Le 31 décembre 2025, alors que le monde se préparait à célébrer la nouvelle année, une étoile de la télévision française s’est éteinte. Évelyne Leclercq est partie sans annonce, sans adieux publics, sans ces mots que l’on attend d’une figure qui a accompagné la France pendant tant d’années. Cette disparition soudaine et muette laisse derrière elle un malaise difficile à nommer pour des millions de foyers.
L’incarnation d’une joie immuable
Pendant plus de trois décennies, Évelyne Leclercq a été l’image même de la gaieté. Son sourire constant était devenu un repère. Elle parlait d’amour, de rencontres et de bonheur ordinaire. Elle rassurait, unissait et donnait l’illusion que tout allait toujours bien. Mais ce départ dans l’ombre pose immédiatement une question troublante : pourquoi une femme dont le métier était de parler aux autres a-t-elle choisi de quitter la scène sans rien dire ?
En réalité, ce silence n’est pas le fruit du hasard. C’est l’aboutissement d’une règle implacable apprise dès ses débuts : à la télévision, surtout pour une femme, il n’y avait pas de place pour la fatigue ou le doute.

Le sourire comme une “prison”
Dès ses premiers pas comme hôtesse puis speakerine, Évelyne a compris qu’elle devait être l’invitée idéale : sourire juste, voix douce, sans jamais laisser transparaître ce qui pourrait troubler son image. Cette discipline quotidienne est devenue, au fil du temps, une manière d’exister.
Plus elle devenait populaire, plus l’exigence de constance était forte. On ne lui demandait pas d’être sincère, on lui demandait d’être la même. Le sourire n’était plus une expression, mais une fonction, un réflexe et, surtout, une obligation silencieuse. Progressivement, la frontière entre la femme réelle et le personnage public s’est estompée. Évelyne rassurait les autres mais ne s’autorisait jamais à inquiéter, gardant ses propres fragilités hors champ.
Le retrait poli et la solitude d’une icône
Quand les projecteurs se sont éloignés et que les propositions se sont raréfiées, ce ne fut pas par scandale, mais par un glissement lent de l’époque. Évelyne est restée figée dans une image du passé, celle où elle brillait le plus.
Cet effacement progressif fut l’un des moments les plus délicats. Personne à accuser, rien à dénoncer, juste une distance qui s’installe avec politesse. C’est précisément cette politesse qui faisait le plus mal. Elle continuait d’apparaître ici et là, toujours souriante, mais derrière cette façade, une solitude nouvelle s’installait. Une solitude née de cette zone grise où l’on n’est plus au centre, sans être tout à fait absent. Fidèle à son éducation, elle n’a rien dit, continuant de tenir son rôle pour ne pas déranger.
Le dernier voyage : un choix de dignité ou de retenue ?

Lorsque le corps a commencé à faiblir et que le diagnostic d’une longue maladie est tombé, sa décision était déjà prise : il n’y aurait aucun témoignage public. Montrer la faiblesse aurait été rompre avec une règle intériorisée depuis 40 ans.
Elle a choisi de sourire encore sur de rares photos, de rassurer pour ne pas devenir un “sujet”. Ce choix, présenté plus tard comme une preuve de dignité, portait aussi une autre réalité : celle d’une femme ayant appris trop tôt que se taire était parfois la seule manière de rester aimée.
Durant ses derniers mois, ce silence est devenu son ultime refuge. Elle s’est retirée progressivement, sans rupture nette, comme on quitte une pièce en laissant la lumière allumée pour ne pas inquiéter ceux qui restent. Seule sa fille a partagé cette vérité intime, là où Évelyne n’avait plus besoin de jouer un rôle.
L’héritage d’une question inconfortable
Évelyne Leclercq n’a pas laissé de confession explosive. Elle a laissé quelque chose de plus subtil et de plus dérangeant : une trajectoire entière construite sur l’idée que la fragilité n’avait pas sa place.
La question qui demeure est persistante : si Évelyne Leclercq avait parlé plus tôt, aurions-nous réellement voulu l’entendre ? Ou préférions-nous ce sourire immuable parce qu’il nous évitait d’avoir à regarder ce qu’il coûtait ?
Son départ, le 31 décembre 2025, referme définitivement cette limite. Évelyne n’a pas été réduite au silence à la fin de sa vie ; elle y a été formée bien avant. Elle a choisi de rester fidèle à son rôle jusqu’au bout, préférant disparaître sans bruit plutôt que de décevoir ceux qui l’aimaient pour sa lumière. Un sourire qui a tenu bon, même quand il n’y avait plus personne pour le regarder.
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