L’atmosphère à l’Assemblée Nationale est électrique. La tension est palpable. Lorsque Marine Le Pen monte à la tribune, tous les regards sont braqués sur elle. Sa cible n’est autre que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, le soldat du président Macron. Et elle n’hésite pas à employer les termes les plus durs pour ouvrir son réquisitoire.
« Une nouvelle arnaque de Macron ! »
Ses mots résonnent. Ce n’est pas seulement une accusation, c’est une attaque frontale contre la légitimité même du gouvernement. Dans une séquence politique à haute tension, Marine Le Pen a exposé ce qu’elle appelle un « leurre stratégique » du gouvernement concernant la « suspension » de la réforme controversée des retraites.
L’accusation centrale de Le Pen est que le gouvernement a utilisé cette promesse pour « acheter la non-censure du Parti socialiste ». Un accord politique, selon elle, construit sur un mensonge. « Cette suspension », martèle-t-elle, « ressemble de plus en plus à une fausse promesse ».
Elle va jusqu’à citer le Président de la République lui-même, qui, dit-elle, a « cyniquement » rappelé que cela n’était en fait qu’un « report de quelques mois » de l’application de la réforme. Pour Le Pen, c’est un acte « d’autant plus condamnable qu’elle crée un faux espoir » chez des millions de Français qui s’opposent farouchement à cette réforme qu’ils jugent « profondément injuste ».

Mais l’attaque de Le Pen ne s’arrête pas à la morale. Elle pointe une conséquence financière immédiate et dévastatrice. Cette « hypothétique promesse », accuse-t-elle, a déjà eu une conséquence très concrète : une « baisse d’un milliard d’euros sur les retraites complémentaires ». Un chiffre colossal, un prix payé comptant pour une manœuvre politique.
La partie la plus redoutable du discours de Le Pen est celle où elle décortique le « piège procédural » tendu par le gouvernement. Avec une connaissance aiguë du processus législatif, elle énumère la longue liste d’obstacles qui rendent cette suspension quasiment impossible :
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Si le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) est rejeté, « la suspension n’aura pas lieu ».
Si le Sénat retire la suspension du PLFSS, « elle n’aura pas lieu ».
Si la Commission Mixte Paritaire (CMP) refuse de l’inscrire, « la suspension n’aura pas lieu ».
Si le Conseil constitutionnel la censure en tant que « cavalier » (une disposition sans rapport avec le sujet principal du projet de loi), « la suspension n’aura pas lieu ».
Et voici le coup de grâce : Le Pen accuse que, les groupes d’opposition ralentissant délibérément le calendrier, « il existe une probabilité non négligeable que le budget soit promulgué par ordonnance ». Et cette ordonnance, « sans doute par hasard », serait basée sur le texte initial – un texte qui ne prévoyait aucune suspension de la réforme des retraites.
En d’autres termes, Le Pen accuse le gouvernement d’avoir mis en scène une comédie, un piège conçu dès le départ pour échouer.
Après avoir exposé le piège, Le Pen accule le Premier ministre Lecornu. Elle met en doute sa « bonne foi » et sa « sincérité ». « Monsieur le Premier ministre », lance-t-elle, « je n’ai donc qu’une seule question afin de démontrer votre bonne foi… envisagez-vous de déposer avant le 4 novembre une lettre rectificative au PLFSS ? ».
C’est une mise au défi brillante. Elle propose une solution constitutionnelle claire, un moyen simple pour le gouvernement de prouver que sa promesse est réelle.

Et quelle fut la réponse de Sébastien Lecornu ? Selon le narrateur de la vidéo, ce fut « beaucoup de blablas incompréhensibles ». M. Lecornu a tenté d’esquiver, parlant de « référendum » et de « dialogue social ». Le narrateur ironise : « Franchement, qui peut me donner la date du dernier référendum ou dialogue social sous le règne de Macron ? ».
Cette dérobade n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. La caméra se tourne à nouveau vers Le Pen. « Monsieur le Premier ministre », dit-elle, la voix chargée de suspicion, « à chaque fois que vous prenez la parole, nous sommes de plus en plus suspicieux sur votre volonté de mettre en œuvre cette suspension ».
Elle ne le lâche pas. « Ma question était… claire et simple. Vous n’y avez pas répondu. Est-ce que vous allez oui ou non prendre une… lettre rectificative ? Oui ou non ? C’est simple, hein ».
Le silence ou la fuite du Premier ministre face à une simple question « Oui ou non » a été assourdissant. Le drame politique a atteint son paroxysme. Le Pen a réussi à dépeindre le gouvernement non seulement comme l’exécutant d’une réforme impopulaire, mais aussi comme un manipulateur, utilisant les subtilités législatives pour tromper à la fois l’Assemblée et le peuple français.
La vidéo se termine alors qu’un autre orateur est appelé, mais le mal est fait. Le récit de « l’arnaque » est installé. Le Premier ministre Lecornu, le soldat de Macron, est coincé dans les cordes, incapable de fournir une réponse franche. Et la véritable victime, comme l’a souligné Le Pen, ce sont les retraités français, qui risquent de perdre 1 milliard d’euros à cause d’un « faux espoir » né d’une manœuvre politique.
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