Raphaël Glucksmann : Sa déclaration “sidérante” sur l’Extrême Droite provoque l’hilarité et l’indignation nationale

Il est des moments en politique où l’écart entre l’image que l’on renvoie et la perception que l’on a de soi atteint des sommets d’absurdité. Raphaël Glucksmann, coprésident d’un parti et figure omniprésente du débat public, vient d’offrir au pays l’un de ces moments. Dans une récente interview accordée à Ouest-France portant sur des sujets aussi cruciaux que la défense européenne, le budget ukrainien ou les menaces russes, l’homme politique a lâché une phrase qui, loin de provoquer l’adhésion ou le respect, a déclenché une vague de “sidération nationale” et de moqueries dans toute la classe politique.
La citation, pépite d’un ego dont l’existence est confirmée depuis toujours dans le milieu politique, est la suivante : « Nous sommes les seuls capables de barrer la route à l’extrême droite. ».
Cette affirmation, lâchée avec le sérieux d’une promesse présidentielle, est perçue par beaucoup comme une blague amère ou, pire, comme un signe patent d’un décalage inquiétant avec la réalité du terrain. L’effet immédiat fut l’hilarité généralisée. Comment un homme, dont la stature politique est vivement contestée, peut-il s’autoproclamer l’unique rempart face à un mouvement aussi puissant que le Rassemblement National (RN) et ses alliés ? La réponse réside peut-être dans cette maladie chronique qui frappe une partie de l’élite : l’égo surdimensionné.
L’Illusion d’une Puissance Imaginaire
L’homme qui s’exprime ainsi est le même qui a été qualifié d’avoir “l’aura d’une huître malade” par ses détracteurs après des passes d’armes télévisuelles. Le souvenir de son débat face à Éric Zemmour, où il se serait littéralement “vautré”, est encore frais dans les mémoires, jetant une ombre sur toute prétention à l’hégémonie politique. Pourtant, Glucksmann persiste et signe, se positionnant comme le dernier espoir de la gauche contre la montée de l’extrême droite. Cette posture, à la fois héroïque et pathétique, est jugée “simplement risible” par une grande partie des observateurs.

Le problème de cette déclaration est double. D’une part, elle ignore la réalité froide des sondages et la dynamique actuelle. D’autre part, elle révèle une absence de critique constructive au sein même de son camp. Comment peut-on sérieusement prétendre barrer la route d’une force politique sans même s’assurer d’avoir la légitimité de leadership au sein de sa propre famille ?
La Gauche, celle que l’on nomme la “gauche traditionnelle”, est traversée par des doutes profonds concernant la place à accorder à Glucksmann et sa capacité à incarner un projet crédible pour 2027. Il est de notoriété publique que des voix s’élèvent pour qu’il “laisse la place justement à d’autres”. Pourtant, Glucksmann, dans un aveuglement politique que ses critiques qualifient de coutumier, “ne comprend comme d’habitude toujours rien”. Il reste “ancré dans cette position”, malgré les défaites passées et les signaux d’alarme.
L’Absence du Projet : Quand l’Opposition Devient un Programme
Le fond du débat, et c’est là que l’intervention de Glucksmann devient “affolante”, n’est pas tant de savoir s’il peut battre l’extrême droite, mais de comprendre ce qu’il a à proposer. Le ras-le-bol exprimé par les citoyens face à cette classe politique se cristallise autour d’une question simple : “il est où leur projet au final ?”.
Glucksmann et tant d’autres s’épuisent dans une politique de posture, focalisée sur ce que “les autres font” ou sur la critique des adversaires, transformant l’opposition en unique ligne programmatique. Mais, concrètement, qu’offre-t-il à la France ? On “n’entend pas Raphaël Glucksmann véritablement venir avec un projet pour relancer la France”. Sa rhétorique se résume à une auto-justification constante : “je suis mieux que les autres et je vais battre les autres”.
C’est là que réside la grande désillusion : au lieu de proposer un “programme vraiment typé” pour relancer la France comme une puissance européenne et mondiale, il s’enferme dans une bulle narcissique où la seule victoire qu’il cherche est celle de la survie politique par la dénonciation. L’électeur n’a que faire des guerres d’ego ; il réclame une vision claire, une feuille de route, des solutions concrètes pour améliorer son quotidien, sortir de la léthargie économique ou restaurer la confiance dans les institutions.
L’urgence n’est pas de regarder ce que fait ou ce qu’est l’adversaire ; l’urgence est de se “recenter sur son cas particulier”, de proposer un horizon. En se contentant de dire qu’il va “barrer la route”, il ne fait que renforcer l’idée que son existence politique est subordonnée à l’existence de l’extrême droite, sans substance propre.
L’Obstination Face à l’Évidence
L’entêtement de Raphaël Glucksmann à rester dans cette position est d’autant plus troublant que l’évidence s’impose : “il n’a aucune chance d’être élu” à la magistrature suprême. Pourtant, l’homme “se voit comme un puissant” dans sa tête. Cette dissonance cognitive entre son ambition personnelle démesurée et son incapacité à fédérer un électorat national pose un problème démocratique. Le refus de reconnaître ses limites, de laisser la place à une nouvelle génération ou à un autre projet plus rassembleur, est perçu comme un frein au renouvellement de la gauche.
Depuis dix ans, la France sous Emmanuel Macron a traversé des crises, et si un changement est inéluctable à partir de 2027, Glucksmann se positionne comme un simple candidat du statu quo par l’opposition. Il ferait mieux d’ “arrêter de regarder ce que les autres font et de ce que les autres sont” pour se concentrer sur l’essentiel : l’avenir de son propre camp. Beaucoup estiment qu’il est temps pour lui d’ “arrêter la politique” s’il n’est pas capable d’apporter autre chose que cette sempiternelle diatribe contre l’extrême droite, sans jamais en définir les contours clairs ni les outils pour y parvenir.
Leçons d’un Échec Annoncé

La “sidération nationale” n’est pas tant provoquée par la force de son propos, que par son inanité. Elle révèle la fatigue d’un électorat lassé par les hommes politiques qui ne vivent que par et pour leur ego. L’époque où une simple déclaration d’intention suffisait à masquer le vide programmatique est révolue. Le nouveau paysage politique exige de l’authenticité, de la modestie et surtout, un plan.
Raphaël Glucksmann, en s’accrochant à cette illusion d’être le seul rempart, ne fait que se marginaliser davantage et offre une cible facile à ses adversaires. Il se condamne à errer dans les couloirs du pouvoir sans jamais en atteindre la porte, n’étant qu’un acteur secondaire dans la grande pièce de théâtre qu’est l’élection présidentielle de 2027. Son histoire est celle d’un homme qui, malgré ses bonnes intentions initiales, a laissé son égo l’aveugler sur sa véritable place.
L’appel à une nouvelle vision, à un nouveau leadership à gauche est plus pressant que jamais. L’alternative à l’extrême droite ne doit pas être une figure politique qui peine à convaincre ses propres troupes et dont les sorties publiques provoquent l’hilarité. Elle doit être incarnée par un projet puissant, une voix fédératrice, une ambition qui dépasse la simple nécessité de “barrer la route” pour proposer la construction d’un nouveau chemin.
Laissons à Glucksmann le bénéfice du doute quant à son désir sincère de servir la France. Néanmoins, il est impératif qu’il tire les leçons de cette nouvelle bourde médiatique. Un véritable leader n’a pas besoin de s’autoproclamer sauveur ; il se contente d’agir. S’il n’est pas en mesure d’apporter de la substance à son discours, s’il n’a pour seule boussole que l’opposition aux autres, alors son retrait, bien que douloureux pour son ego, serait l’acte le plus bénéfique pour la gauche française et pour le débat démocratique en général. Le temps des grandes phrases creuses est terminé ; celui des grandes actions concrètes doit commencer. Sauf que pour Raphaël Glucksmann, ce temps-là ne semble pas à l’ordre du jour. C’est le constat le plus amer de cette sortie.
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