Sarah Knafo face à Mathieu Gallet : Le Duel Explosif qui Révèle les Coulisses Scandaleuses du Financement de l’Audiovisuel Public

C’est une confrontation qui restera dans les annales des débats télévisés récents, tant par sa virulence que par la précision chirurgicale des attaques portées. Sur le plateau, l’atmosphère était électrique, chargée d’une tension palpable dès les premières secondes. D’un côté, Sarah Knafo, députée européenne et figure montante de la droite souverainiste, armée de dossiers et d’une rhétorique implacable. De l’autre, Mathieu Gallet, ancien PDG de Radio France, incarnant pour beaucoup l’establishment médiatique et la défense du service public tel qu’il existe aujourd’hui. Ce qui devait être un simple échange d’idées s’est transformé en une véritable mise au point, brutale et sans concession, sur l’utilisation de l’argent du contribuable français.
L’objet du courroux de Sarah Knafo ? La gestion financière et la ligne éditoriale de l’audiovisuel public. Dès l’entame, elle n’a laissé aucune chance à son interlocuteur, le mettant face à ses contradictions avec une pugnacité rare. “On ne maîtrise pas le fait de savoir que lorsqu’on regarde France Inter par exemple, on a une rédaction de gens qui sont payés par nos impôts et qui pourtant ont des opinions qui sont très axées à gauche”, a-t-elle lancé, posant immédiatement les bases du débat : la neutralité supposée du service public face à la réalité perçue par une partie des Français.
Mais là où le débat a pris une tournure particulièrement dévastatrice pour la défense de l’audiovisuel public, c’est lorsque Sarah Knafo a abordé la question de la fiabilité de l’information. Elle a cité un exemple récent et retentissant : l’affaire des infographies “trafiquées” sur France Info. Il y a quelques semaines, la chaîne d’information en continu a diffusé un graphique sur les intentions de vote où la barre représentant les 6 % de François Hollande apparaissait visuellement deux fois plus grande que celle de ses concurrents aux scores pourtant similaires ou supérieurs. “France des infos”, a-t-elle ironisé, dénonçant une manipulation visuelle flagrante financée par l’argent public. Une erreur ? Peut-être. Mais pour Sarah Knafo, c’est le symptôme d’un système à bout de souffle qui ne mérite plus la confiance aveugle des citoyens, ni leur argent.

Mathieu Gallet, tentant de défendre la boutique, a essayé de minimiser l’impact financier direct sur les ménages, arguant que la redevance n’existe plus sous sa forme directe. Une tentative de riposte immédiatement balayée par la députée européenne avec une logique mathématique imparable : “Il ne vous aura pas échappé que l’argent public ne poussait pas sur les arbres”. Elle a rappelé que si l’on divise le budget colossal de 4 milliards d’euros par an par les 30 millions de foyers fiscaux en France, la facture reste bien réelle pour chaque contribuable, qu’elle soit prélevée directement ou via la TVA. “C’est plus vrai, vous le savez”, a-t-elle asséné à un Mathieu Gallet visiblement en difficulté pour justifier ce coût face à la perte de confiance d’une partie de l’auditorium.
Le débat a ensuite glissé sur le terrain institutionnel avec la question de l’ARCOM, le régulateur de l’audiovisuel. Sarah Knafo a défendu une position libertarienne radicale : la suppression pure et simple de l’instance. “Le régulateur, ça s’appelle la loi”, a-t-elle martelé. Pour elle, l’ARCOM est une création politique, née sous François Mitterrand, qui n’a pas lieu d’être dans un État de droit où la justice peut sanctionner les diffamations ou les incitations à la haine. “Avant que l’ARCOM n’existe, c’était pas le Far West”, a-t-elle rappelé, soulignant que la liberté d’expression ne devrait être encadrée que par le code pénal et non par une autorité administrative qu’elle juge partisane.
Cependant, le coup de grâce est venu avec les révélations sur le train de vie fastueux de France Télévisions. S’appuyant sur des chiffres sortis d’une commission d’enquête récente, Sarah Knafo a égrené une litanie de dépenses somptuaires qui ont de quoi donner le vertige au Français moyen. Elle a évoqué des “frais de cocktail” s’élevant à 126 000 euros par jour. Un chiffre qui semble irréel, presque obscène, dans un contexte économique où l’on demande aux Français de se serrer la ceinture. “Qu’est-ce qui peut justifier une telle gabegie ?”, a-t-elle interrogé, sans que son interlocuteur ne puisse fournir de réponse satisfaisante.
La charge ne s’est pas arrêtée là. Sarah Knafo a mis en lumière les disparités salariales choquantes au sein du service public. Alors que le salaire moyen chez France Télévisions avoisinerait les 72 000 euros par an – un montant qui place déjà ces employés dans les 9 % des Français les plus riches – elle a pointé du doigt une élite interne dorée sur tranche. Une trentaine de personnes gagneraient plus de 200 000 euros par an, soit davantage que le Président de la République lui-même. À cela s’ajoutent des avantages en nature dignes d’une multinationale du CAC 40 : une cinquantaine de voitures avec chauffeur, représentant parfois des coûts de 55 000 euros par an par véhicule. “Ils vivent mieux que certains ministres”, a-t-elle fustigé.

L’attaque s’est faite encore plus personnelle et précise lorsqu’elle a ciblé Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions. Sarah Knafo a rapporté des faits qui, s’ils sont avérés, témoignent d’une déconnexion totale avec la réalité. Lors de ses déplacements au Festival de Cannes, la patronne de l’audiovisuel public bénéficierait de suites au Majestic facturées entre 1 600 et 1 700 euros la nuit. Une dépense exorbitante qui viole allègrement les règles internes de l’entreprise, censées plafonner les frais d’hôtel à 350 euros. “Il est temps que ces gens-là rendent des comptes”, a exigé Sarah Knafo, dénonçant un système de privilèges financé par la dette et l’impôt.
Au-delà des chiffres, c’est la symbolique qui est dévastatrice. L’évocation d’un château et d’une piscine valant un million d’euros, propriétés du Comité Social et Économique (CSE), achève de peindre le tableau d’une citadelle assiégée mais toujours aussi dispendieuse. Pour Sarah Knafo, cette “gabegie” est une insulte faite aux Français qui peinent à finir leurs fins de mois.
Ce duel télévisé n’était pas qu’une joute oratoire ; c’était le procès d’un système. En face, Mathieu Gallet a semblé incarner un monde ancien, peinant à justifier l’injustifiable face à une opinion publique de plus en plus critique sur l’usage de ses deniers. Sarah Knafo, avec sa verve et ses dossiers, a réussi à transformer ce moment de télévision en une tribune politique efficace, martelant un message simple mais puissant : l’audiovisuel public doit être réformé, ou il perdra définitivement sa légitimité. Les chiffres sont là, têtus et révoltants, et après une telle démonstration, il devient difficile de fermer les yeux sur ce que beaucoup considèrent désormais comme un scandale d’État.
News
Affaire Brigitte Macron : Lionel Labosse lâche une bombe de 900 pages et dénonce “l’omerta d’État” sur le plus grand tabou de la Ve République
C’est un pavé dans la mare, ou plutôt un rocher lancé en pleine vitrine de la macronie. Dans un paysage…
Brigitte Bardot et la petite-fille invisible : Enquête sur le secret le mieux gardé d’une famille qui a choisi l’effacement
C’est une énigme qui défie les lois du “star-système”, un vide sidéral au cœur d’une galaxie médiatique pourtant saturée d’images….
Pascal Praud atomise François Hollande : Quand la “France d’en bas” règle ses comptes avec l’arrogance d’une élite faillie
C’est une séquence qui restera gravée dans les annales de la télévision et, peut-être, dans l’histoire politique de notre pays….
Nagui et Yann Barthès, la chute des idoles : Pourquoi les Français rejettent massivement les “donneurs de leçons” de la télévision
C’est un séisme médiatique, une secousse tellurique qui fait trembler les fondations mêmes du petit écran français. Le verdict du…
Nagui, le clown triste : Quand Mélanie Page révèle enfin la “tragique vérité” et les blessures secrètes de l’animateur préféré des Français
C’est une confession qui résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel serein du paysage audiovisuel français, une de…
Brigitte Bardot et le “fils maudit” : Bernard d’Ormale révèle enfin la brutale vérité sur une maternité sacrifiée
C’est une histoire qui hante les coulisses du cinéma français depuis plus de soixante ans, une ombre tenace planant sur…
End of content
No more pages to load






