
Un célèbre chanteur d’opéra a dit à Johnny Halliday de chanter pour plaisanter et ce qui s’est passé ensuite a choqué tous ceux qui regardait la télévision en direct. C’était le 23 novembre 1969 lors de l’émission de variété la plus populaire de l’ORTF Dim Damdom. Lorsque le légendaire Bariton basse bulgare Nicolai Guov a regardé Johnny avec amusement et a dit “La musique rock est si facile, même un enfant pourrait la faire.
Mais pouvez-vous chanter de la vraie musique ? Pouvez-vous chanter de l’opéra ? Ce qui a suivi au cours des 3 minutes suivantes est devenu le moment le plus discuté de l’histoire de la télévision française. Alors que la voix de Johnny se transformait devant des millions de téléspectateurs, révélant un secret que même ses amis, les plus proches ne savaient pas qu’il possédait.
Avant de plonger dans cette incroyable histoire de préjugés, de talent cachés et du moment télévisuel en direct qui a changé la façon dont la France voyait son roi du rock and roll, dites-moi dans les commentaires d’où vous regardez aujourd’hui. Si vous croyez que le véritable art transcende toutes les frontières et que le talent peut nous surprendre dans les moments les plus inattendus, appuyez sur le bouton j’aime et abonnez-vous pour plus d’histoires qui changeront la façon dont vous voyez vos artistes préférés. Maintenant,
voyons ce qui s’est réellement passé dans ce studio de l’ORTF ce soir de novembre lorsque le rock et l’opéra se sont rencontrés de la manière la plus spectaculaire. Les studios de télévision de l’ORTF en novembre 1969 étaient le cœur battant de la vie culturelle française. Dimdam d’om était l’émission de variété la plus prestigieuse du pays diffusée en direct chaque samedi soir devant un public de près de 15 millions de téléspectateurs.
L’émission était connue pour réunir des artistes de monde complètement différents, créant des conversations inattendues et parfois des confrontation explosive entre la haute culture et le divertissement populaire. Ce soir-là, les producteurs de l’émission avaient organisé ce qu’ils pensaiit être un contraste divertissant.
Johnny Halliday, le roi du rock and roll français de 26 ans et Nikolai Guorov, le baritombas bulgare de 40 ans, considéré comme l’un des plus grands chanteurs d’opéra du monde. Le jumelage était conçu pour souligner les différences entre la musique populaire et l’art classique, bien que personne ne s’attendait à ce que la soirée devienne plus qu’un simple tourisme culturel poli.
Johnny est arrivé au studio, vêtu de son style caractéristique. Veste en cuir noir, cheveux parfaitement coiffés et l’assurance qui avait fait de lui l’idole de la jeunesse française. Il était au sommet de sa jeune carrière ayant tout juste sorti que je t’aime qui grimpait dans les classements à travers l’Europe. Pour ces jeunes fans, il représentaient la liberté, la rébellion et tout ce que la génération de leurs parents ne comprenait pas de la vie moderne.
Nicolas Guillaourov en revanche incarnait tout ce qui était traditionnel et raffiné dans la culture européenne. Né en Bulgarie mais formé à Moscou et établi dans les grandes maisons d’opéra de Vienne, Milan et Paris, il était une figure imposante tant physiquement qu’artistiquement. Mesurant 1,93 avec une voix qui pouvait remplir les plus grandes salles de concert sans amplification, il imposait le respect partout où il apparaissait.
L’animateur de l’émission Guy Lux avait prévu de mener des entretiens séparés avec chaque artiste, leur permettant de présenter leurs différentes approches de la musique. Mais lors de la répétition cet après-midi là, Guov avait regardé Johnny interpréter une brève version acoustique de l’un de ses succès et avait fait un commentaire qui allait tout changer.
Ce rock and roll,” avait dit Guorov à l’équipe de production, sa voix grave portant ce légè accent qui rendait tout ce qu’il disait plus autoritaire. Cela semble très simple, juste trois accords et de l’énergie, non ? Pas comme l’opéra où il faut s’entraîner pendant des années pour développer une technique appropriée.
Le commentaire entendu par plusieurs membres de l’équipe avait été rapporté à Johnny qui avait simplement souri et n’avait rien dit. Mais ceux qui le connaissaient bien ont reconnu le regard dans ses yeux. C’était la même expression qu’il avait quand quelqu’un le sous-estimait, la détermination tranquille qu’il avait mené de la pauvreté de Belleville à la célébrité.
Lorsque l’émission en direct commença ce samedi soir-là, l’atmosphère dans le studio était chargée d’anticipation. Le spectacle s’ouvrit avec Johnny interprétant “Que je t’aime”. Son dernier succès qui fit lever le public du studio par son intensité passionnée et la présence scénique magnétique de Johnny.
Après la performance de Johnny, Guour monta sur scène pour interpréterla calunia de le barbier de Séville de Rossini. Une pièce qui mettait en valeur son incroyable tessiture vocale et la puissance qu’il avait rendu célèbre à travers l’Europe. Sa voix rempli le studio avec une telle autorité que même les caméramanes cessèrent de bouger, transfixés par la performance.
Pendant le segment d’interview qui suivit, Guilux tenta de créer un dialogue entre ses deux invités sur leur mondes musicaux différents. La conversation fut polie mais guindée jusqu’à ce que Guorov fasse un commentaire qui changea tout. Vous savez, dit le chanteur d’opéra regardant directement Johnny avec ce qui semblait être une curiosité sincère.
Je me suis demandé quelque chose. La musique rock semble si accessible, si directe. J’imagine que n’importe qui pourrait apprendre à chanter du rock and roll en quelques semaines. Non, il y eu un murmure dans le public du studio. Ceux qui connaissaient la télévision française savaient que Guorov était réputé pour sa franchise, mais ce commentaire semblait délibérément provocateur. Johnny sourit poliment.

Je pense que toute musique a ses propres défis, monsieur Guorov. Le rock and roll peut sembler simple, mais se connecter avec un public, raconter une histoire à travers une chanson, cela demande plus que de la simple technique. Yaurova la tête pensivement. Oui, oui, bien sûr. Mais la technique, c’est fondamental, non ? En opéra, nous nous entraînons pendant de nombreuses années pour développer le contrôle du souffle, le placement vocal, la compréhension de la structure musicale qui nous permet de jouer les grands chefs d’œuvre. Sans
cette base, la voix ne peut pas supporter les exigences de la musique sérieuse. Le studio était devenu silencieux. Même l’équipe de tournage sentait que quelque chose d’important se passait, bien qu’il ne sache pas quoi. Je suppose, continua Giorov s’échauffant à son sujet. Ce qui m’intrigue, c’est de savoir si quelqu’un formé uniquement à la musique populaire pourrait s’adapter aux exigences du champ classique.
Si les techniques sont, comment dire transférables, Guilux reconnut une opportunité pour une bonne télévision. Sugérez-vous une sorte de défi, monsieur Gurov ? Le chanteur d’opéra sourit et pour la première fois ce soir-là, son expression montra un amusement sincère plutôt qu’un professionnalisme poli. Pourquoi pas ? Si Johnny croit que toute musique a des points communs, peut-être serait-il prêt à le démontrer.
Peut-être pourrait-il nous chanter quelque chose de classique ? La suggestion resta en suspens comme un défi lancé dans une cour médiévale. Tout le monde dans le studio comprit ce qui se passait. Il ne s’agissait pas seulement de musique, il s’agissait de la question fondamentale de savoir si les artistes populaires possédaient une réelle capacité musicale ou s’ils étaient simplement des amuseurs qui avaient étud de la chance.
Johnny regarda autour du studio, observant les visages de l’équipe, du public et finalement se posant sur Guillorov. Pendant un instant, il sembla se demander s’il devait accepter ce qui était clairement un piège destiné à exposer ses limites. “Q’aviez-vous en tête ?” demanda Johnny doucement. Le sourire de Giaurov s’élargit.
Quelque chose de simple, rien de trop exigeant pour quelqu’un sans formation classique. Peut-être au solemio. C’est bien connu, mélodique, pas trop techniquement difficile. Même quelqu’un formé uniquement à la musique populaire pourrait être capable de l’approximer. Le choix était brillant et cruel à la fois.
Oso et Mio était reconnaissable par pratiquement tous les téléspectateurs, rendant impossible pour Johnny de prétendre ne pas connaître la pièce. Mais chanter correctement dans le style lyrique que Guiaorov attendait évidemment, elle exigeait un contrôle du souffle énorme, une justesse parfaite et le genre de puissance vocale qui demandait des années d’entraînement pour être développé.
Je devrais mentionner, ajouta Guillaurov avec une désinvolture apparente que nous pourrions faire cela en duo si vous préférez. Je pourrais prendre en charge les passages difficiles et vous pourriez simplement participer comme vous vous sentez à l’aise. La condescendance de l’offre était indubitable.
Guav offrait à Johnny un moyen de se retirer sans perdre la face, tout en faisant semblant d’accepter le défi. Johnny resta silencieux un long moment, son expression illisible. Puis il se leva de sa chaise et se dirigea vers un piano posé sur le côté du plateau. “En fait”, dit-il, sa voix portant clairement à travers le studio, “je pense que je préférerais le faire en solo si cela convient à tout le monde.
” Le public du studio bourdonnait d’excitation. C’était de la télévision en direct à son paroxysme d’imprévisibilité, le genre de moment dont les téléspectateurs se souviendraient pendant des décennies. Guilux regarda ses deux invités, reconnaissant que sonémission était sur le point de devenir soit un triomphe, soit un désastre, selon ce qui se passerait dans les prochaines minutes.
Êtes-vous certain de cela, Johnny ? Il n’y a aucune pression pour Je suis certain, répondit Johnny s’installant sur le banc du piano. Monsieur Gaurov a raison. La technique est importante en musique. J’aimerais lui montrer ce que j’ai appris sur la technique. Ce qui se passa ensuite serait rediffusé à la télévision française pendant les 50 années suivantes.
Johnny posa ses mains sur les touches du piano et joua les accords d’ouverture de Solemio, avec une sensibilité et une compréhension qui suggérait immédiatement que ce ne serait pas le désastre que tout le monde attendait. Mais ce fut quand il commença à chanter que le véritable choc survint. La voix qui sortit de la gorge de Johnny ne ressemblait en rien au grognement rock and roll qu’il avait rendu célèbre.
Elle était pure, contrôlée et indubitablement lyrique. Pas lyrique amateur, pas quelqu’un faisant une imitation passable de champ classique, mais la vraie chose, des tons pleins et ronds soutenus par un contrôle parfait du souffle avec un vibrateu qui témoignait d’années d’entraînement et d’une capacité naturelle qui ne pouvait être simulée.
Chez Bella Kosa et Njornata Essolé chanta Johnny sa pronciation de l’italien impeccable, son interprétation sophistiqué et profondément musicale. Le studio était tombé dans un silence complet. Non seulement le public, mais l’équipe, les caméras, tout le monde transfixé par ce qu’il voyait. L’expression de Guorof était passée de l’amusement à l’étonnement puis à quelque chose qui s’apparentait à de l’admiration.
En tant que l’un des plus grands baritons basses du monde, il pouvait reconnaître un champ magistral quand il l’entendait. Et ce que Johnny démontrait était bien au-delà de la compétence. C’était de l’art au plus haut niveau. La voix de Johnny s’éleva à travers les passages difficiles de la chanson avec une aisance apparente, son timbre riche et chaleureux dans les registres inférieurs, clair et puissant alors qu’il montait dans les notes aigues qui avaient vaincu d’innombrables chanteurs professionnels.
Mais plus que la maîtrise technique, c’est la profondeur émotionnelle de son interprétation qui stupéfia tout le monde dans le studio. Lorsqu’il atteignait les notes aigues culminantes de Mio, la voix de Johnny remplit le studio d’une telle beauté et puissance que plusieurs personnes dans le public pleuraient ouvertement.
Ce n’était pas seulement une rockstar montrant un talent caché, c’était un musicien maître révélant l’étendue de ses capacités artistiques. Alors que les dernières nodes s’estompaient dans le silence, Johnny resta assis tranquillement au piano, ses mains toujours sur les touches. Le studio resta silencieux pendant ce qui sembla une éternité.
personne ne sachant vraiment comment réagir à ce qu’il venait en devoir. Finalement, Nicolai Gurov commença à applaudir. Mais ce n’était pas un applaudissement poli. C’était le genre de reconnaissance qu’un artiste donne à un autre lorsqu’il avait été témoin de quelque chose d’extraordinaire. Le public du studio se joignit à lui, puis l’équipe jusqu’à ce que tout le bâtiment de l’ORTF soit rempli d’applaudissements qui durèrent près de 5 minutes.
Lorsque l’ovation se calma enfin, Guilux s’approcha de Johnny au piano, son expression montrant le même étonnement que tous les autres dans la pièce. “Johnny !” dit-il, sa voix à peine contrôlée. “Où as-tu appris à chanter comme ça ?” Johnny leva les yeux du piano et pour la première fois ce soir-là, sa confiance habituelle fut remplacée par quelque chose de plus vulnérable, de plus honnête.
“Ma tante Hélène, dit-il doucement. Elle était professeure de champ classique avant de prendre sa retraite. Quand j’étais jeune, avant de découvrir le rock and roll, elle m’a enseigné la technique vocale appropriée. Le soutien respiratoire, la résonance, le répertoire classique. J’ai étudié avec elle pendant 8 ans.
La révélation frappa le studio comme une force physique. Hélè Mar, la tante de Johnny qui l’avait élevé, était connue de beaucoup dans la communauté de la musique classique française comme l’une des professeurs de champ les plus respectés de Paris. Ses élèves avaient voulé continuer à se produire dans les grands opéras d’Europe.
Guourov s’approcha du piano, son dédain précédent complètement remplacé par un respect professionnel. “Mon Dieu”, dit-il tendant la main à Johnny. “Vous avez étudié avec Hélène Mar. Elle est légendaire parmi les professeurs de champ. Je n’avais aucune idée. “La plupart des gens ne le savent pas”, répondit Johnny, se levant pour serrer la main du chanteur d’opéra.
“Quand j’ai choisi le rock and roll plutôt que la musique classique, ça lui a un peu brisé le cœur. Elle pensait queje gâchais ma formation, que je jetais des années de travail pour ce qu’elle appelait du bruit américain.” “Et pensez-vous qu’elle avait raison ?” demanda Guorov doucement. Johnny réfléchit à la question un instant.
Je pense qu’elle m’a appris que toute musique vient du même endroit. Que je chante Elvis ou Puccini, j’utilise la même respiration, le même soutien, la même compréhension de la façon dont le son devient émotion. Le rock and roll n’a pas remplacé ma formation classique. Il s’est construit dessus. Ce qui suivit fut une conversation entre deux musiciens professionnels qui donna aux téléspectateurs français un aperçu sans précédent de la relation entre la musique populaire et la musique classique. Guaorov, complètement
transformé de son attitude dédaigneuse antérieure, commença à poser à Johnny des questions techniques sur le contrôle de la respiration, le placement vocal et l’interprétation qui révélèrent la profondeur de l’éducation musicale de Johnny. À la fin de l’émission, les deux hommes avaient convenu d’interpréter un duo.
Johnny chantant la partie Ténor et Guorof assurant le soutien de la basse dans une version de la Dona et mobile de Rigoletto de Verdi qui fit de nouveau lever le public du studio. L’émission de ce soir-là devint l’épisode le plus regardé de l’histoire de Dim Dam d’ Dom avec plus de 18 millions de téléspectateurs qui se sont branchés pour voir le moment qui a changé, la façon dont la France comprenait son roi du rock and roll.
Mais plus important encore, cela a ouvert un dialogue sur les frontières artificielles entre les genres musicaux qui a influencé la conversation culturelle française pendant des années. Dans les semaines qui suivirent la diffusion, Johnny reçut des offres d’opéra de toute l’Europe, l’invitant à se produire dans des productions qui mettraient en valeur ses capacités classiques.
Bien qu’il n’ait jamais poursuivi une carrière d’opéra à pleinttemps, il commença à incorporer des éléments classiques dans ses performances rock, créant une fusion unique qui influença une génération de musiciens français. Nicolas Guorov pour sa part devint l’un des plus fervants partisans de Johnny dans la communauté de la musique classique.
Les deux hommes ont maintenu une amitié jusqu’à la mort de Guorof en 2004 et le chanteur d’opéra a souvent attribué leur rencontrre télévisé le fait de lui avoir appris que l’excellence musicale pouvait émerger de lieux inattendus. Ce moment marqua également le début d’une réhabilitation de la relation de Johnny avec sa tante Hélène qui avait regardé l’émission depuis sa maison à Paris.
Le lendemain, elle l’appela pour lui dire qu’elle était fière de la façon dont il avait honoré sa formation classique, tout en restant fidèle à son identité rock and roll. “La musique est la musique”, lui dit-elle, faisant écho à quelque chose qu’elle avait dit pendant ses leçons d’enfance. “Les bons chanteurs servent de la musique, quel que soit le style.
Vous avez magnifiquement servi la musique hier soir. Des années plus tard, Johnny dira que la performance à l’ORTF fut l’un des moments les plus importants de sa carrière. Non pas parce qu’elle prouvait sa polyvalence, mais parce qu’elle l’a aidé à comprendre qu’il n’avait pas à choisir entre les différents aspects de son identité musicale.
Il pouvait être une rockstar et un chanteur de formation classique, un artiste populaire et un musicien sérieux. Aujourd’hui, les enregistrements de cette soirée sont étudiés dans les écoles de musique à travers la France comme un exemple de la façon dont une technique vocale appropriée peut transcender les frontières des gens.
Le moment où Johnny a révélé sa formation classique est devenue une référence pour les discussions sur l’authenticité musicale et la valeur d’une éducation musicale complète. L’histoire de Johnny Aliday et Nicolas Guorov nous rappelle que le talent existe souvent dans des dimensions inattendues. Elle nous montre que les plus grands artistes sont ceux qui refusent d’être limités par les définitions que les autres ont d’eux et que les plus beaux moments de l’art se produisont souvent lorsque nous cessons de défendre nos territoires et
commençons à célébrer notre humanité partagée. Le chanteur d’opéra qui a dit à Johnny de chanter pour plaisanter a découvert cette nuit-là quelque chose qui a changé sa compréhension de la musique populaire et de la tradition classique. Parfois, les leçons les plus profondes viennent des personnes que nous nous attendons le moins à nous enseigner et parfois les plus grandes performances se produisent lorsque nous remettons en question nos hypothèses sur ce qui est possible. Yeah.
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