Il y a des moments de télévision qui cessent d’être un débat pour devenir un événement. Des instants de rupture où le vernis de la bienséance craque, laissant place à une parole brute, viscérale, et pour beaucoup, incendiaire. Ce soir-là, sur un plateau télévisé transformé en arène, la journaliste Myriam Palomba n’a pas débattu. Elle a lancé une grenade. Face à des collègues décrits comme ayant “mystérieusement perdu leur langue”, elle a “balancé TOUT”, exposant ce qu’elle présente comme un “plan diabolique”.
Au cœur de son accusation, deux noms : Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen. Selon elle, tout ce que nous vivons ne serait “qu’un plan”. Pas une série de crises (sanitaire, militaire, économique), mais une stratégie délibérée.
L’analyse de Myriam Palomba est une véritable charge à l’explosif contre la politique européenne et française, qu’elle estime totalement confisquée aux peuples. Elle commence par le dossier ukrainien, affirmant que le débat a été volé pendant les élections européennes. Elle remet en question le narratif dominant en accusant l’Ukraine de n’avoir “pas respecté les accords de Minsk”. Pour étayer son propos, elle convoque deux témoins inattendus : Angela Merkel et François Hollande, qui, selon elle, “ont bien dit que les accords de Minsk étaient juste là pour permettre à l’Ukraine de se réarmer”.
Pour elle, c’est la preuve irréfutable qu’ils “ne veulent pas la paix”. Mais qui est ce “ils” ?
C’est là que sa théorie prend toute son ampleur. Le “but” ultime de cette manœuvre, selon elle, est l’avènement d’une “Europe fédérale”. Un projet que “Manu” (Emmanuel Macron) et sa “copine” (Ursula von der Leyen) caresseraient “depuis toujours”. L’objectif serait que “chaque nation perde sa souveraineté”, au profit d’une entité non démocratique dirigée par des figures “élues par personne”.

Mais comment imposer un tel projet à des peuples souverainistes ? Myriam Palomba a la réponse : en les détruisant de l’intérieur. “Le but, c’est de détruire nos économies”, lance-t-elle, sous les regards médusés. Elle établit un lien direct entre la gestion de la pandémie et le conflit actuel. “Ils ont commencé à le faire pendant la période Covid. Ils continuent aujourd’hui avec l’Ukraine”.
Elle décrit un plan en plusieurs étapes : “Ils détruisent notre agriculture. Ils dépensent des milliards et des milliards… pour une guerre qui aurait pu être arrêtée”. L’accusation est gravissime : les dirigeants européens et français prolongeraient délibérément un conflit sanglant pour faire avancer un agenda politique caché.
Et quel est l’intérêt personnel d’Emmanuel Macron dans ce “plan” ? Myriam Palomba n’hésite pas à le nommer : “Emmanuel Macron a déjà un plan de carrière grandiose, c’est-à-dire devenir le président de l’Europe”. Ce n’est plus une question de politique, mais d’ambition personnelle démesurée, une ambition pour laquelle le peuple français ne serait qu’un pion.
Face à ce qu’elle dépeint comme une trahison au sommet, la journaliste en appelle au soulèvement. Fustigeant une “opposition en carton” incapable d’agir à l’Assemblée Nationale, elle se tourne vers le peuple. “Nous les Français… on ne le laissera pas faire”. Elle brandit la menace de la rue : “Nous, nous descendrons dans la rue !”.
Le but de cette mobilisation ? Empêcher l’irréparable. “Que nous n’envoyions pas nos enfants, nos maris à la guerre”. Elle qualifie au passage l’Ukraine de “pays qui est corrompu et en plus de ça antisémite”, une déclaration qui ajoute de l’huile sur un feu déjà ardent.

Le volet militaire se double d’un volet financier. Palomba s’empare d’une peur qui infuse dans la société : celle de voir l’État se servir directement chez les citoyens. “On a ce narratif depuis plusieurs mois où ils veulent piocher dans notre épargne pour aller financer l’Ukraine”. Elle met en balance les “5,1 milliards d’euros pour l’Ukraine” avec le “déficit… catastrophique des retraites” qui n’est que de “6,1 milliards”. Une comparaison choc, qu’elle conclut d’un “ça suffit ! Les Français ne sont pas les amis de la farce”.
Le monologue atteint son apogée dans une conclusion d’une violence et d’une ironie cinglantes, une attaque ad hominem d’une crudité rare à la télévision. Si Emmanuel Macron est si belliqueux, s’il veut tant cette guerre, alors il n’a qu’à y aller lui-même. “S’il a envie d’aller faire la guerre en Ukraine, il a qu’à prendre son sac à dos, son petit uniforme kaki avec Brigitte… et [il a] qu’à aller sur le front lui !”.
Le narrateur de la vidéo, ironique, qualifie cette proposition d’”audacieuse, presque poétique”. Mais sur le plateau, l’effet est celui d’une déflagration. Myriam Palomba a brisé tous les codes du débat poli.
Qu’en retenir ? La séquence, aussi controversée soit-elle, est un symptôme. Elle illustre la fracture béante qui traverse la société française, où la méfiance envers les institutions et les “narratifs” officiels a atteint un point de non-retour pour une partie de la population. Myriam Palomba se pose en “journaliste courageuse seule contre tous”. Pour ses détracteurs, elle est l’incarnation du complotisme le plus échevelé, mélangeant tout – Covid, endives, et destin de la galaxie – dans un grand “plan diabolique”.
Pour ses soutiens, elle est celle qui ose dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Laissant le plateau “chaotique”, Myriam Palomba a prouvé une chose : dans la nouvelle arène médiatique, le silence des uns est une opinion tout aussi bruyante que les accusations des autres. Et un simple “sac à dos” peut devenir, le temps d’une émission, une véritable “arme géopolitique”.

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