Le rideau est tombé. Non pas sur la scène d’un théâtre parisien, mais dans la chambre d’un hôpital. À 83 ans, la nouvelle a secoué la France comme un mauvais riff de guitare : Eddy Mitchell, notre “Monsieur Eddy” national, a été hospitalisé d’urgence. Son état de santé, disait-on, s’était “brutalement détérioré”. Mais au-delà de la pneumonie sévère qui l’a contraint au “repos absolu”, c’est une autre bombe, plus intime et plus dévastatrice, qui a explosé au visage de son public.
Dans une confession d’une “sincérité désarmante”, l’icône du rock français a brisé le silence sur le combat de sa vie. Un combat mené en secret, loin des projecteurs, contre un démon qu’il a longtemps cru maîtriser : l’alcoolisme.
Pendant des décennies, le public a vu le crooner élégant, l’acteur à l’ironie tendre, le parrain de “La Dernière Séance”. Mais derrière les lunettes fumées et la voix de velours se cachait Claude Moine, l’homme de Belleville, un homme qui luttait pour ne pas se noyer. “J’ai longtemps cru que je pouvais gérer”, aurait-il confié, “que c’était juste un verre pour accompagner la vie. Mais la vérité, c’est que je me suis perdu là-dedans”.

Les mots, crus, sont tirés de son autobiographie et résonnent avec une violence inouïe. Eddy Mitchell, l’homme qui a fait danser la France avec les Chaussettes Noires, avoue sans fard sa consommation : “Une à deux bouteilles de whisky par jour”. Le chiffre tombe comme un couperet. Il ne s’agit plus de l’image d’Épinal du rockeur un verre à la main ; il s’agit d’une dépendance sévère qui a miné sa santé.
Mais pourquoi ? Pourquoi cet homme, au sommet de la gloire, père de famille comblé et discret, s’est-il réfugié dans une telle démesure ? L’artiste le raconte lui-même avec une émotion palpable. Il y avait le vide. Le silence assourdissant après l’extinction des projecteurs. “Je buvais pour prolonger la fête, pour échapper au silence”, écrit-il.
Il y avait aussi la culture de l’époque. Ces “années rock”, ces nuits sans fin où le talent se mesurait aussi à la transgression. “On croyait qu’on était invincible”, confie-t-il dans un souffle. C’était l’époque des tournées interminables, des chambres d’hôtels impersonnelles, où l’alcool était un “compagnon de route” avant de devenir une prison.
À cette addiction s’en est ajoutée une autre, tout aussi dévorante : le jeu. Il raconte ces nuits blanches passées dans les cercles, les cartes claquant sur le tapis vert, l’illusion de “tout contrôler”. L’alcool et le jeu s’entremêlaient, nourrissant une “même frénésie”. Il ne jouait plus pour s’amuser, mais pour “combler un vide”. Une fuite en avant, une descente douce que seul l’amour pouvait arrêter.
Car dans la vie de Claude Moine, il y a un pilier, un “fil rouge” : sa femme, Muriel. Loin de l’image de la star, Eddy Mitchell a toujours été un homme farouchement privé, protégeant les siens des flashs. “Ma vraie vie commence quand je ferme la porte de la maison”, disait-il. C’est Muriel, son “ancre”, son “roc”, qui l’a sauvé.

Le chanteur raconte ce matin où tout a basculé. Pas de cris, pas de drame. Juste un regard. “Elle ne m’a pas crié dessus. Elle m’a juste regardé et j’ai compris que je perdais l’essentiel”. Un moment d’une “simplicité désarmante” qui agit comme un électrochoc. Dans un acte radical, il se fait interdire de tous les cercles de jeu. C’était la première étape.
L’alcool fut un combat plus long, plus sournois. “C’était devenu une habitude, pas un plaisir”. Aujourd’hui, à 83 ans, face aux médecins qui lui ordonnent d’arrêter de fumer, de boire, de manger gras, il garde cet humour comme “ultime bouclier”. Mais la lucidité est totale. Il mesure le prix de cette illusion d’invincibilité : un souffle court, un cœur fragile, et cette hospitalisation qui a fait craindre le pire.
Cette confession, ce n’est pas un signe de faiblesse. C’est, comme le souligne la vidéo, une “immense preuve de courage”. C’est l’enfant de Belleville, qui a grandi dans la rudesse de l’après-guerre, qui choisit enfin de ne plus mentir. C’est l’artiste immense, qui est apparu affaibli mais droit aux Victoires de la Musique en février 2025, qui accepte de montrer ses failles.
En se confiant avec une telle franchise, Eddy Mitchell ne fait pas que raconter sa propre histoire. Il raconte celle de toute une génération. Il brise un tabou, celui de l’alcoolisme chez les icônes que l’on croit infaillibles. Il ne se pose pas en victime, il se pose en survivant.
Aujourd’hui, loin du tumulte, “Monsieur Eddy” livre le combat le plus sincère de son existence : celui pour la paix intérieure. Il a choisi la clarté du jour après avoir défié la nuit. Et dans cet aveu, il n’a jamais semblé aussi grand.

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