Sarah Knafo foudroie Ursula von der Leyen sur LCI : “Elle n’est qu’une lobbyiste de l’Allemagne qui prend ses ordres à Berlin”

C’est une séquence télévisée qui restera gravée dans les annales du débat politique français, un moment de vérité crue qui a traversé l’écran comme une flèche pour venir se planter au cœur des certitudes bruxelloises. Sur le plateau de LCI, face à un journaliste de TF1 souvent habitué à des échanges plus feutrés, Sarah Knafo n’a pas seulement débattu : elle a mené une charge, sabre au clair, contre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Avec une précision chirurgicale et un calme olympien qui tranchait avec la gravité de ses propos, la députée européenne a dressé le portrait d’une France humiliée, d’une nation “paillasson” sur laquelle l’Allemagne, via sa représentante à Bruxelles, essuie ses bottes sans vergogne. Ce n’était pas un simple échange d’opinions, c’était un réquisitoire.
Le constat de départ est alarmant, presque apocalyptique pour quiconque est attaché à la terre de France. “Il y a encore très peu de temps, la France était autosuffisante”, rappelle Sarah Knafo, la voix posée mais le regard intense. Aujourd’hui, cette souveraineté alimentaire, jadis fierté nationale, s’effrite à une vitesse vertigineuse. La perspective qu’elle dessine est celle d’un pays qui, dans dix ans peut-être, ne connaîtra plus l’élevage. Imaginez une France sans ses troupeaux, sans ses pâturages, une France où “nos enfants ne pourront jamais manger de viande française”. Cette phrase, prononcée sans emphase excessive, résonne comme un glas. Elle matérialise la fin d’un monde, la fin de nos terroirs, sacrifiés sur l’autel d’une politique européenne qui ne dit pas son nom.
Mais qui est responsable de ce désastre annoncé ? Pour Sarah Knafo, la coupable a un nom, un visage et une fonction : Ursula von der Leyen. Loin de l’image de la gardienne impartiale des traités européens, la présidente de la Commission est dépeinte comme une “impératrice en roue libre”, une dirigeante qui a perdu tout sens de la mesure et, surtout, toute loyauté envers l’intérêt commun européen. Le journaliste de LCI lui-même, dans un moment de lucidité rare sur les plateaux mainstream, abonde dans son sens : “On a le sentiment qu’Ursula von der Leyen est un peu en roue libre… elle se prend pour l’impératrice.” Cette convergence de vues entre l’invitée politique et le journaliste est le signe que le vernis craque, que la réalité de la gouvernance européenne ne peut plus être dissimulée sous des éléments de langage technocratiques.

L’attaque la plus virulente, et sans doute la plus pertinente politiquement, porte sur l’allégeance réelle de Madame von der Leyen. Théoriquement, en prêtant serment lors de sa prise de fonction, elle s’est engagée à défendre “uniquement l’intérêt européen”, au-dessus des nations, au-dessus des intérêts particuliers. “En réalité, on sait tous et on est tous au courant qu’elle n’est qu’une lobbyiste de l’Allemagne”, assène Sarah Knafo. L’accusation est lourde : haute trahison de sa fonction supranationale au profit de sa patrie d’origine. Selon la députée, Ursula von der Leyen “prend ses ordres à Berlin” et ne défend que “l’industrie allemande”.
Les exemples cités pour étayer cette thèse sont accablants et dessinent une stratégie allemande méthodique d’affaiblissement de son voisin français. Le nucléaire ? Sabordé pour ne pas faire d’ombre aux choix énergétiques (pourtant désastreux) de l’Allemagne. L’agriculture ? Sacrifiée pour favoriser l’exportation des voitures allemandes. Les négociations commerciales internationales ? Un marché de dupes où les viticulteurs et les fabricants de spiritueux français sont jetés en pâture pour protéger les intérêts industriels d’outre-Rhin. “Tout est dit sur l’endroit d’où Madame von der Leyen prend ses ordres”, conclut Sarah Knafo. La France, autrefois moteur du couple franco-allemand, semble désormais reléguée au rang de vassal, subissant les diktats d’une Allemagne qui s’enhardit à mesure qu’elle sent la faiblesse de Paris.
Et Paris, justement ? Où est Emmanuel Macron dans ce tableau sombre ? Le président de la République, qui a tant œuvré pour l’installation d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission, se retrouve aujourd’hui pris à son propre piège. Sarah Knafo pointe avec cruauté l’ironie de la situation : “Elle n’osait pas ça avant parce qu’elle doit beaucoup à Emmanuel Macron… là on voit à quel point Madame von der Leyen et l’Allemagne s’enhardissent comme si la France était affaiblie.” Le chef de l’État tente bien de donner le change, affirmant que “ça ne se passera pas comme ça” pour l’accord du Mercosur, promettant un bras de fer. Mais qui y croit encore ?
“Chiche !”, lance Sarah Knafo, tel un défi à un boxeur qui aurait déjà un genou à terre. “Nous verrons Emmanuel Macron si vous avez encore un quelconque poids.” La députée prend le président au mot, tout en laissant transparaître un scepticisme immense. “On va voir si quand Emmanuel Macron s’oppose très fortement, la réalité suit.” Cette phrase résume le drame de la présidence actuelle sur la scène européenne : une parole verbeuse, souvent grandiloquente, mais dont l’impact sur le réel semble se réduire comme peau de chagrin face à la puissance froide et calculatrice de Berlin.
Ce débat sur LCI marque peut-être un tournant. Quand “même TF1 commence à critiquer Ursula von der Leyen”, comme le note un observateur, c’est qu’il y a “vraiment un problème”. Le narratif enchanté d’une Europe protectrice se heurte violemment au mur de la réalité : électricité bradée ou volée via le marché européen, agriculture en voie de disparition, industrie nucléaire attaquée. “On a vraiment construit un État qui dirige un État”, déplore-t-on, soulignant l’absurdité d’une bureaucratie européenne qui vient ajouter une couche d’épaisseur au “mille-feuille administratif français” déjà étouffant.

L’intervention de Sarah Knafo a le mérite de la clarté. Elle refuse le langage diplomatique qui anesthésie les consciences. En désignant l’Allemagne non plus comme un partenaire bienveillant mais comme un concurrent féroce qui utilise les institutions européennes comme un levier de puissance nationale, elle oblige chacun à regarder la vérité en face. La France est à un carrefour : continuer à subir cette “politique qui va dans leur propre intérêt” ou retrouver le chemin de la souveraineté et du rapport de force. Le diagnostic est posé, brutal, sans concession. Reste à savoir si le malade, la France, a encore la force de se lever pour refuser le traitement de choc que le docteur von der Leyen lui administre depuis Bruxelles, sur ordonnance de Berlin.
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