😢 Il y a 2 jours à Saint-Tropez – Funérailles de Patrice de Colmont : Nagui craque en silence, un geste inattendu bouleverse l’assistance 💔 Coïncidence ou émotion trop forte ? Pourquoi l’animateur semblait si affecté ? Derrière les caméras, un détail glaçant fait surface… 🔥👉 Voir le 1er commentaire pour les révélations 👇👇

Il y a deux jours, à Saint-Tropez, le soleil méditerranéen semblait lui aussi en deuil. Sur le parvis de l’église de Ramatuelle, une foule silencieuse, élégante mais marquée, assistait aux obsèques de Patrice de Colmont, le mythique fondateur du Club 55, figure emblématique du golfe et véritable âme de Pampelonne. Parmi les visages connus venus lui rendre hommage, un homme attirait particulièrement l’attention : Nagui. L’animateur, d’ordinaire si souriant, est apparu effondré, méconnaissable.

Pas de lunettes de soleil pour masquer ses yeux rougis, pas de sourire poli pour saluer les caméras : seulement un regard vide, un silence lourd. Vêtu d’un costume noir sobre, il avançait lentement entre les rangs, le pas hésitant. Ce jour-là, l’homme de télévision semblait avoir laissé sa légèreté habituelle à Paris. Devant l’église, il serre la main d’une veuve en larmes, s’incline longuement, puis reste figé quelques secondes, incapable de prononcer un mot.

Un témoin raconte : « Quand Nagui est arrivé, plus personne n’a parlé. On sentait que ce n’était pas juste un invité de passage. Il portait une douleur réelle. » À quelques mètres, plusieurs amis proches du défunt, dont des visages bien connus du monde artistique et de la restauration, observaient la scène, visiblement bouleversés par l’émotion de l’animateur.

Patrice de Colmont, décédé à 73 ans, n’était pas seulement une figure locale. Il incarnait une certaine idée de la liberté, de la convivialité, du Sud. Son Club 55, légendaire institution tropézienne, avait vu défiler le monde entier : Brigitte Bardot, Leonardo DiCaprio, Bono, Vanessa Paradis… et bien sûr, Nagui, fidèle parmi les fidèles. Entre eux, une complicité rare, faite d’admiration et d’amitié discrète, s’était tissée au fil des ans.

C’est là, sur cette plage mythique, que Nagui venait se ressourcer presque chaque été, loin des studios et des caméras. « Patrice, c’était son refuge », confie un proche. « Quand il arrivait au Club 55, il redevenait un homme simple, pas un animateur. Ils parlaient de la vie, des enfants, des projets, jamais de télévision. »

Cette relation intime explique sans doute pourquoi Nagui a eu tant de mal à retenir ses larmes pendant la cérémonie. Au moment où le cercueil a quitté l’église, porté par les amis les plus proches de Patrice, l’animateur a baissé la tête et s’est isolé quelques pas derrière le cortège. Un photographe présent raconte : « Il a sorti de sa poche un petit galet, visiblement ramassé sur la plage, et l’a déposé discrètement sur le cercueil avant qu’il disparaisse. Un geste symbolique, plein de sens. »

Un détail que peu ont remarqué, mais qui a marqué ceux qui étaient là. Car ce galet, selon plusieurs habitués du Club 55, était un signe d’amitié que Patrice avait l’habitude d’offrir à ses invités proches : un petit caillou plat, “symbole du lien avec la mer”. Le fait que Nagui en ait apporté un ce jour-là n’était donc pas anodin.

Après la cérémonie, les invités se sont retrouvés dans le jardin du restaurant, fermé au public pour l’occasion. L’ambiance, d’abord pesante, s’est doucement transformée en un moment de partage. Des souvenirs se racontaient à voix basse : les fêtes improvisées de l’été 2010, les discussions jusqu’à la nuit tombée, les éclats de rire autour d’un rosé bien frais. Mais Nagui, lui, restait en retrait, accoudé à la rambarde en bois face à la mer, immobile.

Un ami confie : « Il regardait les vagues. Il ne disait rien, mais on voyait qu’il pensait à tout ce qu’ils avaient vécu ici. »
Un autre ajoute : « Ce n’était pas du chagrin médiatique. C’était du vrai. »

La disparition de Patrice de Colmont résonne comme la fin d’une époque pour toute une génération d’artistes, de réalisateurs, de rêveurs du sud. Le Club 55, c’était un état d’esprit : pas de luxe tapageur, pas de carte, pas de code. “Ici, le client est un ami”, répétait souvent Patrice. Une philosophie simple mais sincère, qui avait séduit Nagui dès sa première visite, il y a près de vingt ans.

Et c’est cette authenticité qui manque aujourd’hui. « Patrice, c’était un homme de valeurs, quelqu’un qui t’écoutait sans jamais te juger », dira plus tard Nagui dans un bref hommage publié sur ses réseaux. Pas de long texte, pas de photo glamour, juste ces quelques mots : « Merci pour la lumière, mon ami. »

Mais derrière cette sobriété, ceux qui le connaissent savent que cette perte l’a profondément atteint. « Nagui a toujours eu un cercle d’amis très restreint », explique un collaborateur. « Quand il perd quelqu’un de ce cercle, c’est comme une partie de lui qui s’éteint. »

Ce soir-là, après les obsèques, il aurait quitté discrètement Saint-Tropez, refusant toute interview. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu partir seul, conduisant lentement le long de la côte, la radio éteinte. Une image poignante : celle d’un homme qui, pour une fois, ne cherche pas à faire rire, mais à se souvenir.

Car au-delà de l’émotion publique, cette disparition soulève aussi une question plus intime : comment dire adieu à quelqu’un qui faisait partie de nos repères ? Pour Nagui, Patrice n’était pas seulement un ami, c’était une boussole, un fragment de Méditerranée ancré dans son cœur.

Et si, dans le silence de cette plage qu’ils ont tant partagée, résonnait encore leur dernière conversation — celle qu’on ne fait jamais, celle qu’on garde pour soi ?
Peut-être qu’au fond, le vrai hommage de Nagui à Patrice de Colmont ne se jouait pas à l’église, mais dans ce regard perdu vers la mer, là où tout avait commencé.