💥 Il y a 3 minutes – Explosion de colère au Sacré-Cœur : Benoît Payan sous le feu des critiques après avoir vanté l’extension des mosquées tout en interdisant un film catholique 😨. Pourquoi ce choix ? Pressions politiques, peur du scandale ou stratégie cachée ? Les associations crient au deux poids deux mesures, les fidèles se sentent trahis 😡. Derrière les murs du pouvoir municipal, un jeu dangereux se trame… et tout pourrait basculer d’un instant à l’autre ! 👉 Lire plus dans le premier commentaire 👇👇

Il y a 3 minutes, la ville de Marseille s’est embrasée — au sens figuré — autour d’une polémique aussi inattendue que brûlante. Benoît Payan, le maire socialiste de la cité phocéenne, se retrouve au cœur d’un tourbillon politique et médiatique qui secoue le Sacré-Cœur, quartier symbolique de la diversité religieuse. L’affaire paraît simple en apparence : l’autorisation d’un projet d’extension de plusieurs mosquées dans la ville, et, simultanément, l’interdiction d’un film jugé « trop chrétien » par les services culturels municipaux. Mais derrière cette apparente contradiction, beaucoup voient une stratégie politique calculée, voire une manœuvre idéologique dissimulée.

Tout commence par un communiqué anodin. Le maire annonce fièrement son soutien à l’agrandissement des lieux de culte musulmans de la ville, au nom de la « coexistence pacifique et du respect mutuel ». Une décision saluée par certaines associations mais rapidement critiquée par d’autres, qui dénoncent une politique à géométrie variable. Quelques jours plus tard, un collectif catholique apprend que la projection d’un film sur le renouveau spirituel en Europe, prévue dans une salle municipale du quartier du Sacré-Cœur, est soudainement annulée. Motif officiel : « risque de tension intercommunautaire ».

C’est alors que le feu s’allume. Les réseaux sociaux s’enflamment, les tribunes s’enchaînent, les opposants municipaux hurlent à la censure. « Comment le maire peut-il défendre la liberté de culte pour les uns et la restreindre pour les autres ? », s’interroge un élu local. Les mots sont forts, et l’ambiance devient électrique. Certains y voient une tentative de Benoît Payan de se repositionner politiquement dans une ville où les équilibres communautaires sont sensibles. D’autres, plus cyniques, évoquent une “stratégie électorale” visant à séduire certains électorats à la veille des municipales.

Mais ce qui intrigue le plus, ce sont les zones d’ombre qui entourent la décision. Selon des sources internes à la mairie, la demande d’annulation du film n’aurait pas émané du cabinet du maire, mais d’un service de communication « particulièrement nerveux » après des alertes de la préfecture. Officiellement, rien n’a été confirmé. Officieusement, plusieurs agents municipaux affirment qu’une pression politique a bien été exercée. « On nous a dit de calmer le jeu. Le maire ne voulait pas de polémique, mais il a fini par en créer une encore plus grande », confie l’un d’eux, sous couvert d’anonymat.

La population, elle, reste partagée. Dans le quartier du Sacré-Cœur, les habitants oscillent entre incompréhension et colère. « Ce n’est pas normal », s’exclame Marie-Thérèse, 62 ans, ancienne enseignante. « On ne peut pas prêcher la tolérance d’un côté et interdire l’expression religieuse de l’autre. » De son côté, Karim, commerçant du quartier, se veut plus mesuré : « Benoît Payan veut sûrement éviter les affrontements. Mais en censurant un film, il donne raison à ceux qui parlent de deux poids deux mesures. »

Les journaux locaux s’en sont emparés. Le titre de La Provence résume bien l’ambiance : “Liberté de culte ou contrôle politique ?” Dans les couloirs de la mairie, le malaise est palpable. Un proche du maire admet à demi-mot : « Oui, la décision a été maladroite. Mais l’intention n’était pas de discriminer. » Trop tard. La machine médiatique est lancée, et le silence du maire depuis le début de la polémique n’a fait qu’attiser les suspicions.

Dans une tribune publiée sur son blog, le journaliste Vincent Jacquier parle d’un « double discours insupportable ». Selon lui, Benoît Payan cherche à « donner des gages à tout le monde sans jamais assumer de position claire ». Il ajoute, dans une phrase qui fait mouche : « La République ne peut pas être tolérante à la carte. » Ces mots ont fait écho à des milliers d’internautes, qui réclament désormais des explications officielles.

Mais le plus troublant reste à venir. D’après des documents internes révélés par un ancien employé de la mairie, la programmation du film aurait initialement été validée par le service culturel municipal. Ce n’est qu’après une réunion « confidentielle » entre plusieurs adjoints que la décision d’interdiction aurait été prise. Pourquoi ? Par peur d’un incident ? Sous influence d’un lobby local ? Personne ne sait. Et le silence persistant du maire alimente toutes les théories.

Certains observateurs parlent même d’un « virage idéologique » de Benoît Payan, qu’ils accusent de vouloir “réécrire la neutralité laïque à sa façon”. D’autres rappellent que le maire a toujours été un fervent défenseur de la laïcité, et qu’il agit dans un contexte explosif, où chaque mot peut rallumer des braises communautaires.

Pourtant, une question reste suspendue : pourquoi interdire un film si l’on défend la liberté de tous ? Était-ce vraiment pour éviter la discorde… ou pour plaire à certains milieux influents ? Le mystère demeure, et plus les jours passent, plus la défiance s’installe.

Ce qui devait être un simple choix administratif est devenu un séisme politique. À Marseille, la confiance vacille, la colère monte, et les citoyens, qu’ils soient chrétiens, musulmans ou athées, réclament une chose simple : la cohérence.

Et pendant que Benoît Payan garde le silence, le Sacré-Cœur, lui, bruisse de rumeurs. Une certitude émerge : dans cette affaire, la foi n’est peut-être qu’un prétexte. Le vrai sujet, c’est le pouvoir. Et à Marseille, le pouvoir n’a jamais été une question de hasard.