C’est une nouvelle qui a l’effet d’une bombe dans le microcosme politique parisien et qui se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Sarah Knafo, la figure montante et controversée de la droite nationale, a officiellement annoncé en ce début de semaine sa candidature à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2026. Si cette entrée en lice était pressentie par certains observateurs, le timing et les révélations qui l’accompagnent transforment cette campagne naissante en un véritable feuilleton médiatique mêlant stratégie politique de haut vol et indiscrétions sur la vie privée.

Une Campagne Éclair aux Allures de Manœuvre Stratégique

L’annonce de cette candidature survient alors que l’échéance électorale approche à grands pas, laissant peu de temps à la candidate pour battre le pavé et convaincre les Parisiens. Pour de nombreux analystes, cette entrée tardive dans l’arène n’est pas le fruit d’une improvisation, mais d’un calcul politique précis. Les chances de victoire directe de Sarah Knafo semblent, de l’avis général, extrêmement minces, voire inexistantes dans une capitale historiquement ancrée à gauche et où les dynamiques locales sont complexes.

Cependant, l’objectif réel pourrait être ailleurs. Des bruits de couloir insistants suggèrent que cette candidature serait un levier de négociation en vue du second tour. L’hypothèse d’une alliance avec Rachida Dati, figure de la droite parisienne et actuelle Ministre de la Culture, est sur toutes les lèvres. Sarah Knafo pourrait ainsi peser de tout son poids électoral pour influencer l’issue du scrutin et s’imposer comme une faiseuse de rois, ou plutôt de reines, dans la bataille pour l’Hôtel de Ville. Cette stratégie du “coup de billard à trois bandes” démontre, si besoin était, l’habileté manœuvrière de celle qui fut l’ombre portée d’Éric Zemmour durant la dernière présidentielle.

Le Passé Amoureux Ressurgit : L’Épisode Louis Sarkozy

C'est de la course au buzz » : Sarah Knafo, la très visible élue du parti  Reconquête - Le Parisien

Mais ce qui captive le grand public et alimente les conversations bien au-delà des cercles politisés, c’est la résurgence d’un chapitre méconnu de la vie sentimentale de la candidate. Alors que sa relation avec Éric Zemmour, bien que jamais officiellement confirmée par les intéressés, est de notoriété publique et constitue un élément central de son image médiatique, une autre liaison vient de refaire surface.

Il a été révélé que Sarah Knafo a partagé, il y a quelques années, la vie de Louis Sarkozy, le fils de l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy. C’est Louis Sarkozy lui-même qui a levé le voile sur cette idylle passée lors de son passage remarqué dans l’émission “Quelle Époque !”, il y a quelques semaines. Avec une franchise désarmante, il a évoqué cette “amourette” de jeunesse, survenue alors que les deux protagonistes étaient encore étudiants, au tout début de leurs parcours respectifs.

Si cette relation fut brève, elle n’en est pas moins significative. Elle témoigne de l’ancrage ancien de Sarah Knafo dans les réseaux de pouvoir et d’influence de la droite française. Ce lien, tissé sur les bancs de l’école, relie symboliquement la nouvelle garde souverainiste à l’héritage sarkozyste, ajoutant une couche de complexité à la lecture de son parcours. Pour l’opinion publique, cette révélation humanise une personnalité souvent perçue comme froide et purement cérébrale, tout en rappelant qu’elle évolue depuis longtemps dans les sphères où se côtoient élites et “fils de”.

Au-delà de Paris : L’Ombre de la Présidentielle 2027

L’engouement suscité par Sarah Knafo dépasse largement le cadre des municipales parisiennes. Devenue une véritable star des réseaux sociaux, chacune de ses interventions médiatiques, que ce soit à la télévision ou à la radio, réalise des audiences spectaculaires. Elle incarne pour une partie de l’électorat un renouveau, une audace et une clarté idéologique qui séduisent.

Pour beaucoup de ses partisans, la mairie de Paris ne serait qu’un tour de chauffe, un “crash test” grandeur nature avant l’échéance suprême. La question qui brûle les lèvres est celle de la présidentielle de 2027. Alors qu’Éric Zemmour a porté les couleurs de Reconquête! en 2022, une frange non négligeable de sa base militante et de l’opinion de droite verrait d’un bon œil Sarah Knafo prendre le relais. Plus jeune, jugée par certains plus télégénique et peut-être plus apte à rassembler au-delà du socle radical, elle apparaît pour certains comme l’alternative naturelle, voire nécessaire.

Cette candidature aux municipales est donc scrutée comme le premier acte d’une ambition nationale dévorante. Est-il trop tôt pour l’imaginer gravir les marches de l’Élysée ? Ou est-ce le moment opportun pour opérer une transition de leadership au sein de sa famille politique ? Les débats font rage. Ce qui est certain, c’est que Sarah Knafo ne laisse personne indifférent. En mêlant habilement coups d’éclat politiques et gestion de son image publique, elle s’impose comme une actrice incontournable du jeu politique français pour les années à venir. La bataille de Paris ne fait que commencer, mais elle porte déjà en elle les germes des grands affrontements de demain.