“Je ne veux plus que ma tante soit un monstre” : La Confession Dévastatrice de Laura Smet sur la Bataille Hallyday, au-delà de l’Héritage

Pendant huit longues années, un silence tendu, lourd de non-dits et de larmes ravalées, a enveloppé Laura Smet. Depuis ce funeste 5 décembre 2017, la fille aînée de Johnny Hallyday a endossé malgré elle le rôle de la “méchante,” de la “cupide,” de “la fille ingrate” dans une saga médiatique qui a dépassé le cadre de la chronique familiale pour devenir une affaire d’État. Aujourd’hui, à 41 ans, avec la maturité d’une mère, Laura Smet a choisi de briser cette armure de retenue. Dans un podcast indépendant, sans filtre, enregistré le 12 novembre 2025, elle a livré une vérité crue, qui glace le sang et qui réécrit l’histoire officielle : celle d’un père qui se sentait prisonnier, d’une exclusion immédiate après le deuil, et d’un combat qui n’a jamais été motivé par l’argent, mais par la seule reconnaissance de la dignité filiale.
« Je n’ai plus rien à perdre. J’ai déjà tout perdu le 5 décembre 2017. J’ai une fille aujourd’hui et je ne veux plus que [ma fille] grandisse en croyant que sa tante est un monstre. » Ces mots, prononcés avec une voix tremblante mais déterminée, résonnent comme un coup de semonce. Ce que Laura Smet révèle n’est pas une simple querelle d’héritage ; c’est le récit d’une exclusion progressive, d’une mise en scène post-mortem orchestrée et d’une tentative d’effacement de l’histoire qu’elle ne pardonnera jamais.
L’Exclusion Immédiate : Le 6 Décembre 2017 à 10h17
Le récit de la rupture commence non pas avec l’ouverture du testament américain, mais au petit matin du 6 décembre 2017. Après l’appel glaçant de David annonçant le départ de leur père, Laura Smet se précipite à Marnes-la-Coquette. Elle voulait le voir une dernière fois, lui dire au revoir. Mais devant la grille de la propriété, les barrières sont déjà là, les vigiles en place, les caméras.
C’est une femme qu’elle “connaissait à peine” — Laeticia Hallyday — qui lui aurait refusé l’accès au corps de son père. « Tu ne peux pas entrer, ce n’est pas le moment, » lui aurait-on dit. Laura marque un long silence dans le podcast, le seul moment où l’on perçoit distinctement ses pleurs. La guerre, insiste-t-elle, n’a pas commencé avec le testament, mais à cet instant précis, à 10h17, où elle a été refusée d’entrer dans “sa propre maison.” Elle a dû attendre trois jours pour un adieu, trois jours pendant lesquels “elle a tout organisé : les obsèques, la mise en scène, les caméras du monde entier.”

Les funérailles à l’église de la Madeleine deviennent l’épisode le plus symbolique de cette fracture publique. Laura et David sont placés au troisième rang, “derrière ses musiciens, derrière ses amis de 30 ans, derrière des gens que je n’avais jamais vus.” Laeticia, elle, est “devant, tout en blanc comme une mariée.” Un détail qui frappe l’actrice : « Papa aurait détesté ça, il détestait le blanc aux enterrements, il disait toujours que le noir, c’était la dignité. »
C’est au cœur de cette cérémonie, sous les yeux des caméras du monde entier, que la veuve aurait asséné la phrase qui obsède encore Laura : Laeticia l’aurait prise dans ses bras, devant l’objectif, pour lui murmurer à l’oreille : “Tu sais Laura, maintenant, c’est moi la patronne.” Un murmure glacial, comparant la légende du rock à une “entreprise qu’elle venait de racheter,” et qui résume à lui seul l’attitude perçue par les enfants aînés.
La Prison Dorée : 21 Ans d’Éloignement Programmé
Pour comprendre l’intensité du conflit, il faut remonter le fil des 21 ans de relation. L’arrivée de Laeticia en 2004, épouse de 29 ans, auprès d’un Johnny de 61 ans, fut vécue comme une déstabilisation. David et Laura, qui n’avaient “jamais demandé de belle-mère,” se sentent accueillis comme des “beaux-enfants” dans ce qui était censé être la maison de leur père.
Rapidement, l’éloignement devient progressif et, selon Laura, programmé. Les appels de Johnny sont filtrés, les visites minutées. Les enfants aînés se sentent mis sur une “liste noire.” David raconte qu’il n’était plus possible d’avoir leur père seul, “même pour un dîner rapide.” Laura se souvient des “horaires” imposés à Saint-Barth : arrivée le vendredi à 18h, départ le lundi à 11h, avec un programme “cadré” sans “moment personnel” comme avant.
Le premier clash majeur éclate lors d’un dîner à Los Angeles, lorsque Johnny veut aider Laura financièrement. Laeticia s’y oppose publiquement : « On a déjà deux filles à élever, on ne peut pas tout donner à tout le monde. » Laura, la fille, est traitée comme “tout le monde.” L’éloignement culmine en 2017, pendant la maladie du Taulier : les visites sont limitées à 30 minutes, toujours en présence d’un garde du corps ou d’une assistante. Impossible pour les enfants d’avoir un moment seul, un dernier dialogue intime avec leur père mourant.
C’est lors d’une visite dérobée, passée par le jardin en octobre 2017, que Laura entend la phrase qui la hante : Johnny, seul dans son bureau, l’aurait serrée dans ses bras en lui murmurant : “Ma Laura, je suis prisonnier.” L’homme le plus libre de France, l’icône du rock, se sentait prisonnier dans sa propre maison. Plus tard, une autre phrase prémonitoire viendra confirmer la peur de Johnny : “Ne les laisse pas me voler mes enfants.”
La Victoire Morale : L’Héritage “Déclassifié” et la Dignité Retrouvée
Le testament américain, signé en 2014, a été le détonateur de la guerre judiciaire, stipulant tout à Laeticia (usufruitière) et aux filles adoptives, Jade et Joy, déshéritant explicitement David et Laura. Mais, comme le rappelle le podcast, ce testament s’est heurté à l’article 913 du Code civil français : on ne peut pas déshériter ses enfants. David et Laura avaient droit à 75 % de la réserve héréditaire française.
Le podcast “déclassifie” les chiffres officieux de l’accord final global, trouvé en juillet 2023 après des années de procédures et d’insultes (“filles pourries gâtées”). L’accord est un compromis financier, mais surtout moral :
David Hallyday aurait récupéré environ 12,5 millions d’euros au total.
Laura Smet aurait récupéré environ 9,5 millions d’euros au total.
Les Droits Moraux : C’est la victoire la plus symbolique. David et Laura obtiennent 25 % chacun des droits d’auteur futurs (royalties, édition, masters jusqu’en 2087) et le droit moral partagé. Cela signifie qu’ils peuvent désormais valider ou bloquer toute exploitation commerciale de l’image de leur père (clips, biopics, publicités), empêchant ainsi une instrumentalisation qu’ils jugeaient excessive.
De son côté, Laeticia a conservé la majorité des biens immobiliers (le produit de la vente de Marnes-la-Coquette, les villas américaines et de Saint-Barth) et l’usage exclusif de la marque “Johnny Hallyday” jusqu’en 2040.
Laura Smet ne mâche pas ses mots pour conclure sur ce chapitre : « On n’a pas gagné la guerre, on a juste obtenu ce que la loi nous donnait de droit. L’argent, on s’en fiche. Ce qu’on voulait, c’était qu’on arrête de dire que papa ne nous aimait pas. Et ça, personne ne pourra jamais nous le rendre. » La guerre n’était pas celle de l’argent, mais celle de la mémoire, de la reconnaissance filiale effacée par une volonté jugée arbitraire.
La Conclusion de la Paix : Un Pardon pour Soi-Même

Malgré cette victoire sur le papier, Laura Smet l’admet : « On a perdu notre père une deuxième fois. » La fracture familiale est définitive. Aujourd’hui, en 2025, les relations sont gelées : pas d’appels, pas de Noël ensemble avec Jade et Joy. Laeticia, de son côté, continue les hommages et les expositions, en mentionnant rarement David et Laura autrement que comme “les enfants du passé.”
La conclusion de Laura est un acte de résilience : « Je te pardonne. Pas pour toi, pour moi. Pour pouvoir dormir la nuit, pour pouvoir regarder ma fille dans les yeux et lui dire que la haine, ça ne se transmet pas. » C’est un pardon égoïste, un acte d’auto-préservation.
Mais elle lance aussi un avertissement solennel : « Sache une chose : le jour où Joy et Jade seront grandes, elles entendront cette interview. Et elles sauront. Elles sauront qui était vraiment leur père et qui a essayé de l’effacer de ses propres enfants. » Ce message, adressé aux deux jeunes filles, est le véritable coup de poing final de ce récit déchirant.
La confession de Laura Smet dépasse la simple querelle de célébrités. Elle raconte l’histoire universelle de l’amour paternel confisqué, de la peur de l’effacement et du combat acharné pour la dignité. Elle est l’histoire d’une femme qui a finalement choisi de parler pour l’honneur de la mémoire de son père, mais aussi pour la paix de son propre cœur. La “méchante” n’est plus, il ne reste qu’une fille qui se bat encore et toujours pour que le monde sache : Johnny Hallyday aimait tous ses enfants. Il n’y avait pas de hiérarchie dans son cœur, mais il y en a eu une après sa mort. Et cela, Laura Smet ne le pardonnera jamais.
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