Invité du podcast Sportallk, Florent Manaudou a vidé son sac sur la notoriété, sans filtre. Une prise de parole cash qui n’a laissé personne indifférent !

Il a brillé dans les bassins, charmé le public avec Elsa Bois dans Danse avec les stars, et décroché des médailles olympiques à la pelle. À 34 ans, Florent Manaudou est bien plus qu’un nageur : c’est une figure du sport français. Mais derrière l’image du champion souriant, se cache un homme plus complexe, plus lucide, parfois à fleur de peau.

Ce vendredi 11 juillet 2025, dans le podcast Sportallk, le médaillé olympique s’est livré comme rarement. Sans langue de bois, il a parlé de sa relation avec la notoriété, du poids de l’exposition médiatique et de son envie, parfois, de tout envoyer valser. Le tout avec une phrase choc qui a immédiatement buzzé. Oui, Florent Manaudou n’a pas fait dans la demi-mesure.

Le regard lucide de Florent Manaudou sur sa célébrité

Dans Sportallk, Florent Manaudou revient sur son parcours hors norme : quatre Jeux olympiques, une reconversion surprise dans la danse télévisée, des titres, des podiums, mais aussi une exposition constante. Et cette notoriété, il l’a apprise à ses dépens… Ou plutôt, en observant sa grande sœur, Laure Manaudou. “Pendant huit ans, de 2004 à 2012, je ne suis pas connu, mais je vois comment elle est traitée, raconte-t-il. Le regard des médias, les jugements, les moments intrusifs : tout ça, il l’a vécu par procuration. Et il s’en est nourri, comme il l’explique, aujourd’hui avec recul : J’ai vu les erreurs qu’elle a faites, les trucs bien qu’elle faisait, et je me suis approprié ce truc-là.

Aujourd’hui, il sait poser ses limites. Il s’est entouré des bonnes personnes (agents, community manager…) pour garder le contrôle. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir des ras-le-bol. Le sportif est clair : il ne veut pas faire semblant. “Je ne suis pas quelqu’un de gentil, je suis quelqu’un de bon”, tranche-t-il. Pour lui, être gentil, c’est dire oui à tout. Être bon, c’est savoir dire non quand il le faut. Et s’il faut froisser, tant pis. Il n’hésitera pas, par exemple, à recadrer un journaliste insistant. “Pour lui, je suis peut-être un gros enc*lé…”, lâche-t-il, le sourire aux lèvres. Une phrase qui choque, mais qui résume bien sa philosophie : authenticité avant tout.

“Parfois, j’ai pas envie d’être filmé”

Ce que Florent Manaudou cherche aujourd’hui, ce n’est pas d’être aimé à tout prix, c’est d’être respecté. Dans le podcast, il raconte qu’il n’hésite pas à dire quand il ne veut pas être filmé ou interviewé. “Je préfère être franc avec les personnes”, affirme-t-il. Et tant pis si ça casse l’image du sportif parfait.

Cette franchise brutale, certains l’adorent, d’autres moins. Mais elle fait partie de lui. Depuis ses débuts, Florent Manaudou n’a jamais cherché à jouer un rôle. Sur un plateau télé ou au bord d’un bassin, il reste fidèle à lui-même. Ce qui lui a valu autant de fans que de critiques. En début d’année, il s’était déjà dévoilé sous un autre jour dans Danse avec les stars, aux côtés d’Elsa Bois. Sa progression, sa complicité avec sa partenaire, sa place en finale… Il avait conquis un public plus large, loin de l’univers du sport. Et pourtant, malgré cette parenthèse très médiatisée, il garde un rapport ambivalent à la lumière. Avec son franc-parler, Florent Manaudou peut agacer autant qu’il fascine. Et c’est peut-être ça, la clé de sa longévité. Que ce soit dans une piscine, un studio télé ou un micro de podcast, il continue de nager à contre-courant.