ce débat la voix du droit, rappelant que la fiche S est un outil de renseignement et non une preuve de culpabilité. On ne peut pas, dans un État de droit, incarcérer des gens sur une simple suspicion, avant même qu’ils n’aient commis le moindre acte répréhensible. Verdez s’insurge contre l’idée d’emprisonner préventivement des milliers de personnes, arguant que la dangerosité de tous ces individus n’est pas établie judiciairement. Il tente de faire valoir que la surveillance, le renseignement humain et technique, sont les seules armes légitimes et efficaces. Mais ses arguments semblent glisser sur la détermination de Marion Maréchal, qui rétorque que le renseignement, aussi performant soit-il, ne suffit plus. Elle souligne l’impossibilité matérielle de surveiller 5 000 personnes 24 heures sur 24. Citant des sources syndicales policières, elle explique qu’il faudrait entre 10 et 12 agents pour filocher efficacement un seul suspect. Avec environ 4 500 agents à la DGSI pour gérer l’ensemble des menaces, le compte n’y est pas. C’est mathématique : des trous dans la raquette existent, et c’est par ces trous que le sang coule.

Le débat se déplace ensuite sur le terrain de la faisabilité juridique. Danielle Moreau, chroniqueuse autour de la table, tente timidement de souligner que la mesure serait inconstitutionnelle. C’est là que Marion Maréchal sort un autre argument de poids : la détention préventive existe déjà. Elle cite l’hospitalisation d’office en psychiatrie, la rétention de sûreté après condamnation, ou encore les assignations à résidence. Pour elle, il ne s’agit pas d’inventer un concept juridique ex nihilo, mais d’adapter les outils existants à une guerre qui ne dit pas son nom. Elle refuse l’excuse du “ce n’est pas possible” ou “le Conseil Constitutionnel ne voudra pas”. Pour elle, si la volonté politique est là, le droit suivra. Elle prend l’exemple poignant du jeune touriste allemand tué, demandant rhétoriquement si l’on va expliquer à sa famille que le Conseil Constitutionnel préférait “raisonner à droit constant” plutôt que de sauver sa vie.
C’est à ce moment précis que Cyril Hanouna, sentant le pouls de son public, intervient de manière spectaculaire. Alors que le débat s’enlise dans des considérations techniques sur la constitutionnalité et les moyens policiers, l’animateur brise les codes. Il s’emporte contre ce qu’il appelle les “suiveurs”, ceux qui se cachent derrière les textes de loi pour ne rien faire. “Je m’en tape du Conseil Constitutionnel !”, s’exclame-t-il sous les applaudissements nourris du public. Hanouna se fait le porte-voix d’une exaspération populaire qui ne comprend plus les subtilités juridiques face à la répétition des massacres. Il martèle que les Français attendent des actes, pas des explications sur pourquoi c’est impossible. Pour valider son propos, il dévoile les résultats d’un sondage réalisé en direct auprès des téléspectateurs via les réseaux sociaux. La question était simple : “Êtes-vous d’accord avec la proposition de Marion Maréchal d’enfermer les fichés S ?”. Le résultat est sans appel, presque soviétique dans son ampleur : 93% de “Oui”. Ce chiffre, écrasant, agit comme un coup de massue sur le plateau. Il isole totalement Gilles Verdez et les tenants d’une approche légaliste, montrant un fossé béant entre les principes juridiques abstraits et la demande de sécurité radicale de la population.

La discussion s’oriente également vers le profil de l’assaillant de la Tour Eiffel, Armand Rajabpour-Miyandoab. Marion Maréchal utilise son cas comme l’exemple parfait des failles du système. Cet homme avait déjà été condamné, il avait purgé une peine de prison, il était suivi médicalement pour des troubles psychiatriques, et pourtant, il a récidivé. Elle dénonce la “psychiatrisation” systématique des terroristes, une tendance qui, selon elle et en citant l’expert Hugo Micheron, nous empêche de voir la réalité en face : nous sommes confrontés à une idéologie mortifère, pas à une épidémie de maladies mentales. Elle raconte des détails glaçants sur le parcours carcéral de l’individu, notant qu’il fallait trois gardiens équipés de gilets pare-lames pour entrer dans sa cellule tant il était dangereux, et qu’il avait menacé d’égorger ses parents à sa sortie. “Et on le laisse sortir ?”, s’indigne-t-elle. Pour elle, certains profils sont irrécupérables, impossibles à déradicaliser, et représentent un danger à vie. La société doit donc se protéger en les mettant définitivement hors d’état de nuire, quitte à créer un “Guantanamo à la française”, une expression qui a été évoquée dans le débat comme un repoussoir par certains mais comme une nécessité tacite pour d’autres.
Le clash entre Verdez et Maréchal illustre parfaitement la fracture française actuelle. D’un côté, Gilles Verdez, qui s’accroche aux valeurs républicaines de liberté individuelle et de présomption d’innocence, refusant de basculer dans un régime d’exception où l’on enferme sur suspicion. Il crie au “délire”, à l’arbitraire, demandant “qu’est-ce que tu fais toi ?” à ceux qui le critiquent, tout en défendant le travail du renseignement qui, selon lui, fait son maximum. De l’autre, Marion Maréchal, soutenue par un Cyril Hanouna survolté et une écrasante majorité de téléspectateurs, qui considère que le contrat social est rompu. Pour eux, la première liberté est la sécurité, et lorsque l’État échoue à protéger ses citoyens contre des ennemis identifiés, il perd sa légitimité à invoquer des barrières juridiques.
Hanouna conclut la séquence en insistant sur le fait que ce sondage n’est pas anodin. “Ce ne sont pas des fous qui nous regardent, c’est la France”, affirme-t-il. Il interpelle directement le Garde des Sceaux, suggérant que si le gouvernement ignore une telle volonté populaire (93% d’approbation), il se coupe dangereusement de la réalité du pays. Le message est clair : la patience des Français est à bout, et la demande d’autorité, voire d’autoritarisme ciblé contre les islamistes, est devenue majoritaire. Ce soir-là, sur le plateau de TPMP, ce n’était pas juste un débat télévisé, c’était le reflet cru d’une société traumatisée, prête à sacrifier une part de ses principes pour ne plus avoir à pleurer ses morts. La proposition de Marion Maréchal, qualifiée d’extrême il y a quelques années, semble aujourd’hui résonner comme une évidence pour une grande partie du public, signe que les lignes ont bougé, et que la peur a changé de camp.
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