Mesdames et Messieurs, un séisme vient de frapper les fondations du paysage audiovisuel français. Ce n’est plus une rumeur, ce n’est plus une menace. C’est un fait. Ce lundi 24 février 2025, dans l’atmosphère lourde du plateau de “William à midi”, l’un des visages les plus anciens et les plus aimés de la télévision française, William Leymergie, a fait l’impensable. Il a rompu le silence.
Avec une voix trahissant une indignation à peine contenue, il a regardé droit dans la caméra, droit dans les yeux de ses millions de fidèles téléspectateurs, et a annoncé : “Comme vous le savez sans doute, cette émission s’arrêtera à la fin de la semaine… en même temps d’ailleurs que l’ensemble des programmes de la chaîne C8, qui cessera d’émettre.”
Ces mots ont résonné comme un coup de massue. Mais Leymergie ne s’est pas contenté d’annoncer. Il a “explosé”. Il a vidé son sac, celui d’un homme qui se sent “méprisé” et “trahi”. Il a qualifié la décision de l’Arcom et du Conseil d’État de fermer C8 (ainsi qu’Energie 12) de “honte” et d’acte “sans précédent”.
Mais plus grave encore, il a accusé cette décision de ne pas seulement viser la chaîne, mais d’être une attaque directe contre les téléspectateurs eux-mêmes. “Une décision,” a-t-il martelé, “dirigée aussi CONTRE VOUS.”
Ce n’est pas seulement la fin d’une émission. C’est la fin d’une grande chaîne de télévision, et peut-être le début d’une nouvelle ère, plus sombre, de censure et de régulation médiatique.
La colère d’un monument

William Leymergie n’est pas n’importe qui. C’est un monument, l’homme qui a accompagné le petit-déjeuner des Français sur “Télématin” pendant des décennies avant de rejoindre C8. Son calme, son élégance sont légendaires. Alors, quand un homme comme lui utilise les mots “trahison”, “mépris” et “honte”, la France entière se doit d’écouter.
Sa colère ne vient pas seulement de la perte de son émission. C’est la fureur d’un professionnel qui voit son travail, et celui de centaines de ses collègues, anéanti d’un simple trait de plume. “De nombreuses personnes qui vont perdre leur emploi,” a-t-il lancé avec amertume.
Mais le cœur de sa fureur est l’arrogance des instances de régulation. “C’est vous qui décidez de regarder une chaîne,” a-t-il dit, la voix brisée par l’émotion. “Mais on vous en prive sans vous demander votre avis.”
C’est là le cœur du scandale. Aux yeux de Leymergie et de beaucoup d’autres, l’Arcom et le Conseil d’État ont dépassé leur rôle de régulateurs pour devenir des juges moraux, privant les citoyens de leur droit fondamental de choisir. Ils ont décidé, à la place du public, que les téléspectateurs ne devaient plus regarder C8.
Le contexte d’une “exécution”
Pour comprendre ce choc, il faut replacer les choses dans leur contexte. La fermeture de C8 ne sort pas de nulle part. C’est l’apogée d’une guerre qui dure depuis des années entre le régulateur, l’Arcom, et le groupe Canal+ (propriétaire de C8), et plus particulièrement son actionnaire, Vincent Bolloré.
C8, notamment à travers son émission phare “Touche pas à mon poste” (TPMP) animée par Cyril Hanouna, a constamment joué avec les limites. La chaîne a accumulé un montant record d’amendes de l’Arcom pour d’innombrables manquements : de la diffusion de propos jugés discriminatoires ou haineux, à l’humiliation d’invités et au non-respect de la vie privée.
L’Arcom a sanctionné, averti, et même suspendu la diffusion de TPMP pour une courte période. Mais C8 n’a jamais semblé plier, traitant ces amendes comme un coût d’exploitation, allant jusqu’à en faire un argument marketing, se posant en victime de la “censure”.
Le bras de fer est monté si haut que l’Arcom a décidé de ne plus seulement infliger des amendes. Elle a sorti l’arme nucléaire : le non-renouvellement de l’autorisation d’émettre. Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, a validé cette décision. Légalement, le dossier était clos.

Mais pour Leymergie et les salariés de C8, ce n’est pas la justice. C’est une “exécution”. Ils se sentent injustement punis pour les controverses d’une seule émission (TPMP), alors même que “William à midi” est un programme de service, culturel et léger, totalement étranger aux scandales. Ils se sentent “trahis” par un système qui était censé protéger la diversité des médias.
Un tournant dans l’histoire ?
William Leymergie a eu raison de qualifier cet événement de “tournant dans l’histoire de l’audiovisuel”. Qu’une instance de régulation ferme entièrement une chaîne de télévision majeure, avec une audience significative, est un fait quasi sans précédent en France à l’ère moderne.
Cela soulève des questions d’une complexité immense. Où se situe la frontière entre la régulation et la censure ? L’Arcom a-t-elle le droit de décider quel contenu est “approprié” pour le public ? Punir une chaîne entière — y compris des émissions inoffensives comme celle de Leymergie et mettant des centaines de personnes au chômage — est-ce une réponse proportionnée aux manquements d’une seule émission ?
Les défenseurs de l’Arcom diront que c’était une action nécessaire pour rétablir l’ordre, que nul, pas même un milliardaire des médias, ne peut se placer au-dessus des lois et des règles éthiques de base. Ils diront que C8 a eu trop de chances et a persisté dans la violation.
Mais les critiques, comme Leymergie, crient à la “CENSURE !”. Ils y voient un acte politique, une tentative de museler une chaîne dont la ligne éditoriale était souvent critique envers le gouvernement. Ils diront que les téléspectateurs sont parfaitement capables de décider par eux-mêmes, et que la télécommande est le seul outil dont ils ont besoin.
Un dernier adieu amer
Malgré le choc et la colère, William Leymergie a gardé la dignité d’un gentleman de la télévision. Il a annoncé qu’il ferait de la dernière semaine de “William à midi” une semaine “mémorable”. Dans un dernier geste de défi, et comme un cadeau d’adieu aux téléspectateurs, il donnera “carte blanche” à ses experts, pour qu’ils aient une dernière chance de partager leur savoir.
C’est une façon de partir avec les honneurs, d’affirmer que même si la chaîne est tuée, l’esprit de service et de partage, lui, demeure.

La fermeture de C8 et d’Energie 12 n’est pas qu’une simple nouvelle. C’est une blessure. Une blessure pour les emplois perdus, pour les téléspectateurs fidèles qui se sentent spoliés, et pour l’idée même d’un paysage médiatique libre et diversifié.
L’avenir de William Leymergie et de ses équipes reste incertain. Mais une chose est sûre : la “honte” qu’il ressent résonnera longtemps dans les couloirs du pouvoir audiovisuel français. Et la question qu’il a posée — “Qui a le droit de décider ce que vous regardez ?” — sera la plus obsédante des années à venir.
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