
C’est une scène d’une intensité rare qui s’est jouée dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, un de ces moments où la politique politicienne s’efface brutalement pour laisser place à la colère froide et argumentée de ceux qui refusent de se laisser endormir. Alors que le gouvernement, dans une opération de communication parfaitement huilée, se félicitait d’une prétendue victoire pour le pouvoir d’achat des Français, un homme s’est levé pour briser le miroir aux alouettes. Jean-Philippe Tanguy, figure montante et incisive du Rassemblement National, a livré une charge dévastatrice contre ce qu’il qualifie de “racket fiscal” et d’”indécence” d’État. Son intervention, loin d’être une simple joute oratoire, a mis en lumière une réalité économique glaciale que l’exécutif tente désespérément de dissimuler sous des effets d’annonce.
Tout est parti d’une annonce qui se voulait rassurante : une baisse du prix de l’électricité. Mais le diable se cache dans les détails, et Jean-Philippe Tanguy n’a pas tardé à le débusquer. Avec un mélange de stupéfaction et de rage contenue, il a pointé du doigt le montant ridicule de cette “aumône” gouvernementale : 80 centimes. “Oui, 80 centimes par mois”, a-t-il martelé face à un Premier ministre et une majorité visiblement mal à l’aise. Comment peut-on oser présenter une telle somme comme une avancée sociale majeure alors que, comme le rappelle le député, la facture d’électricité des Français a bondi de 50 % en dix ans ? Pour Tanguy, cette disproportion n’est pas seulement une erreur de calcul, c’est une insulte à l’intelligence et à la souffrance des foyers modestes qui peinent à se chauffer.
Mais l’attaque ne s’est pas arrêtée à ce constat amer. Jean-Philippe Tanguy a méthodiquement démonté la mécanique du “mensonge” gouvernemental. Il a révélé que cette baisse microscopique n’était même pas le fruit d’un effort budgétaire de l’État, mais simplement la restitution d’un trop-perçu fiscal. En d’autres termes, l’État rend aux Français une infime partie de l’argent qu’il leur a indûment prélevé, et s’attend à être applaudi pour ce geste. “On ne sait plus s’il faut rire ou pleurer devant une décision indigne”, a lancé le député, traduisant le sentiment de millions de citoyens fatigués d’être pris pour des variables d’ajustement.

Le véritable scandale, cependant, réside dans ce que le gouvernement ne dit pas. Et c’est là que l’intervention de Jean-Philippe Tanguy prend toute sa dimension d’alerte. Il affirme haut et fort que les factures ne baisseront pas, même pas de ces fameux 80 centimes. Pourquoi ? Parce que dans l’ombre des cabinets ministériels, une autre décision a été prise par décret : une hausse de 2 milliards d’euros des certificats d’économie d’énergie. Une augmentation technique, complexe, que peu de Français maîtrisent, mais dont l’effet sera immédiat et douloureux sur le portefeuille de chacun. “Cette hausse sera bien payée par tous les Français sur toutes les factures d’électricité, de gaz, de fioul et de carburant”, a prévenu l’élu RN, accusant l’exécutif de reprendre d’une main ce qu’il feint de donner de l’autre.
Pour Jean-Philippe Tanguy, cette manœuvre n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une “purge fiscale” bien plus vaste. Il évoque un plan de 20 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires en préparation, orchestré avec la “coopération” des Républicains et des socialistes, accusés de s’unir pour “sauver leur siège en rackettant les Français”. Les mots sont durs, violents même, mais ils résonnent avec la détresse de ceux qui voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil. Le député dénonce une alliance tacite des partis traditionnels au détriment du peuple, une coalition de l’impôt qui refuse d’entendre les solutions alternatives.
Car le Rassemblement National, par la voix de son député, ne se contente pas de critiquer. Tanguy a rappelé les mesures concrètes que son camp propose depuis des mois, et qui sont systématiquement rejetées par la majorité : la baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur l’énergie, une mesure de bon sens pour un bien de première nécessité ; la rupture avec les règles européennes de tarification de l’électricité, qui indexent nos prix sur le gaz allemand et pénalisent notre production nucléaire compétitive ; et enfin, l’arrêt des subventions à une politique énergétique jugée “décroissante et inflationniste”.

L’intervention s’est conclue sur une note d’exaspération partagée par de nombreux observateurs. Voir des ministres et des députés de la majorité se féliciter d’un geste aussi dérisoire que ces 80 centimes relève, selon les commentateurs présents, d’une déconnexion totale. “Il faut se pincer pour y croire”, entend-on en écho. C’est l’argent des Français qui est en jeu, leur sueur, leur travail. Et savoir que l’électricité, que la France produit pourtant à bas coût grâce à son parc nucléaire historique, est revendue aux citoyens à des prix prohibitifs pour satisfaire aux exigences du marché européen, est une pilule qui ne passe plus. “Moi, ça me rend complètement fou”, conclut une voix off, résumant parfaitement l’état d’esprit de millions d’électeurs.
Jean-Philippe Tanguy, en quelques minutes, a fait bien plus que prononcer un discours. Il a remis “les pendules à l’heure”. Il a exposé la mécanique du pouvoir, ses petits arrangements avec la vérité, et son mépris feutré pour la réalité quotidienne des gens. Alors que l’hiver s’installe et que les factures s’empilent, cette voix qui s’élève pour dire “Assez !” résonne comme un avertissement sérieux pour un gouvernement qui semble de plus en plus isolé dans sa tour d’ivoire. Le débat sur l’énergie est loin d’être clos, mais grâce à cette intervention choc, les Français savent désormais à quoi s’en tenir sur les promesses de baisse qui leur sont faites.
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