🔥 Drama dans le monde des stars ! 😳 Vous pensiez tout savoir sur vos idoles ? Détrompez-vous : certaines d’entre elles mènent une double vie de geeks assumés 🤯 – entre jeux de rôle, cosplay, impression 3D et soirées e-sport clandestines 🎮💥. De Gad Elmaleh à Léa Seydoux, en passant par Mylène Farmer, découvrez les secrets inavoués d’un univers parallèle où les paillettes laissent place aux pixels ✨👾. Que cherchent-ils à cacher ? Simple passion ou refuge contre la célébrité ? 👉 Voir le 1er commentaire 👇👇

Le strass, les projecteurs, les tapis rouges… et les manettes de console ? Voilà un contraste que peu imaginaient. Pourtant, derrière leurs looks impeccables et leurs apparitions millimétrées, certaines célébrités françaises et internationales cachent un monde insoupçonné : celui des geeks assumés. Des stars de cinéma aux chanteurs les plus adulés, la frontière entre glamour et passion technologique n’a jamais été aussi fine. Et pour cause : le “geek chic” n’est plus une mode, c’est un mode de vie.

Gad Elmaleh, par exemple, amuse ses proches depuis des années avec son amour des figurines de super-héros. Dans son bureau, trône une impressionnante collection de modèles Marvel, soigneusement rangée, qu’il refuse de prêter à quiconque. « C’est mon sanctuaire », confie-t-il en riant. Mais derrière ce ton léger, certains voient une facette méconnue de l’humoriste : celle d’un homme nostalgique, passionné par les univers parallèles où tout devient possible.

Même son de cloche du côté de Léa Seydoux, l’icône du cinéma d’auteur, qui avoue sans détour son obsession pour les jeux vidéo narratifs. « J’ai grandi avec The Legend of Zelda, et je joue encore, dès que j’ai un tournage à l’étranger », confie-t-elle. Dans une interview accordée à Vogue, elle a même déclaré que le jeu vidéo l’aidait à “comprendre les émotions humaines d’une manière différente”. Une confession surprenante pour une actrice reconnue pour sa sobriété et son mystère.

Mais la palme du secret geek revient sans doute à Mylène Farmer. Derrière son image de diva insaisissable, l’artiste mène une vie presque parallèle dans le monde numérique. Peu de gens savent qu’elle possède une pièce entière dédiée à la création 3D et à la modélisation numérique. « C’est mon laboratoire silencieux », aurait confié un proche. Certains de ses clips les plus audacieux auraient même été inspirés par ses expériences en réalité virtuelle.

Omar Sy, quant à lui, est un véritable gamer. Entre deux tournages, il organise régulièrement des soirées e-sport entre amis, parfois jusqu’au petit matin. Fifa, Call of Duty, mais aussi des titres plus stratégiques comme Civilization VI — le comédien se révèle aussi compétitif derrière une manette que sur un plateau de tournage. « Il ne supporte pas de perdre », s’amuse un technicien. « Et quand il gagne, il fait le show, comme toujours. »

Et ce phénomène dépasse largement les frontières françaises. Scarlett Johansson, Chris Evans, Henry Cavill, ou encore Megan Fox ont tous avoué leur côté “geek”. Henry Cavill, notamment, a fait le buzz lorsqu’il a révélé son amour pour The Witcher — avant même d’être choisi pour interpréter le héros dans la série Netflix. Un hasard ? Les fans n’y croient pas. Pour beaucoup, cette passion a contribué à sa performance habitée, presque viscérale.

Mais derrière ces révélations, une question persiste : pourquoi tant de célébrités cachent-elles leurs hobbies geek ? La réponse se trouve peut-être dans l’image publique. Longtemps, la culture geek a été considérée comme marginale, voire infantile. Et dans un monde où chaque apparition est scrutée, où l’on attend des artistes qu’ils incarnent le glamour, admettre qu’on passe ses soirées à peindre des figurines ou à coder peut sembler… décalé.

Pourtant, ce double visage fascine. Car il révèle une humanité souvent oubliée : celle de stars qui cherchent, comme tout le monde, un espace d’évasion. Dans le calme d’une partie de jeu ou la concentration d’un projet créatif, elles retrouvent une forme de liberté. « Dans la vie réelle, tout est calculé », explique Angèle, chanteuse belge et fan de jeux d’aventure. « Dans un jeu, je peux être qui je veux. C’est ma bulle. »

Ce refuge numérique devient parfois une obsession. Selon un proche d’un grand acteur français, « il a dû désinstaller Steam après avoir passé plus de 200 heures sur un seul jeu ». D’autres vont plus loin, mélangeant art et technologie. Patrick Bruel, par exemple, s’est récemment passionné pour l’intelligence artificielle et les NFT musicaux. « Je veux comprendre avant de juger », a-t-il déclaré. Preuve que la curiosité geek n’a pas d’âge.

Ce mouvement touche aussi le cinéma. De plus en plus de réalisateurs intègrent dans leurs scénarios des références à la culture pop ou aux univers de science-fiction. Certains, comme Quentin Dupieux, en ont même fait leur marque de fabrique. « Être geek aujourd’hui, c’est comprendre les codes du monde moderne », affirme un critique de cinéma. « Ce n’est plus un cliché, c’est une identité. »

Les réseaux sociaux n’ont fait qu’amplifier le phénomène. Les stars n’hésitent plus à poster leurs setups de gaming, leurs figurines préférées ou leurs créations numériques. Mais derrière cette transparence affichée, les fans pressentent encore des secrets. Pourquoi Mylène Farmer a-t-elle supprimé ses photos de studio 3D ? Pourquoi Léa Seydoux refuse-t-elle de dire à quel jeu elle joue en ce moment ? Coïncidence ou volonté de protéger un espace intime ?

Car au fond, être geek, c’est peut-être ça : garder pour soi une part de rêve, une passion qui n’a pas besoin d’être comprise. Dans un monde où tout s’expose, ces célébrités cultivent le mystère. Et si leur vraie liberté se trouvait justement dans ces pixels et ces passions cachées ?