Tempête sur France Télévisions : Sarah Knafo dénonce un « braquage » de l’argent public et des privilèges indécents

Le monde de l’audiovisuel public français est actuellement secoué par un séisme dont les répliques atteignent les sommets de l’État. Au cœur de cette tempête, Sarah Knafo, figure montante de la scène politique, a décidé de lever le voile sur ce qu’elle qualifie de dérives budgétaires inacceptables au sein de France Télévisions. Ses récentes interventions médiatiques et parlementaires ont mis en lumière un contraste saisissant entre la précarité des services publics essentiels et le train de vie fastueux des dirigeants de la télévision d’État.
Un budget colossal pour un service en question
L’argumentaire de Sarah Knafo repose sur un constat comptable implacable : l’audiovisuel public français coûte environ 4 milliards d’euros par an aux contribuables. À titre de comparaison, c’est la moitié du budget total du ministère de la Culture. Pour Knafo, cette somme est disproportionnée, surtout quand on observe l’état de délabrement de secteurs vitaux comme la santé, l’éducation ou la sécurité.
« Quand on voit notre système de santé tomber en ruine, les Français se demandent pourquoi ils payent autant pour recevoir si peu », martèle-t-elle. Elle pointe du doigt une gestion qu’elle juge déconnectée des réalités nationales. Tandis que le budget de la gendarmerie ou des hôpitaux est scruté à l’euro près, celui de France Télévisions semble jouir d’une forme d’immunité, permettant de financer des programmes comme Fort Boyard ou de verser des salaires mirobolants à des figures médiatiques comme Élise Lucet ou Delphine Ernotte.
Le « Majestic Gate » : des suites à 1800 euros la nuit
L’un des points les plus polémiques soulevés concerne le train de vie des dirigeants lors d’événements prestigieux. Les révélations sur les séjours de Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, au Festival de Cannes 2023 ont provoqué une vague d’indignation. On parle de réservations de suites au Majestic pour un montant de 1700 à 1800 euros la nuit, alors que le plafond autorisé pour les agents du service public est normalement fixé à 350 euros.

Mais le scandale ne s’arrête pas au prix de la nuitée. Sarah Knafo et certains syndicats dénoncent le fait que ces séjours de luxe auraient été réglés par des groupes privés. Cette pratique, si elle est confirmée, soulève de graves questions d’éthique et d’indépendance. « Qu’une dirigeante d’un groupe audiovisuel public s’autorise des séjours offerts par des entreprises privées dépendantes de ses propres décisions interroge gravement sur l’indépendance de France Télévisions », souligne Knafo lors d’une audition parlementaire tendue.
Privatisation : le spectre de 1987 ressurgit
Face à ce qu’elle décrit comme une mauvaise gestion chronique et un déficit persistant de l’audiovisuel public, Sarah Knafo prône une solution radicale : la privatisation. Elle rappelle l’exemple de TF1 en 1987. À l’époque, la vente de la première chaîne au groupe Bouygues avait été vivement critiquée, mais elle avait finalement abouti à une entreprise bénéficiaire et leader du marché.
Pour Knafo, le maintien sous perfusion publique de chaînes qui perdent des auditeurs et restent dans le rouge financier n’est plus justifiable. Elle estime que l’argent public devrait être recentré sur des priorités régaliennes et culturelles majeures, plutôt que de maintenir un système qu’elle qualifie de « panier de crabes » où la solidarité entre dirigeants primerait sur l’intérêt général.
Un système à bout de souffle ?
La charge de Sarah Knafo met en évidence une fracture de plus en plus profonde entre une partie de la classe politique (et de l’opinion publique) et l’institution France Télévisions. Au-delà des chiffres, c’est la mission même du service public qui est remise en question. Les Français sont-ils prêts à continuer de financer, par leurs impôts, un modèle qui semble s’autoriser des privilèges inaccessibles au commun des mortels ?
Si Sarah Knafo adopte une posture de « destruction » vis-à-vis du système actuel, c’est pour mieux souligner l’urgence d’une réforme profonde. Elle dénonce un entre-soi où les sanctions sont rares et où la responsabilité des dirigeants est souvent diluée dans des commissions sans suite réelle. « C’est une sorte de tribunal sans aucune sanction derrière », déplore-t-elle en conclusion.
Le débat est désormais ouvert et promet d’être l’un des enjeux majeurs des prochains mois. Entre la défense de l’exception culturelle française et l’exigence de probité budgétaire, le chemin vers une réconciliation entre France Télévisions et ses contribuables s’annonce long et périlleux. Reste à savoir si ces révélations seront le catalyseur d’un changement réel ou si elles s’ajouteront simplement à la longue liste des polémiques oubliées.
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