Romina Power à 74 ans : La Confession Choc Sur Albano – La Vérité Derrière le Mythe du Bonheur Brisée par la Trahison

À 74 ans, Romina Power, figure emblématique de la chanson italienne et européenne, surprend à nouveau le public. L’ancienne moitié du duo légendaire Albano et Romina Power, dont les refrains ont bercé des générations avec des tubes comme Félicita ou Sissara, a décidé de briser un long silence après plusieurs décennies. Lors d’un récent entretien accordé à un média culturel italien, elle a lâché une phrase qui a résonné comme un coup de tonnerre : « Oui, il m’a trompée et cela m’a détruit à l’époque. »

Pendant des décennies, l’image véhiculée par les médias fut celle d’un couple glamour, presque irréel. Albano Carrisi, le chanteur au timbre chaud et puissant, et Romina Power, fille de l’acteur hollywoodien Tyron Power, étaient devenus l’incarnation du rêve italien. Leur mariage avait fait rêver, leur histoire semblait fusionnelle, leur carrière commune triomphale. Mais derrière les sourires publics se cachait un drame intime que Romina n’avait jamais voulu raconter. Aujourd’hui, elle accepte de soulever le voile, non par esprit de revanche, dit-elle, mais pour être en paix avec elle-même. Ce témoignage tardif fascine autant qu’il dérange. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? Que s’est-il vraiment passé dans l’intimité de l’un des couples les plus médiatisés de l’Italie des années 80 ?

Le Mariage Hollywoodien et le Prix de l’Image Parfaite

 

L’histoire de Romina Power et d’Albano Carrisi ressemble au départ à un scénario hollywoodien. Elle, fille de star américaine, élevée entre la Californie et Rome, partagée entre le glamour des plateaux de cinéma et la quête d’une identité personnelle loin des excès d’Hollywood. Lui, fils de paysan des Pouilles, s’est imposé comme l’une des voix les plus populaires d’Italie.

Ils se rencontrent au milieu des années 60 sur un tournage. Deux univers que tout semblait opposer. Romina, adolescente rebelle à la beauté envoûtante, et Albano, chanteur déjà reconnu mais encore en quête de reconnaissance internationale. Pourtant, la complicité est immédiate. Très vite, ils forment un couple à la scène comme à la ville, enchaînant les succès musicaux et construisant une image parfaite de famille unie. Mariés en 1970, ils auront quatre enfants, dont la petite Ilenia, disparue tragiquement en 1994, une plaie jamais refermée pour Romina.

Dans l’Italie des années 80, ce couple incarne un rêve : l’alliance improbable mais réussie entre tradition et modernité, entre Amérique et Méditerranée. Leurs chansons respirent la joie, l’amour simple, la tendresse universelle. Leur mariage semble solide, renforcé par le travail commun et une admiration mutuelle souvent exprimée publiquement. Peu de gens soupçonnent alors les tensions qui s’accumulent dans l’ombre.

La Faille Silencieuse : Trahison et Douleur Sourde

Derrière les sourires des plateaux télés et les refrains solaires, le couple traverse des tempêtes silencieuses. Romina, souvent décrite comme libre et indépendante, supporte mal certaines attentes traditionnelles. Albano, profondément attaché à ses racines méridionales, valorise un modèle familial parfois jugé conservateur. Ces divergences apparaissent sur l’éducation des enfants et le rôle de Romina dans le foyer.

À cela s’ajoutent les pressions médiatiques. Leur succès attire les paparazzis ; chaque sortie devient un événement. Romina confiait dans une rare confidence il y a quelques années : « C’était une cage dorée ». L’image idéale du couple, alimentée par les maisons de disque et la presse, finit par peser. Romina se sent prisonnière d’un rôle : celui d’épouse parfaite.

Puis viennent les rumeurs : infidélité supposée, tensions économiques, jalousie professionnelle. Dans les années 90, plusieurs magazines insinuent qu’Albano aurait des aventures lors de ses tournées. Jamais Romina ne commente alors ces bruits. Elle se tait, protégeant l’unité de la famille. Mais en privé, la blessure existe.

Aujourd’hui, elle confirme : « Oui, il m’a trompé. Pas une fois, pas avec une seule personne. » Cette révélation prononcée avec calme, mais gravité, éclaire sous un jour nouveau la séparation du couple au milieu des années 1990. Officiellement, ils invoquaient des divergences irréconciliables et un besoin de liberté artistique, mais les blessures affectives avaient déjà fragilisé la relation bien avant.

Stratégie de Survie : L’Impuissance Face au Scandale et la Culpabilité

 

Romina explique qu’elle a choisi le silence pendant de longues années pour protéger ses enfants et sa propre santé mentale. Après la disparition dramatique d’Ilenia en 1994, l’artiste vit un effondrement intime. Parler des infidélités d’Albano aurait, selon elle, ajouté du chaos à un moment où la douleur était insupportable. « Je n’avais plus la force de gérer les scandales, les titres de journaux. Je devais survivre pour mes autres enfants. »

Durant cette période, elle se replie sur la peinture, la poésie, la spiritualité. Installée entre les États-Unis et l’Italie, elle choisit une vie loin des plateaux télé. Albano, lui, continue sa carrière musicale et refait sa vie avec une autre relation très médiatisée, ce qui blesse encore Romina par ses comparaisons incessantes dans la presse.

Cependant, jamais elle n’attaque publiquement son ex-mari. Son silence est une forme de dignité, une façon de protéger un passé auquel elle reste liée par les enfants et par une histoire d’amour qui, malgré tout, a existé.

L’Acte de Souveraineté : La Guérison par la Vérité

Aujourd’hui, en décidant de confirmer les rumeurs d’infidélité, Romina n’insiste pas sur la polémique. Elle veut juste être honnête avec son passé. Ce geste semble autant thérapeutique que symbolique : il s’agit d’accepter que l’homme avec qui elle a partagé des décennies de vie était faillible et que son propre silence fut une stratégie de survie.

Lorsque ses propos ont été diffusés, la réaction fut immédiate. La presse italienne et internationale a titré sur la révélation tardive d’une icône que l’on croyait résolument tournée vers l’avenir. Les réseaux sociaux se sont enflammés, certains saluant le courage d’une femme qui ose parler à un âge où beaucoup préfèrent enterrer les blessures.

Pour les commentateurs culturels, Romina Power représente une génération de femmes qui ont longtemps accepté de souffrir en silence pour préserver l’honneur familial et la stabilité apparente. Sa parole tardive est une revanche douce, mais aussi un message puissant adressé aux jeunes femmes d’aujourd’hui : « Ne laissez pas vos blessures être effacées par l’image publique. »

Dans ses déclarations, Romina insiste sur la nécessité de se pardonner à soi-même : « Pendant des années, je me suis crue fautive, pas assez présente, pas assez aimante. En réalité, j’ai fait ce que j’ai pu dans un couple exposé. Aujourd’hui, je ne veux plus porter cette culpabilité. » Ces mots résonnent avec beaucoup de ses admiratrices, notamment celles qui traversent elles-mêmes des bilans de vie à l’âge mûr.

Du Mythe à la Lucidité : La Complexité de l’Amour

 

Cette confession s’accompagne d’une réévaluation de son image publique : l’image d’une Romina éternellement douce, parfois perçue comme passive, se transforme en une femme plus affirmée, capable d’assumer ses douleurs et ses vérités.

Malgré cette révélation, Romina ne renie pas la beauté de ce qu’elle a vécu avec Albano. Elle reconnaît que leur amour a existé, qu’il a produit des chansons qui continuent de résonner. Elle refuse de réduire près de trois décennies de vie commune à une simple trahison : « Il y a eu des moments magnifiques, une famille, des rires, des voyages. Mais il y a aussi eu des blessures. C’est la vérité entière qui m’appartient. »

Ce choix de vérité tardive interroge : peut-on réécrire son histoire après des décennies de silence ? Pour Romina, la réponse est oui. En assumant la complexité de sa trajectoire, elle s’offre une forme de paix intérieure tout en transmettant un message de résilience.

L’histoire d’Albano et Romina Power reste l’une des plus fascinantes de la culture populaire européenne : un conte de fées qui a connu la gloire, la tragédie, la séparation et, aujourd’hui, une relecture mature et honnête. La confession de Romina n’est pas seulement un règlement de compte ; c’est un acte de réappropriation d’une identité trop longtemps façonnée par les autres. Romina Power, à 74 ans, prouve que l’on peut encore reprendre la parole même après une vie entière sous les projecteurs.

Son témoignage nous oblige à réfléchir : combien d’histoires publiques sont construites sur des silences privés ? Combien de femmes de sa génération portent encore des blessures invisibles derrière des sourires figés ? En choisissant l’authenticité face à la légende, Romina incarne une victoire personnelle, celle d’une femme qui a finalement trouvé le courage de se libérer de la culpabilité et du poids du mythe.