Pour ses 25 ans de télévision, Faustine Bollaert revient avec humour sur ses pires souvenirs de plateau.
Cet été, Faustine Bollaert célèbre un quart de siècle de carrière à la télévision. Pour l’occasion, l’animatrice de “Ça commence aujourd’hui” a accordé un entretien à “TV Magazine” dans lequel elle retrace ses plus beaux souvenirs… et surtout ses pires galères.
“J’ai réalisé que mes cheveux étaient en train de prendre feu !”

Si sa “meilleure émission” reste le talk-show de témoignages de France 2, “sans hésiter“, elle assure garder “aussi une tendresse particulière pour ‘Le meilleur pâtissier’ sur M6 que j’ai animée pendant mes deux grossesses.” En revanche, du côté de la “pire” émission, il y a selon elle l’embarras du choix. “Les pires, vous voulez dire !” sourit-elle. Premier sur la liste “Le réveillon de fin d’année avec Daphné Bürki et Sophie Davant où, malade comme un chien, je devais quitter le plateau toutes les dix minutes“, raconte-elle. En 2019, le trio d’animatrices avait en effet animé “La chanson française fête le 31” sur France 2.
“Il y a aussi un ‘Vivement dimanche’ avec Jean-Pierre Coffe qui explose de colère contre moi et qui quitte le plateau“, poursuit-elle. “Ou encore le fameux écran digital de ‘Rising Star’ qui casse en plein direct alors que les audiences étaient déjà catastrophiques…” Diffusé en 2014, le télé-crochet interactif, pendant lequel les internautes pouvaient voter en direct pour décider si un candidat poursuivait l’aventure, avait été raccourci par M6, faute d’audiences.

“Et aussi cette émission en direct, en plein Covid, que j’ai failli rater car la police refusait de me laisser passer”, ajoute-t-elle. Sans compter sa pire participation à un tournage, pour “Boyard Land” dérivée de “Fort Boyard” en 2020. “J’avais 40 de fièvre, le tournage a duré jusqu’à 5 heures du matin, il pleuvait des cordes. Il n’y avait rien qui allait…”
Sans regrets, elle préfère rester dans l’autodérision, comme pour ce ce souvenir brûlant, littéralement, “plus gros fou rire” de sa carrière. “Je présentais une émission de jeu en direct le matin. C’était pendant la canicule de 2003. Il y avait une bougie sur le plateau et j’ai entendu un crépitement. J’ai réalisé que mes cheveux étaient en train de prendre feu ! En pleine émission, j’ai été prise d’un fou rire. Je me dis aujourd’hui que j’ai été inconsciente…“.
Mais cela tombe bien. Car toutes ces années d’expérience – et de casseroles – lui ont valu de décrocher les commandes des “Enfants de la télé” sur France 2 à la rentrée. “Je n’ai jamais voulu faire autre chose que ce métier. Et ce, depuis toujours. Je mesure la chance que j’ai de pouvoir vivre de ma passion. Et quand le rythme s’accélère, je me le rappelle bien volontiers.”
News
Nolwenn Leroy : Les Révélations Poignantes de ses 42 ans sur “l’Amour de sa Vie”
Dans l’univers parfois impitoyable du show-business français, rares sont les artistes qui parviennent à maintenir une frontière étanche entre les…
Julio Iglesias à 81 ans : Entre aveux sincères, secrets de famille et vérité sur sa santé, la légende se livre enfin
Julio Iglesias n’est pas seulement une voix ; il est un mythe vivant, une icône de la romance qui a…
Isabelle Nanty : Le combat secret d’une icône entre la vie et la mort après une hospitalisation critique
Le monde du cinéma français a retenu son souffle. Isabelle Nanty, figure emblématique et solaire de nos écrans, a traversé…
CLASH EXPLOSIF : Louis Boyard et Apolline de Malherbe, le duel qui a embrasé le direct !
L’arène médiatique a tremblé ce matin. Ce qui devait être une interview politique classique s’est transformé en un véritable champ…
Jean-Pierre Foucault en deuil : Les adieux déchirants à Marie-José Tramoni, la seule femme qu’il ait jamais épousée
Le paysage médiatique français est en émoi. Derrière l’image de l’animateur infatigable, toujours prêt à distribuer sourires et bonne humeur…
Sarah Knafo “rhabille” la gauche : le choc des vérités sur le Venezuela !
Le séisme politique : Sarah Knafo face à l’aveuglement idéologique Le paysage médiatique français vient d’être le théâtre d’une déflagration…
End of content
No more pages to load






