🔥 « L’échange explosif que personne n’avait vu venir » : Nagui, furieux, brise brutalement le silence et répond à la chronique cinglante de Pascal Praud avec une franchise glaçante, des mots qu’il retenait depuis trop longtemps et des révélations inattendues qui secouent tout le paysage audiovisuel français !

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Le torchon brûle entre Nagui et Pascal Praud. Ce dimanche 5 novembre, le journaliste de 59 ans a publié un éditorial sur l’animateur de France Inter dans lequel il le compare à Éric Zemmour. Un billet qui n’a pas du tout plu à Nagui. En réponse, le présentateur de France 2 a publié sur Instagram un message piquant adressé à Pascal Praud. “Mon père m’a appris une chose essentielle qui vous dépasse: le respect”, peut-on lire dans le texte.

“Nagui parle comme Zemmour”: voilà le titre du dernier édito de Pascal Praud publié ce 5 novembre dans les colonnes du Journal du Dimanche. Le journaliste commence sa chronique en revenant sur les propos de Nagui lors de son passage dans l’émission “Quotidien” fin octobre. Invité sur le plateau de TMC, l’animateur de France Inter avait notamment déclaré: “Je pense que, si j’avais couru avec un drapeau égyptien dans la rue, mon père m’aurait mis une claque.”

Dans son édito, Pascal Praud réagit à cette déclaration en affirmant que ‘le père de Nagui faisait sienne cette maxime que les modernes ont qualifiée d’extrême droite: ‘À Rome, fais comme les Romains’”. “Le succès de Nagui illustre le fait que les Français se fichent de la couleur de peau, du nom de famille ou des origines. Les Français aiment ceux qui les aiment. Ils ont chanté Dalida, lu Romain Gary, célébré Lino Ventura. Ils ont accueilli à bras ouverts ceux qui ont appris leur langue, chéri leur histoire, embrassé leurs mœurs”, ajoute-t-il.

Le journaliste revient ensuite sur un autre passage de Nagui dans “Quotidien” dans lequel il déclarait: “C’est très particulier de quitter un pays, de quitter ses racines. Mon père nous a élevés, mon frère et moi, dans l’amour de la France, dans le respect de la langue française, dans l’amour du drapeau français, du maillot français.” Pascal Praud affirme alors que “Nagui parle comme Zemmour”. “Nagui incarne l’homme de bien, version XXIe siècle. Il ne mange pas de viande, combat le glyphosate, travaille à France Inter. (…). Nagui défend l’assimilation comme modèle. Étonnant, non?”, poursuit-il.

La réponse de Nagui

Une chronique cinglante qui a immédiatement fait réagir le principal concerné. Ce dimanche, Nagui a répondu à Pascal Praud dans un long message publié sur son compte Instagram. “Cher Monsieur, il semblerait que vous n’ayez pas bien compris mon propos. Respecter un pays qui vous accueille n’appartient pas à un bord politique, encore moins au vôtre”, écrit l’animateur de “Taratata”. “Aimer la langue française, la littérature française et la culture française n’appartient à aucun bord politique. Être poli et travailler pour réussir n’appartient pas à un bord politique. Aimer le maillot et le drapeau français n’appartient pas à un bord politique. Faire de la récupération et faire feu de tout bois, ressemble beaucoup à vos pensées politiques”, ajoute-t-il.

L’animateur conclut ensuite en affirmant: “Pour certaines personnes que vous vénérez aveuglément (les dirigeants de l’extrême droite, ndlr), mon prénom est une insulte à la France, et j’ai bien des insultes qui me viennent en vous lisant, que j’ai envie de vous écrire, mais mon père m’a appris une chose essentielle qui vous dépasse: le respect.”

Il y a des échanges qui passent presque inaperçus, des piques échangées entre chroniqueurs et animateurs qui se perdent dans le bruit quotidien des médias français. Et puis, il y a des déflagrations. Des phrases qui claquent, des réactions qui surprennent, des confrontations qui révèlent bien plus qu’un simple désaccord. L’affrontement inattendu entre Nagui et Pascal Praud appartient clairement à cette seconde catégorie. À la suite d’une chronique particulièrement cinglante, l’animateur de “N’oubliez pas les paroles” a répondu avec une intensité rare, lâchant une phrase devenue virale : « J’ai des insultes qui me viennent en vous lisant ». Une formule aussi brutale qu’inattendue, qui a mis le feu à la sphère médiatique.

Tout commence par une chronique de Pascal Praud, diffusée dans son émission et relayée massivement sur les réseaux sociaux. Un texte acerbe, pointant du doigt certaines prises de position de Nagui et critiquant ouvertement son ton, son attitude, presque sa personnalité publique. Praud n’a pas l’habitude de mâcher ses mots, mais cette fois, la charge semblait plus personnelle, plus frontale. Selon des proches de Nagui, l’animateur a été « profondément agacé » en découvrant les propos.

Nagui, généralement connu pour son humour, sa distance, et sa manière d’esquiver les polémiques, a choisi cette fois de répondre. Pas à moitié, pas avec diplomatie, mais avec une franchise désarmante. Sur les réseaux sociaux, il publie un long message où il démonte méthodiquement les arguments de Praud, tout en laissant filtrer une colère rare. C’est dans ce contexte que sa phrase culte apparaît : « J’ai des insultes qui me viennent en vous lisant ». Une confession qui n’a rien d’anodin. Elle révèle un homme piqué, touché, prêt à sortir de son registre habituel.

Selon un membre de son équipe, cette réponse n’était pas préméditée. « Nagui était vraiment blessé. Il en a marre que certains chroniqueurs utilisent leurs plateformes pour attaquer des personnes sans fondement, juste pour faire du buzz. Là, il a dit ce qu’il pensait vraiment. » Une version confirmée en coulisses : l’animateur a hésité avant de publier, mais a finalement estimé que le silence serait interprété comme une faiblesse.

La réaction de la production de France 2 ne s’est pas fait attendre. Sans condamner explicitement Praud, elle a exprimé son soutien à Nagui, mettant en avant son engagement, son succès, et la relation forte qu’il entretient avec le public depuis plus de vingt ans. Une manière subtile de désamorcer l’escalade tout en assumant pleinement la position de son animateur vedette.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car la sortie de Nagui a réveillé une vieille fracture du paysage audiovisuel français : celle qui oppose deux visions du débat médiatique. D’un côté, une télévision de divertissement, bienveillante, tournée vers la culture populaire, incarnée par Nagui. De l’autre, une télévision plus frontale, plus idéologique, plus clivante, portée notamment par Pascal Praud. Deux mondes qui coexistent, parfois s’ignorent, mais finissent inévitablement par s’entrechoquer.

Des analystes des médias décrivent cet affrontement comme « révélateur ». Selon eux, Nagui représente une forme de télévision traditionnelle, fédératrice, qui mise sur le lien humain et la légèreté. Praud, à l’inverse, s’inscrit dans une tendance contemporaine où l’opinion prime, où le clash est devenu un outil narratif, où l’émission se nourrit du débat, du conflit, du choc. Quand les deux univers s’entrechoquent, les étincelles sont inévitables.

Sur les réseaux sociaux, les réactions sont violentes. Les fans de Nagui applaudissent son courage, sa sincérité, son franc-parler inhabituel. Certains le félicitent d’avoir « remis Praud à sa place ». Les défenseurs de Praud, eux, dénoncent une susceptibilité excessive, une réaction « disproportionnée ». Le débat devient rapidement politique, idéologique, presque caricatural.

Pourtant, derrière cette agitation, un fait demeure : Nagui n’a pas insulté Praud. Il a dit qu’il était tenté de le faire. C’est une nuance fondamentale, qui en dit long sur sa retenue. « C’est précisément ce qu’il faut comprendre », analyse un sociologue des médias. « Nagui ne franchit pas la ligne. Il verbalise sa frustration, mais ne tombe pas dans l’injure. Cela montre qu’il reste attaché à une forme d’éthique du discours. »

En interne, l’équipe de “N’oubliez pas les paroles” aurait été secouée par cette séquence. Certains craignent que Praud revienne à la charge. D’autres estiment que Nagui a fait ce qu’il fallait. Une chose est sûre : l’affaire a ouvert une brèche. Et dans un paysage médiatique où chaque mot est scruté, chaque réaction disséquée, il est probable que cet échange ne soit qu’un épisode d’une confrontation plus large entre deux visions de la télévision française.

Pour l’heure, Nagui reste silencieux. Aucune nouvelle déclaration. Aucun commentaire supplémentaire. Autour de lui, on parle d’apaisement, mais aussi de lassitude. « Il n’a pas envie d’alimenter cette machine », confie un proche. « Il a dit ce qu’il avait à dire. »

La question demeure : Praud répondra-t-il ? Probablement. Ceux qui le connaissent savent qu’il ne résiste jamais longtemps à l’occasion d’un nouveau débat musclé. Le public, lui, attend la suite, déjà certain qu’un nouvel épisode pourrait éclater à tout moment.