🔥 « Le plan secret qui pourrait tout renverser » : le nouveau projet de Donald Trump pour l’Ukraine déclenche un séisme diplomatique, Renaud Girard brise le silence et révèle des zones d’ombre, des tractations cachées et des enjeux explosifs que personne n’osait dévoiler jusqu’ici !

Lorsque Donald Trump a laissé filtrer les premières lignes de ce qu’il présente comme son « nouveau plan » pour mettre fin à la guerre en Ukraine, Washington, Bruxelles et Moscou ont immédiatement compris qu’un tremblement de terre venait d’être déclenché. Depuis des mois, les diplomates guettaient ses prises de parole avec crainte : chacune de ses déclarations, souvent abruptes, parfois contradictoires, suffisaient à faire grimacer les chancelleries du monde entier. Mais cette fois-ci, l’ancien président américain est allé beaucoup plus loin. Trop loin, selon certains. Pas assez, selon d’autres. Et c’est précisément ce flou, cette zone d’ombre que Renaud Girard, l’un des géopoliticiens les plus écoutés de France, décide de dissiper aujourd’hui.

Selon Girard, le plan de Trump ne serait pas seulement un « projet improvisé » ou une « manœuvre électorale », comme veulent le croire certains commentateurs. Il s’agirait, au contraire, d’un document travaillé, pensé, destiné à redéfinir l’équilibre stratégique mondial. Et surtout, un plan qui, s’il venait à se concrétiser, pourrait bouleverser de façon radicale l’avenir de l’Ukraine — mais aussi celui de l’Europe tout entière.

Dès les premières lignes, le plan annonce une promesse que Trump répète depuis des mois : mettre fin à la guerre « en vingt-quatre heures ». Une formule choc, calibrée pour frapper les esprits et nourrir son image de dealmaker intraitable. Mais en géopolitique, rien ne s’arrête soudainement. Il faut des compromis, des pressions, parfois des renoncements, souvent des sacrifices. Et c’est là que les choses se compliquent.

Car, selon Girard, la clé du plan serait une série de « garanties territoriales » exigées des deux côtés, un mot poli pour désigner des concessions. Autrement dit : des territoires ukrainiens dont le statut serait renégocié sous pression américaine. Pour Kiev, c’est un choc. Pour Moscou, c’est une ouverture. Pour l’Europe, c’est un cauchemar diplomatique. Et pour Girard, c’est la preuve que Trump cherche à rétablir un rapport de force qui rappelle les grandes heures du Realpolitik américaine.

Mais le journaliste et analyste ne s’arrête pas là. Ce qu’il révèle, presque à demi-mot, c’est que derrière ce plan présenté comme une solution miracle se cachent des discussions bien plus anciennes, des contacts officieux, des émissaires discrets, des allers-retours qui n’ont rien à voir avec les déclarations tonitruantes des meetings politiques. Girard parle de « tractations invisibles », de « diplomatie parallèle », un domaine où Trump excelle, précisément parce qu’il échappe aux cadres classiques du Département d’État américain.

Une question brûle alors toutes les lèvres : ce plan est-il vraiment destiné à ramener la paix, ou s’agit-il d’un outil de pression dans le cadre de sa campagne présidentielle ? Girard, lucide, répond sans détour : les deux. Pour Trump, chaque position géopolitique doit servir un objectif électoral, et chaque objectif électoral doit renforcer sa posture internationale. Le mélange est explosif.

L’Ukraine, quant à elle, observe cette agitation avec une inquiétude quasi palpable. Volodymyr Zelensky a tenté de jouer la prudence, déclarant qu’il était « prêt à discuter », mais seulement « dans le respect complet de l’intégrité territoriale du pays ». Ce qui, à l’évidence, n’est pas compatible avec les premières indications du plan. De nombreux conseillers ukrainiens, sous couvert d’anonymat, confient craindre que Trump ne soit prêt à accepter des concessions que Kiev refuse catégoriquement.

Girard, lui, va plus loin : il affirme que le plan de Trump ne pourra fonctionner que si l’Europe accepte un rôle secondaire — ce qu’elle refuse obstinément depuis deux ans. Emmanuel Macron, Olaf Scholz, les dirigeants baltes : tous redoutent qu’un accord négocié à Washington et imposé depuis un bureau ovale ne laisse l’Europe dans une position de vulnérabilité historique. Le plan pourrait alors se transformer en piège stratégique.

Pour Moscou, cependant, la situation est différente. Vladimir Poutine observe ce retournement potentiel avec un mélange de curiosité et d’opportunisme. Trump, malgré son discours de fermeté, n’a jamais dissimulé son scepticisme sur l’aide militaire massive accordée à l’Ukraine. Pour Girard, il ne fait aucun doute que le Kremlin voit dans le retour possible de Trump une fenêtre d’opportunité pour figer la situation militaire à son avantage.

Et pendant que les experts débattent, les États-Unis s’interrogent sur une autre question, encore plus explosive : quelle serait la position du Congrès ? Car même si Trump revenait au pouvoir, il ne pourrait pas imposer seul un changement aussi massif de doctrine. Or, sur ce point, Girard se montre pessimiste : le Congrès est fragmenté, profondément divisé, incapable d’adopter une ligne claire même sur les questions vitales.

Alors, que vaut réellement ce plan ? Girard tranche : ce n’est pas un plan de paix, c’est un test. Un test pour l’Europe, pour l’OTAN, pour l’Ukraine, pour la Russie, pour la stabilité mondiale. Trump, fidèle à lui-même, cherche d’abord à se positionner comme l’homme indispensable, le seul capable de trancher, de négocier, d’imposer. Mais un tel pari pourrait tout aussi bien provoquer une escalade incontrôlée.

Et pourtant, malgré tous les risques, malgré toutes les ambiguïtés, malgré toutes les inquiétudes, une vérité s’impose : pour la première fois depuis longtemps, un acteur de poids propose une feuille de route — contestée, imparfaite, dangereuse peut-être — mais une feuille de route tout de même. Et pour Girard, cela suffit à justifier l’analyse. Le débat ne fait que commencer, et il sera féroce.