🔥 ALERTE SCANDALE : LE “PETIT CINÉMA” D’APOLLINE DE MALHERBE ? 🎭 Michel Onfray ne supporte plus le mépris médiatique et il le fait savoir ! En plein direct, il dénonce le deux poids deux mesures des journalistes face à Marine Le Pen et Emmanuel Macron. ⚖️ Entre diplomatie et “zèle”, le philosophe décortique l’hypocrisie du système avec une précision chirurgicale. 💥 “Dites-le quand il s’agit de Macron !” : un recadrage mémorable qui remet en question toute l’impartialité des grands médias. Ne passez pas à côté de cette séquence qui bouscule l’ordre établi. Tous les dessous de l’affaire sont disponibles en cliquant sur le lien ci-dessous ! 👇👀

Le plateau de BFMTV s’est transformé en une véritable arène intellectuelle où les convictions les plus ancrées ont été bousculées par le souffle d’une pensée sans concession. Michel Onfray, philosophe et essayiste dont la voix porte loin dans le tumulte contemporain, était l’invité d’Apolline de Malherbe pour un face-à-face qui fera date. Ce n’était pas une simple interview politique, mais une autopsie en direct d’une démocratie française que l’intellectuel juge moribonde, asphyxiée par ce qu’il nomme la “servitude volontaire”. Dès les premiers échanges, le ton était donné : Onfray n’est pas venu pour faire de la figuration ou pour se plier aux rituels de la communication policée, mais pour dénoncer une machinerie politique et médiatique qu’il estime déconnectée de la volonté populaire.

Au cœur du grief de Michel Onfray se trouve la figure d’Emmanuel Macron, un président qu’il décrit non pas comme le choix souverain du peuple, mais comme le résultat d’une propagande sophistiquée. Pour le philosophe, chaque élection perdue par le pouvoir en place est systématiquement ignorée, le chef de l’État persistant dans sa ligne comme si le verdict des urnes n’avait aucune importance. Il rappelle avec amertume l’épisode du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, où le “Non” massif des Français a été balayé d’un revers de main par le traité de Lisbonne en 2008. Pour Onfray, c’est à ce moment précis que le lien de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants s’est rompu de manière irréversible. Les Français, selon lui, ont cessé d’accorder de l’importance à la politique parce qu’on leur a fait comprendre que leur avis ne comptait plus.

Le concept de “servitude volontaire”, emprunté à La Boétie, est au centre de l’analyse d’Onfray. Il explique à une Apolline de Malherbe visiblement décontenancée que le système ne contraint pas les gens par la force brute, mais par une subtile forme de manipulation qui les conduit à choisir eux-mêmes leurs propres chaînes. En présentant systématiquement Marine Le Pen comme une “dangereuse fasciste”, le pouvoir et les médias créeraient un réflexe de peur qui assurerait la réélection d’Emmanuel Macron par défaut, et non par adhésion. Le philosophe souligne que 50 % des électeurs n’ont pas voté pour Macron, et que parmi ceux qui l’ont fait, une grande partie a simplement voté contre son opposante. Dans ces conditions, l’élection présidentielle n’est plus le sacre d’un projet, mais le triomphe d’une stratégie d’élimination.

La tension est montée d’un cran lorsque le débat a glissé sur le terrain de la diplomatie et du “deux poids deux mesures” médiatique. Onfray a pointé du doigt l’hypocrisie entourant les félicitations adressées aux dirigeants étrangers. Il s’est insurgé du fait que Marine Le Pen soit clouée au pilori pour avoir félicité un dirigeant populiste, alors que les mêmes actions de la part d’Emmanuel Macron sont qualifiées d’”usages diplomatiques”. Face à l’insistance de la journaliste, le philosophe n’a pas hésité à dénoncer son “mépris” et son “petit cinéma”, l’accusant de faire une distinction artificielle entre “les torchons et les serviettes” pour protéger le camp du pouvoir. Pour lui, cette partialité journalistique est l’un des moteurs de la crise de confiance que traverse le pays.

Le philosophe a également abordé la question de la souveraineté nationale avec une ferveur particulière. En évoquant le slogan “les Pays-Bas d’abord” de Gert Wilders ou le “America First” de Donald Trump, il a exprimé sa sidération devant le fait qu’un dirigeant français puisse être taxé de fascisme dès lors qu’il souhaite donner la priorité à ses propres citoyens. Pour Onfray, le rôle premier d’un chef d’État est de protéger les sujets de la République et de défendre les intérêts de la France avant tout autre chose. Il déplore une Europe de Maastricht qui, selon lui, fascise systématiquement toute velléité de patriotisme ou de protectionnisme. Cette vision d’une France qui s’efface devant des instances supranationales est, pour lui, la cause profonde du désespoir d’une grande partie de la population.

L’échange est devenu encore plus personnel lorsque la journaliste a rappelé à Michel Onfray ses combats passés contre le Front National de Jean-Marie Le Pen. Le philosophe a répondu avec une clarté désarmante, affirmant qu’il ne faisait pas “payer aux enfants les fautes des parents”. S’il reconnaît sans ambiguïté que les mémoires de Jean-Marie Le Pen sont celles d’un antisémite et d’un pétiniste, il refuse d’appliquer ce jugement à Marine Le Pen de manière héréditaire. Il a souligné l’incohérence des médias qui invitent régulièrement des membres du Parti Communiste sans jamais leur rappeler le pacte germano-soviétique ou les crimes du stalinisme. Pour Onfray, l’analyse politique doit se baser sur les actes et les programmes actuels, et non sur une généalogie suspecte utilisée comme arme de disqualification.

Michel Onfray a décrit une société en quête de sens, où le vide laissé par la politique institutionnelle est comblé par des figures qui promettent de “tout casser”. Il avertit que si la démocratie ne retrouve pas sa substance, c’est-à-dire le respect réel de la parole du peuple, elle finira par s’effondrer sous le poids de sa propre hypocrisie. Son refus de voter, qu’il assume pleinement, n’est pas un acte de désengagement, mais un acte de protestation contre un simulacre d’élection où les dés sont pipés d’avance. Pour lui, voter aujourd’hui, c’est valider un système qui a déjà décidé de jeter votre avis à la poubelle si celui-ci ne convient pas aux élites de Maastricht.

La conclusion de cet entretien laisse un goût amer de lucidité tragique. Michel Onfray invite les citoyens à ne plus se laisser abuser par les étiquettes infamantes et à regarder la réalité en face. Il appelle à une reconstruction des fondements mêmes du vivre-ensemble, loin des oppositions partisanes stériles et des manipulations de la “pensée unique”. Pour lui, le débat public doit redevenir un espace de liberté et de confrontation d’idées réelles, et non un théâtre d’ombres où les journalistes jouent le rôle de gardiens du temple. Ce duel avec Apolline de Malherbe n’était qu’un épisode de plus dans la longue lutte du philosophe contre ce qu’il perçoit comme l’extinction de la pensée libre en France.

En définitive, Michel Onfray a utilisé cette tribune pour rappeler que la démocratie est une fleur fragile qui meurt lorsqu’on l’arrose de mépris. En pointant les failles d’Emmanuel Macron et les biais du système médiatique, il a donné une voix à ceux qui se sentent exclus du récit national. Son message est clair : la France ne pourra se relever que si elle retrouve le chemin de la souveraineté et si elle ose enfin dire “non” à une Europe libérale qui broie les identités et les libertés. Le philosophe reste un guetteur, un éveilleur de conscience qui, malgré les attaques et les moqueries, persiste à dire le vrai dans un monde qui préfère le confortable mensonge de la servitude. Ce face-à-face sur BFMTV restera comme un témoignage puissant de la résistance intellectuelle face à l’ordre établi.